‹ Les affranchis; pièce en trois actes. Pref. de M. Fernand GreghChapitre 125 sur 126 · ACTE III, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VII

dénoncerai la misère de vos doctrines, l'éclat emprunté de vos dogmes, auxquels tout l'effort humain des génies dévoués n'arrive pas à prêter une signification. Et votre morale enfin le dernier orgueil, votre vaniteux sacrifice... Je le réduirai à ses proportions de paresse et de lâcheté, je montrerai l'inutilité, l'emphase de ses attitudes....

l'abbesse, avec beaucoup de dignité.

Vous ne ferez rien de cela, Philippe, et vous me donnerez Marie à élever.

(Un temps.)

PHILIPPE, à Hélène, avec une extrême déception.

Ainsi vous n'aurez pas une révolte, un regret?

l'abbesse, émue.

Un regret ! de n'avoir pas accumulé des ruines irréparables?

PHILIPPE. (Grande fatigue.)

Croyez-vous donc ne rien avoir accompli d'irréparable ?

l'abbesse.

J'ai fait mon devoir et je bénis Dieu.

PHILIPPE, nerveux.

Parce que l'ordre règne à Varsovie? [A tHélène.) Dois-je accepter cette solution?

HÉLÈNE

Oui.

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