‹ Les adieux au comptoir, comédie-vaudeville en un acteChapitre 13 sur 22 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les P récédens , un JOCKEY en grande livrée,

l.e jockey, s' adressant à Bernard.

Je viens savoir les ordres de monsieur. bern\rd, bas a Dubreuil.

Dites-donc... il se trompe de maître.

M. dubbeuil, de même.

Vas toujours , c'est convenu.

b e r jy a r d , a u jo chej .

Mais, mon cher), comme vous voudrez... je crois que vous pouvez attendre,

élis a, a la fenêtre.

Eieu! quel joli til-bury!

le jockey.

C'est la \ oiture de mon maître.

BERNARD, bas a Dubreuil.

Ma voiture!... c'est encore convenu ?

M. DUBREUIL-

Eh! ouï, oui... Allons, asseyez vous.

BERNARD, après avoir pris place à la table et cherchant

un nom.

Tom... Joliu... Villiarns, mon jockey... servez-nous a table.

M. DUBREUIL

Monsieur , nous sommes flattés de voir que vous ayez bien voulu partager le déjeuner de famille.

BERNARD

Je suis trop heureux d'y être admis , et tout mon bonheur serait à mon tour de pouvoir vous recevoir chez moi.

Mad. DUBREUIL.

Monsieur^ ma fille et moi... sommes infiniment flattées... {bas à son mari) Je vous le demande, monsieur , est-il possible d'être plus honnête ?

M. DUBREUIL

Vous le trouvez donc...

Mad. DUBR.EUIL.

Charmant... ( au jockey) Je vous demanderai une tasse.

M. DUBREUIL,, SOUliailt.

Vraiment... ( a part) Allons, allons, je suis enchanté de ma ruse, et pour la première fois que je m'en mêle, ça ne va pas mal.

Page 1