SUR LA STATIQTTE CI
La quantité de chaleur mise en jeu pou tion dépendant de la manière dont la tr ne pourra définir Tétat d'un corps, c'estpérature et sa pression, par l'expression chaleur.
Or, tout corps composé de molécules réciproquement est une source d'énergie
Cette forme particulière de l'énergie interne.
Une variation de chaleur correspond variation d'énergie interne et à un trava pression qui s'exerce sur le corps.
Si d\] représente l'énergie interne p,
rfQ = rfU+|i
d\] est indépendant des états antérieu exprime en disant que rfU [est une d s'exprime mathématiquement par la reh
dtdv dvdt
t et vêtant les variables indépendantes, D'autre part, comme l'a montré Claui
dS=f,
le principe de Carnot s'exprimera par h
dtdv dvdt La fraction S a reçu le nom d'entropi
ES AGTUALITâs CHIMIQUES
ai par la relation
a connaît p et v.
que des valeurs extrêmes de deux des variables 3s indépendantes, la connaissance de U et de S ler la fonction /.
ue nous donne donc le moyen de déterminer s d'état.
is considéré deux variables indépendantes ; de vue chimique, il sera nécessaire dans la )nsidérer une troisième variable indépendante çré de décomposition chimique ; ce sera soit le lion, soit la concentration.
)mposition chimique ne varie pas, on obtient, t rfS sont des différentielles exactes, Téquation Thomson d'un théorème de Clapeyron :
"-Isltv-vi
poids en poids moléculaires, r est la chaleur l'accroissement du volume, èmes hétérogènes, V est très petit par rapport né :
r=VTÏ, al
imée en unités mécaniques, occupé par une molécule :
V = mu
SUR LA STATIQUE CHIMIQUE
m étant le nombre de molécules gazeuses formées :
RT
mART* rfP '■" P rfT
Or, avec les unités choisies:
AR = 2 2>»T* rfP '■ = "p"rfT'
d^où, si la pression est seule fonction de la températi
S rf[log P] m^
H importe de remarquer que cette équation ne s*î cas où la composition chimique reste constante. Cette s'écrire :
2mT
lp = -5£t+c/-
Appliquée à la vaporisation, cette équation nous retrouver la formule de Trouton :
^ = Ri
étant la chaleur de vaporisation, T la températu d'un liquide; car, dans ce .cas,
et il résulte des expériences de M. LeChatelier que i
CTUALITÉS CHIMIQUES
pour tous les corps. En particulier, elle 3 liquides organiques.
lapeyron s'applique à la dissociation du lie du sulfhydrate d'ammoniaque, etc..
)n du mélange gazeux reste en effet cousit compte de cette remarque, généralise ce déformations chimiques nulles, erminer comment P et T peuvent varier chimique reste constante, Téquation de
P dP
;ie gagnée par le système sous forme de itité d'énergie gagnée sous forme de tra-
ate donnera un terme relatif aux phénoelier est, sous sa forme la plus générale,
, ftrfe , rfP ^
sur les équilibres chimiques, M. Le Chades phénomènes des résultats analogues 'mule dans sa Dynamique chimique. C'est connue en électricité sous le nom de loi us le nom de principe de l'opposition de
SUR LA. STATIQUE CHIMIQUE
la réaction à l'action. Nous reviendrons sur ce idées émises plus récemment par M. Gouy.
Nous devons auparavant dire quelques mot M. Uortsmann.
Glausius a démontré que la variation d'entrop ne peut emprunter ou céder de chaleur au milieu être que nulle ou positive. Ce qu'il énonce en d tend vers un maximum.
Si à une température T il se développe une qu
Tentropie ^'accroît de ^; si le phénomène inver
tropie tend à décroître de la même quantité ; pouvant diminuer, il faut que le phénomène inv corrélativement un accroissement égal ou plus f
L'entropie joue donc, d'après M. Hortsmann attribue aux chaleurs de réactions en thermocl est revenu dernièrement sur ces considératioi conclusions semblables.
L'équilibre chimique résultera d'une variation
IX. — La théorie de M. Gibbs a des bases an laquelle il s'appuie est la suivante :
« Pour l'équilibre d'un système isolé, il est né
que, dans tous les changements d'état du systèir
on énergie^ la variation de son entropie soit nw//
dans tous les changements d'état où son entro^
variation de son énergie soit nulle ou positive, »
Il trouve commode d'employer dans les calcu jouent en thermodynamique le même rôle q mathématique.
X. — Ces fonctions, appelées par M. Duhem dynamiques, avaient été introduites dans la scie un peu différente par M. Massieu, qui leur ava fonctions caractéristiques. Helmholtz avait donné tions le nom d'énergie libre, parce qu'elle repré l'énergie qui peut être transformée en travail.
L nous permettre de mettre leurs propriétés en
rieur nom.
lation élémentaire quelconque on a :
rfQ = Ce^^ + T ^ dx>
rfU = rfQ— Prfo
s quantités de chaleur en unités mécaniques, précédentes on tire :
= Cd/+[Tf-p]dr
rfS=Ç = |rf^+f d«;
m rff ~^
efr rfT