INTRODUCTION
J'attire l'attention du lecteur sur deux idées principales : D'abord, sur la partie de notre Bureau ethnographique, due
à M. le professeur Joseph Halkin.
Ensuite sur le progrès accompli dans la monographie des
Ababua, depuis la première publication de M. Halkin
en 1906.
On sait que la Société belge de Sociologie, qui avait décidé en 1904 de reprendre en grand et suivant un plan nouveau, susceptible de s'adapter aux exigences de toutes les formules sociologiques, la sociologie descriptive de H. Spencer, chargea un de ses membres les plus distingués, M. le professeur Joseph Halkin, de rédiger un projet de questionnaire ethnographique pour l'étude systématique des peuplades de civilisation élémentaire.
Ce projet fut agréé, après quelques amendements. Et ce fut ce questionnaire qui servit de fondement à l'initiative internationale sortie du Congrès mondial de Mons en 1905.
Je le pris moi-même comme base de l'essai en grand de documentation ethnographique sur les nègres africains ; une des classifications adoptées est celle du questionnaire; et les lecteurs fidèles de la Collection des Monographies ethnogra-
phiques, savent que ces publications sur fiches détachables se règlent toutes invariablement sur l'ordre du questionnaire Halkin.
Au cours des temps, un reproche fut adressé à ce questionnaire par plusieurs de nos correspondants d'Afrique. Un certain nombre de questions leur paraissaient rédigées en termes trop brefs ou trop scientifiques; pour ceux qui ont une initiation ethnographique, passe encore; mais les autres?
A diverses reprises j'engageai M. Halkin à rédiger une espèce de commentaire du questionnaire, sous la forme qui lui parut la plus pratique et la plus convenable.
M. Halkin se livra à une série d'essais et à des expériences, soit sur des explorateurs et des missionnaires en partance à qui il donnait l'initiation désirable, soit sur les élèves de son cours d'ethnographie à l'Université de Liège.
Aujourd'hui il publie le résultat de ce travail sous le titre u Cours d'ethnographie et géographie ethnographique „.
J'ai la conviction que cet ouvrage, très maniable, et édité d'après les besoins de l'édition scolaire perfectionnée, chaque page de texte alternant avec un feuillet de papier blanc, rendra à notre œuvre ethnographique les services les plus éminents.
En tête des chapitres qui coupent les séries de questions, l'auteur a glissé des notes directrices.
Exemple : les vêtements.
" Le vêtement, avec l'habitation dont il sera parlé ensuite, est le caractère ethnographique le plus important qu'il faille étudier relativement à la vie matérielle.
„ Il est d'abord à constater que certains peuples ne portent pas de vêtements et qu'il est probable que beaucoup d'autres n'en portaient pas autrefois. En outre, chaque peuple, pour ainsi dire, a une espèce
d'habillement qui lui est particulier et qui souvent permet de le reconnaître.
