CH.CH»(OH
(éol, réunîoL — La présence de géraniol dans les essences de roses et des essences de géranium 3s noms de rhodinol, roséol, réuniol, a été mise s travaux de MM. Bertram et Gildmeister. En élanges à l'action du chlorure de calcium, ces extraire du géraniol caractérisé par toutes ses es et chimiques.
s de Toxydation ménagée de ces divers corps, ils ictérisé le citral par ses constantes physiques et î Tacide g-naphto-cinchoninique fusible à 197*".
LE GÉRANIOL 325
C'est également la conclusion à laquelle sont arrivés MM. Erdman et Huth qui, en traitant le géraniol pur, le réuniol et le rhodinol par le chlorhydrate d'urée et de sodium, en solution éthérée, n'ont obtenu qu'un seul et même diphényluréthane :
fusible à 83-84\
M. Naschold, en étudiant le réuniol, a confirmé le fait. Le géraniol chauffé à 210-250° en autoclave, avec de l'eau, pendant six ou huit heures, est décomposé en un mélange de produits terpéniques, parmi lesquels se trouve le dipentène, facile à caractériser au moyeu de son dérivé tétrabromé.
Si l'on traite dans ces conditions, le réuniol pur, régénéré de l'acétate, le géraniol est détruit, il reste un alcool bouillant à 105** sous 7 millimètres (le géraniol bout à 110° sous la même pression) ; ce nouveau réuniol est actif, il dévie de — 1° 40' pour une épaisseur de 100 millimètres, sa densité = 0,856 à 22°, son indice de réfraction Nd = 1,4569 à 22°. L'analyse lui assigne la formule C^OH^OQ,
MM. Barbier et Bouveault ont fait la même constatation au sujet du rhodinol.
MM. Tiemann et Schmidt sont arrivés au même résultat. Quand on chauffe à 200° le rhodinol avec de l'anhydride phtalique,le géraniol est décomposé en hydrocarbures, l'alcool qui l'accompagnait se retrouve inaltéré à l'état de phtalate acide. En traitant l'éther par la potasse, on obtient à l'état de pureté le nouvel alcool. Cet alcool a pour composition C^^H^^O. MM. Tiemann et Schmidt lui donnent le nom de citronellol.
Il présente en effet de grandes analogies avec l'alcool que M. Dodge a obtenu dans la réduction du citronnellal, aldéhyde qui accompagne le géraniol dans l'essence de citronnelle {andropogon nardtis)^ et qu'on trouve en grande quantité dans l'essence à' Eucalyptus maculata (var. citriodora). Le citronnellal ainsi préparé bout à 117-118° sous 17 millimètres, sa densité = 0,8565 à 17°,5 ; son odeur ressemble à celle du géraniol. 11 est plus stable que ce dernier vis-à-vis des réactifs.
Son indice de réfraction Nd = 1,45659 (réfraction moléculaire 49,26, calculée pour C'^H^OO avec une liaison éthylénique 49,5^).
TX
avoir rolatoire spécifique «d = + 4** à 7°,5.
; les mêmes auteurs, ce citronncllol serait identique à
ni accompagne le géraniol dans les essences de roses. Leurs
s physiques sont en effet semblables, sauf leurs pouvoirs
; qui, à peu près égaux en valeurs absolues se trouvent
ignés contraires.
iemann et Schmidt ont indiqué un autre mode d'extrac-
itronnellol des mélanges où il est dilué dans beaucoup de
hlorure de phosphore réagit sur le géraniol en le transforcomposés chlorés; avec le citronnellol il fournit un acide lylphosphoreux, duquel on peut aisément régénérer l'alcool n d'un alcali.
^re en solution éthérée à une température comprise entre 0°. Le mélange est abandonné quatre ou cinq jours à la ure ordinaire. Au bout de ce temps, on verse le tout dans cée. La couche huileuse qui se sépare est lavée à Teau gla- ; traitée par une lessive étendue de soude qui dissout Tacide llylphosphoreux. Le résidu est constitué par Téther chlorî du géraniol mélangé à un hydrocarbure, ication de cette méthode à différentes essences a permis de 1er leurs teneurs en géraniol.
is les auteurs, Tessence de roses turque en renferme 75 0/0 ; î de géranium espagnole 65 0/0 et 35 0/0 d'un mélange de llols droit et gauche ayant un pouvoir rotatoire de — 1°12'; î africaine, 60 0/0 de géraniol et 15 0/0 d'un mélange de ciols ayant un pouvoir rolatoire de — 1° 20' ; Tessence de la u 50 0/0 de géraniol et 30 0/0 d'un mélange de citronellols : n — 2^^ 15'.
BIBUOGRAPHIE ET SOMMAIRES
INDUSTRIE. — Science pure et Science appliquée (*)
Les Expositions industrielles qui ont eu lieu dans ces dernières années ont été, comme d'habitude, suivies de 1& publication de rapports officiels sur les progrès réalisés dans les diverse/ branches de Tactivité humaine. L*étude des industries chimiques a été Tobjet de travaux considérables, rédigés par des savants distingués ; ces rapports, remplis de considérations économiques de la plus haute valeur, constituent des documents pré* cieux, auxquels il me semble qu'on n'ait pas attaché l'importance et l'attention qu'ils méritent à tous égards. Il me paraît utile de rappeler les conclusions qui en découlent : bien que mes observations s'appliquent spécialement au sujet qui m'est le plus familier, Tindustrie des matières colorantes artificielles, elles s'étendent également aux autres industries chimiques ; elles se rattachent, comme on le verra, à des questions d'un intérêt général, l'enseignement de la chimie en France.
Les rapports dont il est question sont loin d'être rassurants pour l'avenir de notre industrie nationale.
