‹ Leonard Limosin, peintre de portraitsChapitre 90 sur 331 · FRANÇOIS · texte numérisé non relu

FRANÇOIS

H. — P. 75. — Lancé dans cette Voie (des portraits) et fort de son succès, Léonard produisit dans les dix années qui suivirent (1550-1560) une quantité considérable de portraits à peu près de la même dimension que celui de Claude de France, de 18 centimètres sur 16. Parmi les plus beaux, on peut citer ceux de François et d'Antoine de Bourbon, roi de Navarre, qui ont appartenu à la collection Debruge (n*^' 700 et 703 du catalogue de cette collection).

Histoire des Arts industriels au Moyen Age et à la Renaissance, par J. Labarte, 1866. Emaillerie.

I. — P. 303. — Les portraits en émail n'étaient pas une des parties les moins intéressantes de la collection : l'on y admirait de fort belles œuvres de Léonard Limosin, et non pas « Léonard de Limoges » comme le catalogue l'a imprimé à tort. Les deux portraits de François P'' et de Claude de France (n°^ 1040-1041, Debruge 700- 701), qui étaient en émail ce que sont dans un autre genre les crayons des Clouet et des Dumonstier, des merveilles de finesse, de naïveté et de simplicité tout ensemble, sont restés à M. Seillière pour la modeste somme de 50,000 francs !

La Collection Soltykoff', par M. A. Darcel. — Gazette des Beaux-Arts, juin 1861.

J. — N*^ 1040. — Portrait en buste et de profil du roi François L''". Peinture carrée en émail de couleur par Léonard de Limoges, contemporain de ce prince.

Cadre sculpté et doré.

Hauteur, 190 millimètres, — Largeur, 140 millimètres. Catalogue de la collection Soltykoff. Vente en 1861.

N. D. A. — Ce portrait et son pendant, Claude de France, n» 1041 (notre n" 36) furent mis sur table à 50,000 francs, et retirés, faute d'enchère. Ils n'en ont pas moins été acquis, paraît-il, amiablement, par M. le baron Seillière, pour ce même prix de 50,000 francs.

K. — P. 9. — On sait que Léonard Limousin fut émailleur en titre d'office de François et que, plus que tout autre fabricant de l'époque, il avait appliqué au portrait les procédés de son art. Un grand nombre d'effigies du roi durent sortir de son atelier; il en est trois au moins que nous pouvons citer ici : La troisième dépend de la belle collection d'émaux rassemblée par le prince

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