„ Si l'on peut admettre qu'à l'origine, l'humanité ne connaissait pas le vêtement, il faut rechercher les causes qui ont poussé l'homme à se vêtir. Pour tous les pays où le climat trop froid oblige l'homme à se couvrir le corps pour résister aux intempéries, l'origine du vêtement a sa cause dans la rigueur du climat. Cette cause n'a joué aucun rôle dans les régions intertropicales, si ce n'est pour se préserver de la pluie; les Malais fabriquent à l'aide de feuilles de palmier des manteaux ou des nattes qu'ils placent sur leur dos pour travailler dans les rizières en temps de pluie abondante. On pourrait supposer que le premier couple humain eut le sentiment de sa nudité et que, par pudeur, il se couvrit le corps ; dans cette hypothèse, si nous rencontrons encore aujourd'hui des peuples allant nus, c'est que leurs ancêtres ont abandonné une coutume dont ils ne voyaient pas la nécessité. Cette hypothèse qui attribue la cause du vêtement au sentiment de la pudeur, ne semble pas admissible ; s'il en était ainsi ce seraient les parties génitales qui partout devraient être cachées. Or Ton constate que suivant les peuples, c'est tantôt le visage, tantôt le pied, tantôt le haut de la tête, ici le ventre, là la poitrine qui sont les parties du corps qu'il est considéré comme impudique de laisser voir; et ailleurs le vêtement, au lieu de cacher ce qui ne devrait pas être montré, a pour effet d'attirer l'attention sur ces parties du corps. Il ne faut pas confondre deux sentiments ; le sens moral qui est inné chez l'homme, et le sentiment de la décence, qui est le produit des conditions sociales, et qui en tant que s'appliquant au corps humain est devenu le sentiment de la pudeur. Bien des peuples s'en vont tout nus et cependant chez eux le sens moral existe à un degré très élevé; et l'on ne peut pas déduire de l'absence du vêtement chez un peuple, la conclusion que ce peuple n'est pas moral. On peut dire que c'est le vêtement qui a fait naître le sentiment de la pudeur, lequel n'admet point que les parties du corps ordinairement cachées soient mises à nu. La couleur de la peau a une certaine importance. Le climat est une cause de vêtement ; le désir de plaire, de se faire remarquer, de montrer sa richesse, sa fortune est une deuxième cause, et alors le premier vêtement est la parure, qu'elle soit à même le corps ou attachée au corps. Il semble que c'est l'homme qui le premier rechercha la parure pour paraître plus fort, plus puissant, exemple que suivit la femme comme moyen d'attraction.
* La troisième cause, la plus importante peut-être est d'ordre religieux; les primitifs croyant à la protection que peuvent leur
apporter certains objets, auxquels ils attribuent une puissance magique, portèrent ces objets ostensiblement; ce sont des amulettes, des gris-gris, des fétiches, qui s'attachèrent soit à une liane serrant les hanches (de là, la ceinture qui devint un petit tablier, puis une jupe), soit à la lanière enroulée autour du cou (de là, le manteau), soit une corde liée autour des bras ou du poignet, soit encore à un lien entourant la tête (de là, la couronne). A ces objets religieux ou magiques, vinrent s'ajouter des parures, des coquillages, des bijoux, puis, surtout à la liane serrant les hanches, des morceaux d'écorces, des branches feuillues, des peaux d'animaux, etc. „
Assurément, M. Halkin n'entend pas imposer sa manière de voir au lecteur de son Commentaire. Ce sont des hypothèses qu'il émet et qui sont destinées à frapper l'attention et à marquer la portée des recherches.
L'explorateur qui a lu ces indications, se rend compte de
l'importance des questions qui vont suivre et auxquelles il est invité à répondre.
Les questions elles-mêmes reçoivent un commentaire sobre mais suffisant. Afin de fixer les idées, prenons le numéro 32. Parures à même le corps, tatouage :
" Le tatouage est un coloriage indélébile ; il se fait de deux manières ; par piqûres et par incision ou par cicatrices. Le tatouage par piqûres est employé par les peuples à peau claire et consiste en des séries de piqûres faites dans la peau au moyen d'une aiguille qui introduit une matière colorante, de la poudre noire en général. Les Japonais font aussi de merveilleux desseins coloriés dans la peau humaine. Les peuples à peau noire ou foncée se tatouent par incisions ou cicatrices, en faisant des incisions atteignant la couche non pigmentée de la peau et qui, en se cicatrisant, laissent des traces plus claires; quelquefois les cicatrices sont à nouveau ouvertes et de la terre est introduite dans la plaie de telle sorte qu'en se refermant elle produit des chéloïdes saillantes. Le tatouage, comme le coloriage, peut être différent suivant le sexe, l'âge, la position sociale, le groupe ethnique ou la tribu ; les indigènes du Congo reconnaissent la nationalité des leurs par les tatouages. Le tatouage est une déformation ethnique ; voir n° 194 (ces déformations semblent bien de nature originellement religieuse). „
Et ainsi l'initiation se poursuit, chapitre par chapitre, question par question.