Comme rien n'est plus probant et ne frappe mieux l'esprit que les chiffres, je mettrai en regard le total attribué par les documents officiels à la production française et à la production étrangère, d'abord en 1878, puis en 1896, c'est-à-dire à vingt années d'intervalle.
En 1878 (*), l'Allemagne produisait 50 à 60 millions de francs de matières colorantes tirées du goudron de houille ; l'Angleterre environ 10 millions, la Suisse 7 millions, l'Autriche 4 millions et la France 4 à 5 millions.
La production actuelle des dérivés du goudron de houille (') est de
(ï) Voir Bévue Scientifique, 9 janvier 1897.
(«) Rapport sur l'Exposition de 1878, classe 47, p. 155.
(3) Rapports de M. Jaubert sur l'Exposition de Genève, 1896.
125 millions de francs, répartis de la façon suivante :
Allemagne 90 millions
Suisse 16 —
France 8-10 —
Angleterre 8-9 —
Or, il convient de remarquer que la progression dans la valeur totale des matières fabriquées est loin de correspondre à celle des quantités de ces matières : car les prix actuels ont considérablement baissé et n'atteignent plus que les quatre dixièmes des cours de 1878.
Retenons ces deux chiffres : T Allemagne produisait, en 1878, 50 millions; elle en produit aujourd'hui 90 ; si les prix étaient maintenus au taux de 1878, ce chiffre représenterait plus de 200 millions.
La production de France, qui en 1878 était de 4 à 5 millions, est aujourd'hui de 8 à 10 millions (dans lesquels je comprends la part importante qui revient aux manufacturiers allemands établis en France). Elle s'est augmentée de 4 à 5 millions, celle des Allemands de 40 !
Une telle déchéance dans notre pays, qui a été naguère à la tête de l'industrie; dont il s'agit, mérite, semble-t-il, de fixer Tattention; il convient d'en rechercher les causes et, si possible, de remédier à une aussi lamentable situation.
Je demande la permission d'extraire du rapport que j'ai été chargé de rédiger à l'occasion de l'Exposition de 1878 les considérations que je présentais à ce sujet, non pour me donner la triste satisfaction de montrer combien elles étaient justes, mais pour rechercher sî elles sont encore vraies aujourd'hui et étudier le parti qu'on en pourrait tirer. On verra d'ailleurs que je suis d'accord avec les savants qui ont traité depuis les mêmes questions.
Nous ne saurions, après les preuves éclatantes de vitalité que notre pays a données depuis 1870, douter de l'énergie de nos manufacturiers ; mais il serait puéril de méconnaître que plusieurs de nos industries souffrent cruellement, et que si, dans diverses circonstances, la France a montré une puissante initiative et une sagacité réelle dans les recherches, la dernière période décennale lui a été peu favorable. Ce malaise que nous signalons tient à plusieurs causes : les unes, purement matérielles, proviennent des charges écrasantes qui frappent notre pays ; d'autres, plus profondes, sont inhérentes à l'état actuel de notre législation sur les brevets d'invention et au développement insuffisant donné en France aux études scientifiques...
... L'Exposition de 1878 a montré que, sur certains points considérés naguère comme invulnérables, nos industries nationales sont sérieusement battues en brèche par la concurrence étrangère. En ce qui concerne les arts chimiques, nous considérons le danger comme très grave; il est d'au-
BIBLIOGHAPHIB 329
tant plus redoutable que le mal n- est pas superficiel ; il tient à une cause profonde et radicale.
n doit être hors de doute pour tous ceux qui ont examiné les produits de la classe 47, que si la France y était représentée d'une façon digne d'elle, les autres pays ont fait depuis ces dernières années des progrès considérables; que dans certaines branches de nos industries chimiques nous sommes dépassés, et que l'ensemble des expositions étrangères dénote une vitalité, une ardeur de recherches, une série de travaux suivis de succès, qu'on ne trouve pas chez nous au même degré. Et lorsqu'après avoir admiré les découvertes des chimistes et des savants anglais, autrichiens, suisses, on se rappelle que TAUemagne n'était point représentée dans cette lutte internationale où elle aurait incontestablement tenu un des premiers rangs, on a lieu d'être préoccupé de l'avenir qui nous est réservé et de se demander, par suite, si la France fait tout ce qu'elle devrait pour conserver sa supériorité.
Les exemples ne manquent pas pour prouver jusqu'à l'évidence que nous sommes sérieusement menacés : le- procédé dit à Y ammoniaque pour la fabrication de la soude est devenu pratique entre des mains étrangères ; la régénération du bioxyde de manganèse est due à un chimiste anglais, et ces deux découvertes capitales bouleversent notre grande industrie chimique.
La fabrication de l'alizarine artificielle, réalisée en Allemagne, a ruiné les producteurs français de garance ; les progrès incessants que font nos concurrents étrangers dans la préparation des couleurs dérivées de l'aniline sont une menace de tous les jours pour les quelques maisons françaises qui exploitent cette industrie.
On ne saurait insister assez sur cette situation, parce que le patriotisme consiste, non à méconnaître les fautes, mais à les corriger ; elle provient, à notre avis, d'une seule cause : le manque de chimistes.
