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VIII. — Spectres des métaux mouoatouiiques légers

Li, Na, K, Rb, Cs

Ce sont ceux dont les spectres sont les plus simples, si Ton en excepte le spectre de l'hydrogène, le plus simple de tous. Les raies de ces métaux sont doubles.

Valeurs de v Poids atomiques

Li 0,8? 7,()i

Na H.6 22,995

Rb 236,0 85,2

Cs 565,6 132,7

métaux monoatoiniques pesants

Cu, Ag, Au

M. Rydberg n'a pas réussi à ordonner ces spectres d'une manière aussi complète que ceux de la famille précédente.

ACTUALITÉS CtllU.

LA CONSTITUTION DES SPECTRES d'bM

Les triplets et les doublets forts les caractérise ceux des familles précédentes :

Valeurs de v

Vi V2

Zn 388,4 487,4

Cd 1.460,2 538,4

Hy 4.637,3 1.766,0

Métaux triatomiques

B, Al, Ga, In, Tl

M. Rydberg n'a pas examiné les spectres du scan et du lanthane, dont les parties ultra-violettes i nues.

Deux raies du gallium seulement, ont été d< connaissances sont très incertaines sur le spectr nients ont des doublets et pas de triplets.

Valeurs de v

Al 109,6

Ga 831,6

In 2.212,4

Tl 7.784,2

Le nombre immense des raies des métaux c rend leur coordination en série très difficile, M. Rj ver. La détermination photographique des raies e raison plus facile.

La place de l'hydrogène dans le systèn

— L'équation du spectre simple de Thydrogène j

Elle n'a d'autres constantes que Nq et l'unité. IX. — Propriétés périodiques des specf

LA CONSTITUTION

Dans chaque famille, la va ment du poids atomique, la v genre que pour v.

Les autres constantes sont diques de même nature.

Somme c

Na 1,633.2

Rb 1,557.5

Cs 1,449.7

On sait que cette somme a chez les éléments différents de

L'on sait que les rapports q des éléments en fonction du j que ceux que présentent les ; tableaux de M. Mendéleeff ou imprudent de chercher un rap deurs. Nous arrivons à une ( qui excitèrent jadis l'enthousii et du germanium, tombent ju depuis les découvertes récent sera la base de la classificatioi serait dangereux de rejeter de pendamment de leurs qualités pressentir des relations plus Il est évident, même en se pi la seule masse de Tatome ne priétés.

Quant à la partie la plus im classification des raies en sér ces séries, je suis loin de peu

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BIBUOGRÀPHIE ET SOMMAIRES

Traité des matières colorantes organiques artificielles, de leur préparation industrielle et de leurs applications, par Léon Lbfêvrb, ingénieur (E. I. R.), préparateur de chimie à rÉcole Polytechnique. Préface de Edouard Grimaux, membre de Tlnstitut (Académie des Sciences). — O, Masson^ éditeur, Paris, 2 volumes grand in-8 de 1650 pages, avec 31 gravures et 261 échantillons. Prix : 90 francs.

C'est au mois d'avril 1856, il y a exactement quarante ans, que W.-H. Perkin découvrit la mauvéine, la première matière colorante artificielle dérivée de Taniline. Cette couleur violette, superbe pour Tépoque, teignant la soie sans mordant et en nuances solides eut, auprès des teinturierr, un succès sans précédent.

Dès ce moment le goudron de houille, qui jusqu'alors n'avait été qu'une sorte de résidu encombrant, devint la source intarissable d'où jaillirent les belles découvertes que Ton sait.

La découverte des matières colorantes artificielles n'a pas eu seulement pour résultat d'enrichir la palette du teinturier de toute une gamme de nuances inconnues jusqu'alors, elle a eu encore cet effet remarquable d'imprimer aux recherches scientifiques une impulsion extraordinaire. C'est en effet à l'industrie des matières colorantes artificielles que nous devons notre connaissance très étendue de la série aromatique et, en particulier, des dérivés de la naphtaline. Ce fait, peut-être unique dans l'histoire de la science, montre avec évidence l'influence réciproque que la science et l'industrie exercent l'une sur l'autre, et comment tout fait acquis par la première contribue au développement de la seconde.

I/historique des matières colorantes forme aujourd'hui un ensemble considérable et occupe une grande place dans la chimie organique, aussi a-t-il été exposé à maintes reprises par la plume des savants les plus autorisés. En parcourant la littérature chimique française, on est étonné de n'y trouver qu'un nombre de livres relativement restreint, traitant spécialement des matières colorantes organiques ; depuis le classique traité de M. Schutzenberger, en effet, il n'a paru, en France, que le traité de

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