Il ne me paraît pas possible que l'homme cultivé, qui a résidé un temps suffisant au sein d'une peuplade élémentaire, qui est doué de l'esprit d'observation et qui sait noter ses pensées — ne se décide pas, après la lecture du Commentaire Halkin, — à s'essayer de répondre au questionnaire ethnographique et à contribuer pour sa part au monument de science et de civilisation que nous édifions et dont le Congrès mondial de Mons a établi les bases.
M. Halkin vient d'ajouter à l'œuvre commune une contribution de haute et indiscutable valeur.
J'ai d'autant plus de plaisir à le proclamer que, décidé à poursuivre la réalisation du vœu de Mons, je vois dans l'ouvrage nouveau un moyen des plus pratiques pour multiplier les enquêtes écrites sur place. Combien de fois ne me suis-je pas heurté au découragement de mes correspondants, fixés au cœur de l'Afrique, arrêtés par des expressions du questionnaire qu'ils ne comprenaient pas; ils nous écrivaient pour obtenir les éclaircissements nécessaires, et quelle que fut notre diligence à leur répondre, ils devaient attendre nos lettres pendant des mois, amplement de quoi décourager les volontés les mieux trempées sous ce soleil de l'Equateur, qui anémie. Voici un remède indiqué.
Mais ce Commentaire n'est pas le seul service rendu par M. Halkin à la réalisation du célèbre vœu du Congrès mondial de Mons.
Le mouvement Sociologique international, organe de la Société belge de Sociologie, poursuit régulièrement la publication de la revue des livres et des revues de Sociologie ethnographique, qui paraissent dans le monde.
Le Congrès de Mons, on voudra bien s'en souvenir, avait émis le vœu que le Bureau international d'ethnographie publiât, périodiquement, chaque année, un relevé complet et critique des livres et des brochures, des articles de revues surtout, d'ordre ethnographique, qui paraissaient dans n'importe quel pays.
M. Halkin a pris sur lui de faire l'essai en grand de cette publication, comme j'avais pris sur moi de faire l'essai en grand de la collection documentaire et de la collection des monographies ethnographiques.
Afin de réaliser l'unité, et dans le but de rendre tous les résultats de nos efforts comparables au suprême degré, M. Halkin a classé ses relevés bibliographiques suivant le plan du questionnaire de la Société belge de sociologie — qui est le plan de ma documentation et des monographies publiées.
Ainsi se réalisent par des essais qui sont des démonstrations, les vœux du Congrès mondial; vœux qui en 1905 parurent chimériques à beaucoup de spécialistes, dépourvus de foi dans le succès des grandes initiatives collectives.
Voici comment M. Halkin a compris son œuvre, qui est un " moyen d'information complet, critique, méthodique et rapide. „
Complet, car il signale tous les articles de revue et tous les ouvrages qui, dans le domaine ethnographique, présentent quelque intérêt pour le sociologue.
Critique, car il a soin de noter tous les compte-rendus dont le travail a été l'objet dans les revues périodiques ; au surplus, il donne en quelques lignes des indications concises sur le contenu des travaux. Certains ouvrages qui, par leur importance au point de vue sociologique, méritent une ana-
lyse critique plus détaillée, sont l'objet d'un compte-rendu spécial.
Rapide, car la Revue, ainsi mise à jour, est publiée chaque année.