Cette affirmation peut paraître surprenante à ceux qui savent qu'il existe au moins 25 laboratoires de chimie à Paris; elle peut paraître téméraire aux maîtres qui dirigent ces laboratoires. Mais les laboratoires de Paris ne sont pas des laboratoires (C enseignement... Ils sont excellents pour ceux qui savent^ et insuffisants pour cev^ qui veulent apprendre... De là, nécessité impérieuse d'une École nationale de Chimie,
C'est à Tinsuffisance de notre enseignement que doit donc être attribué dans l'eprit du rapporteur de 4870 l'état d'infériorité de notre industrie. Il y a eu, depuis cette époque, des progrès réalisés : si l'État n'a pu créer l'Ecole qui était réclamée, la ville de Paris a généreusement contribué à combler cette lacune par la fondation de l'École municipale de physique et de chimie industrielles. Sous l'habile direction de M. Schûtzenberger
(de rinstitut), elle a déjà donné des résultats excellents ; grâce à la compétence et à l'autorité de ses professeurs, elle jouit d'une réputation de plus en plus étendue ; depuis, TÉtat lui-même a créé les laboratoires de chimie de la Faculté des sciences de Lyon (1883), les instituts chiniiques de Nancy (1890) et de Lille (1893) ; enfin, il y a quelques jours, un enseignement pratique de la chimie a été inauguré à la Sorbonne sous la direction de M. Friedel (de Tlnstitut).
Espérons que ce mouvement s'accentuera et que nous le verrons se développer dans chaque centre universitaire ; espérons aussi que la direction donnée à ces établissements sera telle que l'esprit de recherche y soit excité, que la connaissance des applications industrielles n'y soit pas reléguée au dernier plan, que les méthodes d'investigations y soient vulgarisées comme elles le sont ailleurs ; il ne s'agit pas seulement, en effet, de créer des laboratoires de chimie, il faut y introduire de bons procédés d'enseignement. Nous ne pouvons mieux faire, à l'appui de notre pensée, que de citer les excellentes observations que M. Haller, directeur de l'Institut chimique de la Faculté des sciences de Nancy, a consignées dans son rapport sur l'Exposition internationale de Chicago (1893).
... Tant que nos besoins se bornaient aux produits de la grande industrie chimique et que l'on demandait à la nature les colorants, les médicaments, les parfums nécessaires à la consommation, la science chimique de l'industriel pouvait être relativement limitée. Les ingénieurs sortant de nos écoles spéciales étaient suffisamment préparés pour diriger les usines et améliorer les procédés de fabrication, d'autant plus que ces améliorations étaient la plupart d'ordre mécanique.
Mais le jour où la chimie a élargi son domaine, où, par ses procédés synthétiques, elle s'est posée en concurrente de la nature, où elle s'est mise à exploiter cette mine qu'on appelle goudron de houille^ où elle s'est imposée à la médecine et à l'hygiène, où enfin elle a forcé la porte de beaucoup d'autres industries où l'empirisme régnait en maître, il en fut autrement. A ce moment, il fallut à l'industrie une armée de travailleurs instruits, familiarisés avec toutes les méthodes des laboratoires scientifiques, pourvus de l'esprit d'initiative et sachant tirer parti non seulement des connaissances accumulées par leurs devanciers, mais encore des découvertes qui se poursuivaient parallèlement dans le monde entier. Cette armée, il faut le reconnaître, l'Allemagne la possédait à point nommé, et c'est au concours de ses forces réunies et à une judicieuse organisation que son industrie doit son épanouissement actuel...
Cette industrie est en train de conquérir le premier rang dans toutes les branches de la fabrication des produits chimiques. 11 serait puéril et même dangereux de le méconnaître.
Elle règne déjà en maîtresse dans bien des domaines de Tindiislrie, en particulier dans celui des matières colorantes artificielles, des produits chimiques et pharmaceutiques, des parfums artificiels, etc. Sa grande industrie chimique, tout en n'atteignant pas encore le développement qu'ont atteint ses similaires de France et d'Angleterre, progresse constamment aux dépens de ces dernières.
... Les causes réelles de cette prospérité sont d'ordre moral, d'ordre économique et d'ordre scientifique.
L'enseignement supérieur se donne en Allemagne dans les universités régionales qui, au nombre de 22, sont disséminées dans tout l'Empire.
Indépendamment de ces établissements, il existe des écoles d'application qui, suivant leur destination, portent le nom d'écoles polytechniques, d'écoles d'agriculture, d'académies des sciences, etc. Le but des universités n'est pas, comme on serait tenté de le croire, d'octroyer des parchemins et de former des gradés... Les universités sont des écoles de science libre, où l'étudiant est également libre d'apprendre ce qu'il juge nécessaire à son instruction...
La direction de tous ces laboratoires est toujours confiée à des hommes d'une haute autorité scientifique et qui se donnent pour tâche, non seulement d'initier les jeunes étudiants à la pratique de la chimie, mais encore et surtout d'éveiller en eux l'esprit de recherches et de susciter leur initiative dans la voie des découvertes... C'est ainsi que les chimistes allemands sont arrivés à accumuler cette masse de matériaux dans toutes les branches de la science chimique : c'est en instituant ces usines de science pure et appliquée qu'ils ont réussi à former ces légions de chimistes qui peuplent non seulement les laboratoires et les fabriques allemandes, mais encore bien des universités et des usines étrangères.
Les usines allemandes s'attachent régulièrement, comme conseils, les professeurs d'Universités les plus renommés, ou s'assurent la propriété de leurs découvertes éventuelles. Les savants, en Allemagne, ne dédaignent d'ailleurs point de prendre, eux-mêmes, et en leur nom, des brevets qu'ils cèdent ensuite aux fabriques qui désirent les exploiter.
On le voit, c'est un drainage de la production scientifique au profit de l'industrie. Toutes les réactions, tous les procédés de synthèses nouveaux, qui sont susceptibles de recevoir une application immédiate ou éventuelle, sont brevetés et monopolisés par l'industrie nationale.
M. Moissan, de l'Institut, en rendant compte, danslsi Revue générale des Sciences^ du travail de M. Haller, y a ajouté quelques réflexions importantes que sa grande autorité impose à nos méditations les plus sérieuses.
