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nombre. Nous avons pu réunir quelques cas fort intéressants publiés antérieurement à leurs articles. Ce sont, dans l’ordre chronologique, ceux de Fauraytier (1841), de Leudet (1852), de Chater (1873), de Gervais (3 cas relatés en 1887 dans sa thèse) et de Legrand (4 cas, 1891). Nous les publions tous.
Notons, pour être complets, que Bertrand et Foutan, dans leur Trailé de l'Hépatie suppurée (1896), disent avoir observé deux cas d'abcès d'origine tvphique. Mais ces Cas sont trop succintement relatés pour pouvoir être acceptés sans conteste : « L'influence de la fièvre typhoïde sur la production d’abcès du fo'e est notée deux fois dans notre statistique de l'Hôpital St-Mandrier. Dans l'un de ces cas, la marché de la maladie se rapportait plutôt à un état typhoïde qu’à une véritable dothiénentérie, mais l'autopsie signale des ulcérations de l'iléon et du cœcum. Dans le second, la légitimité du diagnostic est établie par la clinique (courbe typique de la température, taches rosées, hémorragie intestinale au 20° jour) et par la nécropsie (ulcérations, etc.).»
D'autre part Jameson, cité par Osler, aurait rapporté un autre cas ; mais Osler dit à ce propos « après lecture attentive de cette observation, je me demande si lon eut bien affaire à uue fièvre tvphoïde. L’autopsie révéla bien des ulcérationsintestinales, mais elles ne siégeaient pas au niveau des plaques de Peyer. »
Entre temps, de nombreux cas de cholécysüte ou d'angiocholite d’origine {yphique avaient été publiés. Mais dans aucun de ces cas il ne s’est produit de véritables suppurations daus le sein du tissu hépatique ct