Méthodique, car toutes les publications sont classées de deux manières différentes. — Dans la première partie sont groupées les publications qui s'occupent d'une coutume ou d'un fait ethnographique, d'un point spécial d'anthropologie ou de géographie humaine; elles sont classées sous des numéros qui correspondent à ceux du questionnaire et des monographies ethnographiques. — Dans la seconde partie sont groupées toutes les publications qui s'occupent de groupes ethniques ou de variétés humaines déterminées; elles sont classées par continent et dans chaque continent par grands groupes ethniques d'après l'ordre suivant : Europe ; latins, germains, slaves, helléno-illyriens, celtes, lithuaniens, finnoougriens, caucasiens, basques; Afrique : arabo-berbers, nigritiens, foulbés, éthiopiens, asandés, pygmées, bantous, bochimans, madagascar ; Asie : asiatiques septentrionaux, centraux, chinois, coréens, japonais, indo-chinois, indous, iraniens, asiatiques occidentaux; Océanie : malais et indonésiens, papous, polynésiens, micronésiens, mélanésiens, australiens; Amérique : esquimaux, peaux-rouges, indiens du Mexique, centraméricains, mayas, isthmiens, andins, amazoniens, indiens orientaux, pampéens, fuégiens. Chacun de ces groupes est du reste susceptible de divisions. — Enfin les ouvrages généraux qui n'ont pu être classés sont portés dans une troisième partie.
On voit comment ce travail de M. Halkin est largement compris et comment il s'adapte parfaitement à la réalisation du vœu du Congrès mondial de Mons. Il embrasse les publi-
cations ethnographiques au sens large, qui se rapportent à tous les peuples de la terre.
Par ces perspectives mondiales, il dévoile la portée de l'œuvre mondiale du Bureau international d'ethnographie, dont pour ma part, j'ai prouvé la possibilité de réalisation en ce qui concerne l'Afrique nègre.
Mais revenons à la question spéciale de cette monographie.
Il y a quatre ans, au début des réalisations de sociologie descriptive, la société belge de Sociologie publia un premier essai de monographie, dû au professeur Halkin et relatif aux Ababua.
ïl fut approuvé par les uns qui voyaient poindre avec joie la méthode nouvelle de publication par question et par fiche détachable; il fut critiqué par les autres qui jugeaient avec pitié la modestie de ce premier effort documentaire. La Société reconnut qu'elle avait eu tort de prendre, pour échantillon, une peuplade sur laquelle on possédait en somme, peu de renseignements; mais elle ne fut pas ébranlée dans sa foi en la méthode nouvelle, qui fut depuis reprise par son Président en vue de la publication de la Collection de monographies ethnographiques.
Afin de juger du progrès accompli depuis cinq ans, qu'on veuille bien comparer l'actuelle monographie des Ababua à la première (*).
La Bibliographie dépouillée, seule, comporte dix pages de titres, tandis que l'autre ne remplissait pas une demi feuille.
i1) On peut obtenir cette première Monographie pour 1 fr. chez les éditeurs de la Collection des Monographies ethnographiques.
L'iconographie emplit onze pages ; rien n'était renseigné dans la première. Et ainsi du reste. Le total des pages monte cette fois à plus de 600 pages, contre 170 à peine.
Et que de lacunes comblées ! Exemple : En 1907, M. Torday, dans le compte-rendu élogieux qu'il publiait de l'essai de M. Halkin, regrettait de ne pas voir renseigné un vocabulaire même rudimentaire de l'Ababua. Cette fois, deux vocabulaires l'un complétant l'autre peuvent lui être présentés : celui de M. l'ingénieur de Calonne-Beaufaict et celui d'un nègre lui-même, l'Ababua Tisambi.
Soulignons de suite la collaboration de ce nègre (1). C'est le premier essai de ce genre que nous avons tenté, au cours de notre enquête. Et M. Halkin, qui l'a combiné, nous parait avoir pleinement réussi. De ce côté encore, il a ouvert une voie féconde.
Et voyez comme cet indigène met de précision dans l'état et la mentalité de ses concitoyens. M. Tilkens, ancien chef de poste de Libokwa, sur la Bima, et qui faisait partie de ces premiers explorateurs qui, campés dans le pays, ne parvenaient pas à se rendre compte de ce qui se passait dans l'intérieur des têtes — avait répondu au " questionnaire ethnographique et sociologique publié en 1898 par l'État indépendant du Congo „ : u L'Ababua n'a pas d'idées religieuses; il ne croit pas à des génies mais au mauvais esprit : Likundu.„ " Il ne croit pas à un Dieu unique, ni à plusieurs dieux „. * Les idoles sont considérées comme des emblèmes „. u II n'y a pas de sorciers... mais des féticheurs. „
Et voici que, sûr de lui Tisambi déclare : * Le mauvais
(*) Tisambi (Louis), né à Balisi, village dépendant du chef Tchikenané, âgé de 22 à 23 ans ; a quitté le pays des Ababua vers l'âge de 15àl6 ans; était de passage à Liège comme domestique d'un magistrat de l'Etat Indépendant du Congo.