... Le progrès incessant de l'industrie allemande est une chose voulue, suivie méthodiquement depuis nombre d'années et dont le point de départ
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remonte à Liebig. A cette époque, c'étaient TAngleterre et la France qui détenaient le monopole de l'industrie chimique, et, si beaucoup d'idées prenaient leur essor en France, elles recevaient souvent leur première application en Angleterre.
Pour battre ses rivales, TAllemagne a entrepris tout un ensemble de réformes économiques et scientifiques.
A ce dernier point de vue, elle a organisé chez elle la recherche chimique. Elle Ta organisée méthodiquement, comme tout ce qu'elle entreprend, avec persévérance, avec continuité.
Le fait seul d'instituer la recherche, ce qui n'existe pas pour les autres pays, devait lui donner, en même temps que la puissance industrielle, un merveilleux moyen de diffusion de ses mœurs et de ses idées.
... La différence entre la France et F Allemagne consiste surtout en ce que l'Allemagne a organisé la recherche... En France comme en Angleterre, on confond trop souvent le cours d'enseignement supérieur avec la production scientifique.
L'enseignement supérieur ne devrait être réservé qu'à ceux qui peuvent faire progresser la science, et ce devraient être les recherches qui fussent surtout la cause de l'avancement et non point le nombre de leçons faites et les séries d'examens passés.
De grands efforts ont été tentés chez nous, depuis vingt ans, pour développer l'enseignement supérieur ; peut-être n'a-t-on pas suffisamment tenu compte de cette distinction. Le mot de Voltaire est éternellement vrai: Taime les créateurs, tout le reste me paraît peu de chose,,,
... L'Américain, le plus souvent, voit surtout le côté pratique d'une question ; il s'y arrête, le développe, rend service à l'humanité, mais cherche rarement à étendre sa découverte et à en tirer les conclusions scientifiques qu'elle peut comporter.
L'Allemand, au contraire, en organisant son outillage de recherches par la création de nombreux laboratoires, étudie scientifiquement la question, l'étend le plus possible et en tire enfin toutes ses conséquences, qu'il s'applique ensuite à traduire, très pratiquement, en résultats industriels. Cette dernière méthode, qui nécessite une culture générale plus grande, fournit aussi des résultats beaucoup plus importants.
Dans notre pays, la culture générale ne fait pas défaut, mais la recherche scientifique n'est pas suffisamment organisée. Le laboratoire et la conférence fermée doivent prendre le pas sur les grands cours publics. Ne cherchons pas tant à faire des orateurs qu'à développer l'initiative personnelle. Il nous est resté de nos ancêtres les Gaulois un grand désir de parler : nous cherchons plus à faire des professeurs que des chercheurs.
Surtout n'oublions pas, comme l'a si bien .fait remarquer M. Lavisse,
BIBLIOGRAPfflB
que, « pour laisser une trace profonde dans celte grande œuvre de tr scientifique, tel que nous le comprenons aujourd'hui, il ne suffit pa s'appeler A ou B et que ce soit un grand nom : il faut s'appeler légioi
Cette année 1896, la Suisse a réuni les produits de son industrie une Exposition nationale à Genève. M. Jaubert, docteur es sciences, cute à son tour, dans un Rapport très documenté et du plus haut int les causes de Tessor merveilleux de Findustrie suisse, et il exprime opinion sur Téclipse momentanée de Tindustrie française, avec une 1 chise dont nous ne saurions assez le remercier.
... Les causes de la prospérité de Findustrie des colorants artificiel Suisse sont nombreuses et varient naturellement avec le point de vue au on se place.
Il faut citer, en premier lieu, les qualités du peuple suisse, son eî pratique, son talent d'organisation et la notion très juste qu'il possèd Futilité d'une division rationnelle du travail. Il faut citer encore son eî de suite, de persévérance dans la lutte et ses habitudes de discipline lui ont été inculquées dès l'école primaire.
Le peuple suisse possède, en outre, à un très haut degré l'esprit d'ass( tion et sait tout le parti que l'on peut tirer du groupement méthodi des forces vives qu'il a à sa disposition.
... Si toutes ces causes d'ordre moral et économique ont contribué p samment en Suisse au développement de l'industrie des colorants artifici aucune n'a exercé une influence comparable à celle de V organisation, scie fi que.
La Suisse, une des premières, a compris toute Fimportance qu'il pour son industrie à créer de fortes écoles techniques, et c'est avant aux services rendus par l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich l'enseignement des savants tels que les Bolley, les Kopp, les Lunge Graebe, etc., que la Suisse est redevable de l'état florissant de son induj des dérivés du goudron de houille...
... Les savants illustres de la France et de l'Angleterre, à qui incoml tâche d'instruire les recrues de la science, livrent-ils, chaque année, ce ( tingent si nécessaire de jeunes hommes rompus aux travaux de laborat et qui, placés plus tard à la tête de fabriques, les feront prospérer et t dront bien haut, malgré la concurrence étrangère, le drapeau de Finduî nationale ?
Au début de la jeune industrie des colorants artificiels, le monde sav tant en France qu'en Angleterre, la regardant comme un enfant prod s'y était momentanément intéressé. Les chimistes les plus illustres dédaignèrent pas de vouer leurs savantes et patientes recherches dérivés colorés du goudron de houille, maié peu à peu, oubliant qn
nce et Viniustrie marchent de pai)\ par une aberration desprit spéciale 710US qualifierons de « pharisatsme scientifique » ces savants s^en delà- 'ent^ trouvant les recherches d'application d'un ordre bien inférieur à i des recherches de spéculation pure.
