SCÈNE Ilf
HENRÎÈTTè.
La baronne de Rouvray, qui sort d'ici pour iallér la vuir à ce sujet.
M^c DE BËLMONT.
Eh bienî... il faut attendre...
HENHIETTE.
Soit... mais, si elle consent ?
LÉONIE
S'il n'y a plus d'obstacle de ce côléK .
HENRIETTE, vivemetil.
Il n'y en aura pas du nncn...
LÉOIS'IE.
Que pciisfz-vous alop>;(fes'Jisi)ositions de mon oncle?
HENRIETTE
Oui... qu*est-ce qn'i! dira?
M"'e DE BELMONT.
Eli bien ! je crois qu'il dira... oui !,..
HENRIETTE
Hein!...
LJÉOiNIE.
Ah ! tant mieux!
M^e DE BELMONT.
Mais, silence!... c'est un secret I...
HENRIETTE
Oui, ma bonne tante!
M^ne DE BELMONT.
Et maintenant, en voilà assez sur ce sujel !
HENRIETTE
Oui, ma bonne tante!
M^^ DE BELMONT
Suis-moi dans ma chambre, ël porte-moi cela... si lu es assez forte.
HENRIETTE
Oui, ma bonne tante!...
M"^e i/e KELMONT.
Oui, ma bonne tante!... Eh bien ! oii vas-tu ?
HENRIETTE
Ah! c'est vrai, pardon !... 2
18 LéOfflE.
M»"* DE BELMONT
Pclile évaporée!... vois ta cousine... si elle est folle comme toi, elle!... {S'en approchant,) et pourtant, elle ircst pas moins heureuse!...
LÉONIË.
Oh! non!...
M™« DE BELMONT, l'embrussant.
Tu restes?
LÉOME.
Oui ! ma mère.
M»»e DE BELMONT, de loîn^ à Henriette, Allons, viens, toi !
HENFITETTE.
Oui, ma bonne tante!...
Elles sortent toutes deux»