esprit s'appelle Elemba chez les Ababua. Celui qui le possède peut entrer dans une hutte même si la porte est fermée, rendre quelqu'un malade ou le faire mourir, enlever quelqu'un dans les airs. L'Ababua croit à un Dieu unique : Kounzi. Les Ababua ne possèdent pas d'idoles. Si la pluie tarde à tomber, le féticheur fabrique un sifflet dans lequel il siffle et alors la pluie tombe. Il agit de même s'il désire que la pluie cesse et pour chasser les maladies „.
Ainsi, pour qui est familiarisé avec les systèmes idiologiques d'Afrique, les quelques déclarations de Tisambi jettent des éclairs brillants sur la mentalité religieuse des Ababua. Entourez cette essence des commentaires de M. de Calonne-Beaufaict et des observations sobres mais substantielles de MM. Périn et de Renette, et vous aurez acquis des idées nettes, dans une des matières cependant les plus difficiles à déterminer avec précision.
Les explorateurs qui ont collaboré à l'enquête orale ou écrite, qui a permis d'édifier cette septième monographie, ont droit à toute notre gratitude.
Les admirables travaux de M. l'ingénieur de Calonne- Beaufaict, que publia d'abord le Mouvement Sociologique international, ont trop attiré l'attention sympathique du monde savant pour avoir besoin d'un commentaire nouveau. Cet explorateur est passé, du fait, au rang d'un ethnographe de premier ordre. Je me réjouis, pour la science, qu'il s'occupe de nouvelles recherches scientifiques en Afrique.
M. le baron de Renette de Villers-Perwin est le même qui assura de sa distinguée collaboration la monographie
quatrième, consacrée aux Mangbetu. Il exerça, comme on sait, le commandement supérieur des territoires de l'Uelé et du Lado jusqu'en 1907. Son premier départ pour l'Afrique date de 1898; il fit partie de l'expédition du Nil ; il commanda la zone des Makrakra. Gomme commissaire du district de l'Uelé, pendant plusieurs années, il rayonna dans et autour du pays des Ababua, qu'il a su observer avec une finesse et une précision égales à celles dont ses notes sur les Mangbetu portent la marque.
M. le lieutenant Jean Périn fut au service de l'État indépendant du Congo entre 1898 et 1902. Il travailla dans les zones du Bas-Uelé et fut longtemps en contact avec les Ababua, dont il décrit les mœurs avec précision, sobriété et clarté.
Quant à mon collaborateur M. Viaene, il fut pour M. Halkin d'un dévoûment éclairé et d'une utilité de premier ordre. Je l'avais autorisé à puiser dans mes collections documentaires tout ce qui pouvait contribuer à l'achèvement de la monographie des Ababua. Il accomplit sa part de labeur avec zèle et intelligence.
A tous ces collaborateurs de la nouvelle monographie des Ababua, j'adresse des félicitations et des remercîments, que confirmeront nos lecteurs, sans aucun doute.
Gyr. Van Overbergh.
15 Janvier 1911.
Bibliographie.
ANKERMANN (Dr B.), Archiv fur Anthropologie. Neue Folge, IV (1906), 241-286 : Ueber den gegenwârtigen Stand der Ethnographie der Sùdhàlfte Afrikas. — Traduction française dans : Anthropos, I (1906), 914-949.
Anonymes :
Belgique Coloniale, II (1896), 4 16*1-4 17a : Les communications
avec l'Uelé.
Belgique Coloniale, VIII (1902), 545-546; 557-558 ; 58i-582;