>ès cet instant, Tarbre vigoureux qu'était alors Tindustrie anglaise et içaise des colorants artificiels était atteint dans sa racine, le temps d'arrêt du développement de l'industrie des dérivés du goun de houille survenu chez ces deux grandes nations semble donc, tout moins pour la France, provenir de deux causes : 1° du système de proion ; 2® de Tindifférence des savants pour les recherches d'application, 'en a pas été de même en Allemagne et en Suisse... londensons maintenant la pensée de tous ceux qui ont traité la question nous étudions; nous arrivons aux conclusions suivantes : le nombre chimistes est insuffisant en France ; la direction de leurs études ne met pas à même de rendre à l'industrie les services que les jeunes ants étrangers lui rendent si largement.
•ur le premier point, nous avons vu que les pouvoirs publics se sont is de cette situation et qu'ils ont créé un certain nombre de laboraes d'enseignement : nous ne pouvons qu'applaudir à cette initiative léreuse.
examinons le second point. La tournure d'esprit des maîtres de la mce française diffère essentiellement de celle des savants allemands : derniers s'intéressent avec passion aux choses de l'industrie ; ils en naissent les besoins, ils en ont étudié avec curiosité les méthodes et procédés; leur instruction sur ce point est si parfaite que dans un fait mtifique ils entrevoient immédiatement, sans en faire l'objet d'une lierche spéciale, les applications qui pourront en résulter. L'intérêt ils portent au développement de l'industrie leur fait rechercher et appré- • la société des manufacturiers, les met en contact, en relations suivies c les chefs des grandes usines ; ceux-ci les tiennent au courant de leurs oins; ils leur livrent avec empressement les produits qu'ils découvrent; ude en est poursuivie dans les laboratoires des savants et fournit à PS élèves l'objet de thèses ou d'autres travaux scientifiques; se souteit ainsi mutuellement, la science et l'industrie progressent avec une msité et une rapidité dont nous n'aurions pas d'idée en France, si les ombrables publications et brevets d'invention que chaque jour fait 3re ne nous apportaient la preuve indéniable d'une activité incessante. Xq estime mutuelle, cette intimité, sont pour les savants comme pour industriels la source d'avantages inappréciables. 1 est presque cruel de dire qu'il n'en est pas ainsi en France : quelque ime qu'on puisse y avoir pour les chercheurs qui s'occupent des appli-
calions de la science, cette estime est toute platonique. En effet, existe-t-il à Paris beaucoup de laboratoires où Ton pourrait discuter avec fruit Tune quelconque des questions à Tordre du jour des laboratoires allemands ? où Ton pourrait trouver les matières premières les plus indispensables aux recherches de chimie aromatique ? En existe-t-il, où Ton pourrait préparer une matière colorante et en étudier les propriétés tinctoriales ? où Ton trouverait un simple mouchet de soie et un morceau de coton mordancé pour en apprécier les qualités ? S'ils existent, où sont les maîtres qui voudront bien enseigner à leurs élèves les règles les plus élémentaires de ces applications ?
Si, d'autre part, il est vrai que pendant longtemps les industriels n'ont pas recherché le concours des savants et les ont tenus dans l'ignorance de leurs besoins ou des progrès de leurs rivaux, il n'en est certainement plus ainsi actuellement : les industriels ont pris l'habitude de faire appel à la bonne volonté des hommes de science pure et de demander leur collaboration.
Mais cet appel est rarement entendu. Il faut le reconnaître, les savants français sont devenus étrangers aux progrès de nos industries; on pourrait dire qu'ils s'en désintéressent ; leur esprit dirigé vers les recherches théoriques, s'abandonne plus volontiers à la poursuite d'idées générales, et plane dans les sphères élevées où les entraîne l'amour philosophique de la vérité, et l'idéal dans lequel ils s'absorbent, pour la gloire assurément et l'honneur de l'humanité, les détourne de la vue des applications que leurs propres découvertes pourraient amener. Loin de nous la pensée de demander à ces natures généreuses de renoncer à des travaux qui illustrent notre pays et qui font jaillir sur lui un éclat dont notre patriotisme se réjouit. Nous avons voulu simplement montrer la différence qui existe entre la direction d'esprit des savants des deux pays et les conséquences qui en découlent momentanément pour le développement actuel de nos industries.
n me sera permis de dire qu'il n'en a pas toujours été ainsi en France ; il suffit de rappeler les noms de Thénard, Dumas, Chevreul, Pelouze, Balard, Sainte-Claire Deville, etc., qui ont rendu de grands services à nos industries, et n'ont pas dédaigné de faire breveter leurs découvertes susceptibles d'applications pratiques, pour constater qu'à d'autres moments les esprits les plus élevés et les plus philosophiques ont compris autrement leur rôle d'initiateurs.
Faut-il ajouter que le savant le plus éminent de notre époque, celui dont la perte récente a été considérée à juste titre comme un deuil national, Pasteur, a illustré son nom par des travaux d'un caractère essentiellement pratique. On dira qu'ils étaient dirigés par des vues théoriques et que
▲CTUAUTÉ8 CHtM. 24
c'est la seule poursuite de la vérité scientifique qui Ta guidé et conduit aux découvertes qui ont transformé tant d'industries. Assurément ; mais en est-il donc autrement pour les recherches qui font Tobjet de cette discussion ? Pense-t-on, pour limiter nos observations aux travaux des savants étrangers, que la synthèse de Talizarine, qui a bouleversé une de nos industries nationales, ne soit pas le résultat de recherches théoriques, que la préparation artificielle de Tindigotine n'ait pas été précédée d'études approfondies où la science la plus raffinée s'allie aux conceptions les plus délicates ?
