C.OÏACME D'ISRAËL
franco UCtt dffrojrar du Mngr murerai
JOfTEH, U ta" 4 Mttff eamA •< " «
doit dire : « Patriotes de Lille, votez pour Alfred Kœchlin, le patriote alsacien. »
A l'occasion des élections législatives du 16 février 1890, parut une affiche électorale illustrée, destinée aux fortunés électeurs du canton de Xeuilly.
Deux portraits se partageaient l'inconscient papier. A gauche : Francis Laur, défenseur du suffrage universel, les bras croisés dans l'attitude que devait avoir Bonaparte avant ou après Austerlitz; à droite : Joffrin, la honte du suffrage universel et son nourrisson Lissagaray. Joffrin portant « son nourrisson » lui présentait un biberon figuré par un sac d'écus. Quand je vous disais que la politique n'excluait pas l'aimable plaisanterie! On demandait d'où venait l'argent? Parbleu, c'était Joffrin qui le détenait et qui. comme vous le voyez, en faisait le plus déplorable emploi.
C'est, je crois, à cette même époque que parut 1' « Epilre du D' comte de Boudrant (Horace II), homme de lettres, publiciste. négociant.
Electeurs du Canton de Neuilly,