AVANT-PROPOS
Dès nolre arrivée à l'internal de l'Hôpital Civil Français, notre maître el ami, le D’ Porol, a attiré notre atlenlion sur « les aliénés en Tunisie ». Il nous a décidé à entreprendre celle élude el nous à quidé el dirigé dans notre travail : c'est lui qui nous a montré la question sous son véritable jour, el enfin nous a indiqué tout le plan - de réjormes el d'organisalion que l'on trouvera à la fin de celle élude. Nous lenons à le remercier ici de son aide, de sa collaboralion, el aussi de loul ce qu'il a fail pour nous, depuis’que nous le connaissons : il a toujours élé pour nous un vérilable ami el le plus sûr conseiller.
Qu'il veuille bien croire à nolre entier dévouement el
à la sincérilé de nos remerciements.
M. le Professeur Lannots nous à faille grand honneur d'accepler la présidence de notre jury de thèse. Nous le prions de bien vouloir accepler l'hommage de nos re-
merciements respeclueur.
Pour la composition de ce travail j'ai dû faire appel à
la science de bien des personnes : M. le Professeur Ké-
ne qis, de la Facullé de médecine de Bordeaux, a bien voulu nous faire profiter de sa haute compétence dans la queslion des aliénés coloniaux : il a mis à notre disposition Loule sa bibliographie. Qu'il veuille bien nous jaire l'hon-
neur d'accepter l'hommage de notre reconnaissance.
A Tunis, j'ai rencontré, partout où je me suis adressé, le meilleur accueil. On trouvera, au cours de celte élude, la part qui revient à chacun. Nous remercions MM. les D Bastide, directeur de la Santé et de l'Hygiène publiques à Tunis, Guégan, adjoint au directeur de la Santé, Lemanski, Lovy, Bertholon, Bouhageb, MM. Chenel, directeur de l'Hôpital Civil Français, Kharallah, interprète judiciaire ; M° Benallar, avocal au barreau de Tunis.
Merci encore à lous ceux que nous pourrions oublier ou que leur modestie nous empêche de ciler ici.
Ilnous reste un dernier devoir à remplir : celui d'adresser à nos maitres des hôpilaux de Lyon el de Tunis l'hommage de nos remerciements sincères, pour l'accueil qu'ils nous ont loujours fait dans leurs services et pour loul ce que nous leur devons.
Nous serions ingral en oubliant nos conférenciers d'exlernat et d'internat, les D Genet et Leriche : nous les remercions de grand cœur et nous les prions de croire à nos sentiments affectueux. C'est un douloureux regret pour nous de ne pouvoir associer à leurs noms celui du professeur agrégé Cavaillon, qui fut pendant deux années nolre conférencier de chirurgie, il n'avait jamais