Il en est ainsi de toutes les découvertes auxquelles nous avons assisté depuis un quart de siècle : elles sont toutes la conséquence d'observations savantes et minutieuses ; c'est fermer les yeux à l'évidence que de les confondre avec le résultat heureux d'essais faits au hasard. Qui, parmi ces esprits chagrins, sait la somme d'études, de méditations, d'expériences qu'a entraînée la moindre d'entre ces découvertes ?
N'est-ce pas une chose surprenante de voir, chez nous, mettre à un niveau inférieur les recherches qui ont pour conséquence une application pratique ?
11 y a là un malentendu auquel il serait temps de mettre fin, car les conséquences en sont déplorables : il ne faut pas oublier, en effet, que si nos maîtres les plus illustres se désintéressent d'une des branches les plus fécondes de la chimie, ils entraînent à leur suite la jeunesse qui fréquente leurs cours ou leurs laboratoires, et qui enrichit encore sur l'exclusivisme de leurs maîtres, au grand dol de nos industries délaissées.
Reconnaissons de bonne foi que le savant qui, par sa tournure d'esprit, est plus particulièrement porté vers les applications de la Science, doit être, non moins que celui qui entreprend des recherches de chimie pure, au courant des faits et des théories les plus délicates, qu'il doit posséder des connaissances aussi développées, et qu'en concourant à l'accroissement de la richesse publique, il rend des services aussi importants ; lui aussi élève le niveau de l'intelligence et augmente le domaine de l'humanité.
Je ne me dissimule pas que je lutte contre un courant qu'il sera peut-être difficile de remonter.
Il m'a paru néamoins utile de soumettre ces observations au jugement du public à la suite des Expositions industrielles de ces dernières années et à la veille de l'Exposition deiOOO. Mon but serait atteint s'il provoquait quelque mouvement d'opinion, et si le grand concours auquel la France convie toutes les nations était pour nos savants l'occasion de nouveaux triomphes.
Il semble d'ailleurs qu'ils aient tout récemment compris ce que l'indus-
trie réclame d*eux et qu'ils soient disposés à lui donner un appui plus actif ; au deuxième Congrès international de chimie appliquée qui s'est tenu Tété dernier à Paris, les travaux de chacune des dix sections de ce Congrès étaient dirigés par un membre de l'Institut ; le Congrès lui-même était présidé par M. Berthelot, et c'est avec une satisfaction et un bonheur que tous mes confrères auront partagés que nous avons lu son ad^îi^nblp discours. Puissent les paroles suivantes, que j'en extrais, pénétr l'esprit et le cœur d e ceux qui ont la responsabilité de l'enseignei la chimie en France :
« En chimie, comme dans toutes les études vraiment profitab hommes, la théorie et la pratique se rattachent Tune à l'autre j liens indissolubles.
a Insensé le théoricien qui s'enfermerait dans la solitude égoïste systèmes personnels, affectant de dédaigner les applications ince de la Science à la civilisation, à la richesse et au bonheur des peu
« Insensé, non moins insensé, le praticien qui, satisfait des c sances de ses ancêtres, s'immobiliserait dans leur admiration co trice et traditionnelle, refusant d'élargir et de transformer les proc son industrie, de façon à la maintenir chaque jour au courant de la la plus nouvelle et la plus raffinée !
c Nulle science peut-être, plus que la chimie, ne manifeste la né de cet accord constamment renouvelé entre la pratique et la théor
Charles Lauti
Bulletin de la Sooiété d'Enoonragement pour Tlndustrie natio;
Novembre 1896. — Rapport de M. Hirsch sur les turbines Hercule-Pro MM. SingriJn frères. — Sur les cordons de sûreté pour débrayage et 1 automatiques des lignes de transmission. — Sosnowski : Roues et tui vapeur. — Sur les globes diffuseurs Frédureau. — Ronna : Assainissem villes et des cours d'eau aux États-Unis. — Télémètre Barr et Stroud de la anglaise. — La plus haute maison de New- York. — Le fer et Tacier à la rature du soudage.
Annales des Mines, tome X
11*» livraison 1896. — Georges Marié : Régulateurs, organes de ré( volants des machines. Théorie de la corrélation de ces appareils entre De Launay : La collection des gîtes minéraux et métallifères à l'École suj des Mines. — Statistique de l'industrie minérale de la Bavière en 1895. duction minérale et métallurgique des Iles-Britanniques en 1895.
ïrselle des Mines et de la Métallurgie (Liège, Paris)
Hanappe : Congrès international des Électriciens de Genève ; tiques et photométriques. — Godeaux : Tube transporteur : Fabrication de Tacier sur tôle par le procédé Bertrand- Cxpériences sur les pompes [éjecteurs. — Therraophones du
Production de minerais de fer dans divers pays de 4871
Journal de Physique
• H. Pellat : Électrostatique non fondée sur les lois de Couectriques agissant sur un diélectrique. — C. Duperray : Sur riques d'un cylindre de verre tournant rapidement dans un , — E. Golardeau : Sur une forme de tubes de Crookes, peravec de courtes poses, des images photographiques d'une J. Laborde : Sur la densité et sur la chaleur spécifique : 100° des alliages de fer et d'antimoine.
maies de Chimie et de Physique, tome IX
L. Simon : Action des aminés aromatiques sur quelques comiissymétriques. — H. Lescœur : Dissociation des hydrates >sés analogues. — G. Degharme : Expériences comparatives sons rendus par des tiges cylindriques entaillées ou perfoliques, vibrant transversalement.
)amal de Pharmacie et de Chimie, n» 11
I. — E. Bourquelot : Ferments solubles oxydants et médicauaractérisation des alcaloïdes par leurs précipités micro-cris- : Dosage du sucre interverti. — A. Delacour : Dosage de la et le café. — N° i2, 15 Décembre, — A. Bellocq : Gontribuiquides pleuraux.
Travaux chimiques des Pays-Bas (Leyde), tome XV
. MuLDER et J. Heringa : Sur un peroxyazotate d'argent. — ; Sur la composition des gaz se dégageant de l'eau d'un puits (Hollande septentrionale). — P. -H. van der Meulen : Sur . — Antoine-Gorneille Oudemans.
Revue de Chimie appliquée
. — Deuxième Congrès de Chimie appliquée. — Rapport sur ir. —Étude sur la digestibilité du beurre de coco et du beurre rches expérimentales sur quelques propriétés des verres. — )rium. — Chimie agricole. — L'acétylène. — Extraction de e des tissus.
3 des Sciences physiques et naturelles (Genève)
. — Frédéric Reverdin : Sur la migration de l'atome d'iode Tanisol et du phénétol. — Michel Tsvvett : Étude de physio- H. ScHARDT et LÉON Du Pasquier : Les progrès de la géologie
en Suisse pendant Tannée 1895. — Soixante-dix-neuvième session de la Société helvétique des Sciences naturelles, réunie à Zurich, les 3, 4 et 5 août 1896.
Beriohte der Deatsohen Ghemisclien Geaellsohaft (Berlin)
N<> 16, 1896. — R. FiTTiG : Sur la transformation des oxyacides a en isomères Y-acétoniques. — Erle.nmeyer : Sur la formation des oxyacides a en isomères Y-acétoniques. — Erlenmeyer : Sur la formation de Tacide desylacétique par l'acide phénylpyrotartrique et labenzaldéhyde. — Pechmann etNoLD: Sur l'action du diazométhane sur l'huile de moutarde. — Seyberth : Sur la ditolylimide. — Reverdin : Sur la transportation de l'atome d'iode dans les dérivés d'anisol et de phénétol. — WisLicENus et Goldstein : Synthèse avec l'éther phénylmalonique. — Gabriel et Stelzner : Sur le p-amido-a-hydrindone. — Id. et Hirscu : Sur un mode de préparation de la thiazoline. — Tiemann : Sur la constitution de l'acide isocamphoronique. — Id. : Sur la méthoélhylheptanonolide (homoterpènylique méthylacélone) fondant vers 64°. — Maula et Tiemann : Sur la préparation de l'acide terpénylique et térébinique. — R. Meyer et H. Meyer: Études du groupe phtaléi nique. — Id. : Id. (suite), — Id. et Seeliger : Sur l'action de l'éther oxalique sur les corps amidés aromatiques. — Von Lippmann : Sur le principe du suc de carotte. — Wbrner et Falcr : Sur l'acide a-hydroxylaminbutyrique. — Gia- MiciAN et SiLBER i Répouse à M. Hesse. — Besthorn : Sur les acides hexahydroquinoliques. — Werner : Rectification. — N<> 17, 14 décembre 1896. — Cleve : Sur quelques phényltriazols. — Weil : La constitution des bases colorées de la série du triphénylméthane. — Pawlewski : Sur l'action du chlorure de phtalyle et de succinyle sur les combinaisons R — AzH^. — Jagobson, Jaenigke et Meyer : Recherche sur les produits de réduction des combinaisons azoïques. — Haber : Théorie des réactions pyrogénées des carbures aliphatiques. — Id. et OechelhjEU- SER : Sur la détermination de l'éthylène avec la vapeur de benzol. — Ladenburg : Sur l'azote asymétrique. — Id. : Id. {suite). — Wende: L'imide de l'acide tartrique.
— Emmerling : Contribution à la connaissance de la putréfaction du blanc d'œuf.
— Id. : Sur un nouveau bacille de l'acide butyrique. — Id. : La question où l'empoisonnement par l'arsenic provient des tentures. — TRAUBEetHoFKA: Sur l'acide hydrazinoacétique. — Harries : Recherches stéréochimiques dans la série de la pipéridine. — Traube : Réfraction et densité. — Gabriel et Stelzner : Sur la base colorée (C*5H**Az)^dela benzylphtalimide. — Id.,Hirsgh etFREiHERRiSurl'isoallylamine (l-aminopropylène). — Tollens : Sur le méthylène urée. — - 0. Fischer et Hepp : Sur l'isorosinduline. — Storlasa : Sur la significationphysiologique de la lécithine des plantes. — Nietzki : Sur la constitution de la sal'ranine. — Id. et BoTHOF : Sur l'amidodiphényisulfide. — A. B.eyer : Détermination de position dans la série terpénique. — Id. : Id. {suite). — Graebe : Sur la question de savoir si l'acide phtalique existe sous deux modifications. — Mahla et Tiemann : Sur quelques produits de transformation de la camphoroxime. — Hewitt et Pope : Sur la structure de la citraconfluorescéine. — Hirtz et V. Meyer: Sur l'oxydation lente de l'hydrogène et du carbone. —V. Meyer et Molz : Sur le mésitylène de l'acétone. — Lutjens : Sur l'oxydation de l'acide tétraiodotéréphtalique et sur l'acide triododiamidobenzoïque. — Dahl : Sur le diphénylindone. — BialobrzEsKi : Sur la composition chimique de l'hémathine et de l'hémine préparées par des méthodes différentes. — Liebermann et Friedl^nder : Sur l'histoire des couleurs naturelles. — Rectifications.
Monatshefte fUr Chemie (Vienne)
Novembre 1896. — Brauchbar : Sur l'action des solutions de potasse saturée sur risobutyraldéhyde. — Ziegelbauer : Sur l'orthophénylènbiguanide. — Coun: Sur
loline. -— Franke : Sur Taction du carbonate de sodium iiyde isobutyrique. — Jolles : Sur une méthode quantitative 'er du sang en clinique.
loh fUr Minéralogie Q-eologie nnd Palœ ontologie (Stuttgart) Tome X
f. Steinmann et W. Mœricke : Géologie et paléontologie de : le tertiaire du Chili septentrional et sa faune (4 pi.). — paléontologiques du dévonien rhénan : les schistes à Orthol1 (3 pi.). — 0. Mu(;ge : Le porphyre quartzeux de Westphalie : Pouvoir de rotation optique des corps à Tétat cristallin et
tir Krystallographie und Minéralogie, tome XXVII
bre 1896. — E. Fedorow : Méthode de détermination des G. Viola : Rationalité d'un axe de symétrie triple (5 fig.). — le rotation optique (5 fig.). — J. Pratt : Northupite, Pirsso- Hanksile du lac à borax de Californie (10 fig.).
en der Ohemie (Liebig) (Leipzig), vol. CCXGIV
- Michaelis : Sur la chlorophosphine de la série aromatique DMANN et KÔTHNER : Sur le dioxyde de rubidium. — Id. : Sur ;s de rubidium. — Paul Fritsch : Sur la détermination du i dans les combinaisons organiques. — Richard MarbuIig : nstitution de Tacide vinaconique.
Q-azsetta ohimioa italiana (Rome)
Tarulli : Sur l'application de Télectrolyse des sels dans B des sucres. — Id. et Mameli Cubeddu : Recherche sur le î quelques sucres dans le processus électrolytique. — Rimini : ians le groupe du camphre. — Angeli et Rimini : Sur l'action ur la camphoroxime. — Giorgis : Détermination du plomb
- Id. : Sur le dosage du manganèse et du chrome dans les es. — OsTROGoviscH : Acétyl et benzoylbiuret. — Oddo et ilité de quelques diazonio-composés. — Bucca et Oddo : Conde quelques ciments italiens. — Purgotti : Contribution à loxyacides. — Id. : Sur une nouvelle méthode de détermijubstances au moyen du sulfate d'hydrazine.
Il Nuovo Cimento (Pise)
- Battelli et Garbasso : Action des rayons cathodiques sur îs. — Lauricella : Sur les vibrations des pièces élastiques Sur la chaleur spécifique à volume constant des hydrocar-
Platania : Sur la polarisation et la dépolarisation des lames Asso : Sur quelques phénomènes lumineux présentés par les insectes. — Rom : Un bon tube pour les expériences de
Sur le rapport entre l'activité électrodispersive et l'activité rayons de Rôntgen. — Rigghi : Sur le transport de l'électriforce produite dans les rayons de Rôntgen . — Villari : Sur ée par les rayons X. — Rom : Cryptocrosie et autres re-
cherches sur les rayons X. — Octobre 1896. — Petrozzani : Sur la dispersion électrostatique. — Gardani : La décharge électrique des électrolytes. — StracciATi : A. Bartoli. — Stefanini : Appareil de cours pour la décharge électrique dans les gaz raréfiés. — Garbasso : Sur un point de la théorie des rayons cathodiques. -— ViNCENTiNi et Pagker : Quelques expériences avec les courants de Tesla. — RoiTi : Une autre expérience de cryptocrosie. — Villari : Sur la propriété déchargeante dans les gaz des rayons X de Tétincelle électrique et de la surface chaude de la flamme. — Corbino : Sur la variation de la constante diélectrique.
The Ohemioal News (Londres)
4 Décembre 1896. — Constituants du charbon. —Andrews: Extension de la méthode du plâtre de Paris dans l'analyse au chalumeau. — Drossbach : La chimie des constituants de la monasite. — Lippmann : Photographie des couleurs. — H décembre. — Jones et Willcox : L'analyse de la composition de Cap. — Diamond : Bouteille à filtrer. — Norris et Fay : Détermination iodométrique du sélénium et des acides séléniques. — Lescœur : La neutralité des sels et les indicateurs colorés. — Lippmann : Id, (suite). — 18 Décembre 1896. — Cook : Note sur un cas d'empoisonnement par la noix d'areca. — Remy et Contremoulins : Emploi des rayons X pour la recherche anatomique, Tangéiologie, le développement, Tossification, l'évolution des dents, etc. — Perman, Ramsay et Rose Innés: Essai pour déterminer les relations adiabatiques de l'oxyde d'éthyle. — Gooch et Havens : Méthode pour séparer l'aluminium du fer. — Waddell : Perméabilité de divers corps aux rayons Rôntgen. — 24 décembre. — Kayser : Les progrès de la spectroscopie. — Lasne : Détermination de l'alumine dans les phosphates. — RisiNG et Lenher : Méthode électrolytique pour déterminer le mercure dans le cinabre. — Wait : Oxydation de l'argent. — Ramsay : Un laboratoire chimique idéal. — Crookes et Dewar : Fourniture de l'eau à Londres. — Dennis : Séparation du thorium des autres terres rares par le trinitrite de potassium. — 1«' janvier 1897. — Frankland et Burgess : Les microbes de l'eau de mer dans les hautes latitudes. — Eder et Valenta : Sur le spectre du cuivre, de l'argent et de l'or. — Warren : Le carbure de calcium, nouvel agent réducteur. — Analyse quantitative du spectre. — Rothenburg : Cas d'isomérie dans la série du pyrazol. — CuRTius etScHWANN : Les éthers glycolliques substitués et le glycolhydrazide. — Campredon : Détermination du phosphore dans les cendres de charbon et de coke.
U Gérant :C. NAUD.