Les aliments d'épargne
qui se consomment dans nos grandes villes niann et dans nos cités populeuses, nous chercherons démontrer les avantages de ces hoissons, nous n h3 poison i)oar nous occuprr surloiil de raliinenl lâcherons d'cxpli<[ucr leur consommation élunnn. sistant sur leurs propriétés utiles.
Le café et le thé ont subi les mêmes accusation eool, liien ({uc leur inlluen<e pernicieuse sur 1' ait été à peine démontrée, et bien que les troul lésions de l'alcoolisme chronique, sous ses dilïéren ne soient pas applicables aux elïets les plus fà déterminent ces nouvelles boissons dans Ti-conoi Tissot a prétendu que le café diminuait la vie lu encore aujourd'hui beaucoup de gens sont imbi idée que le calé au lait est un poison; aussi c 'rt sonnes timorées et méticuleuses se gardent bien une seule goutte de la redoutable liqueur. De n accusi' h; thé de déterminer des i>as(rites, des u et de produire de la céphalalgie, d« la migraine, blements de tout le corps, etc.
Ces accusations n'ont pas emj)éché l'emploi de leuses substances; la vieille Europe a pris goût: vations, et il n'y a pas parmi nous de réunion ui 'III l'on ne voie apparaître, sons les couleurs It (luisantes et décorés des étiquettes les plus l'allacii plus attrayantes, les prétendus poisons, qui viennei heureusement aux aliments habituels, et qui rév ellels par des sensations plus ou moins agréables.
«' On ne pçiil pas objccicr, dil Lellicb\ ( I ), f
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l„.iv
DKS BOISSONS ARTIFICIELLES. Ml
uit luùr ne peut être exposé à l'air sans éprou- Qcntalioii spontanée et presque immédiate, c'est frappante (juc les liqueurs fermenlées oui une itile. Elles ne peuvent entrer clans la composius, mais elles stimulent les énergies de l'orgaaugmentent ractivité. 11 ne suffit pas de conser- 1 peut appeler les briques et les marJ.'res de lain, ni d'entretenir les mouvements concrets de ne; i\ y a des formes moins communes de la les manifestations plus élevées de la force qui lans notre existence, et le penchant de Thuma- !S breuvages tels que ceux dont nous }tarlons, )ur but quebjue chose de plus dans Talimentation peut-être, par exemple, d'élever les âmes audétails infimes et urossiers de ce monde vul-
monlrent comlden une nouvelle étude de ces ^ilégiées esl ni'cessaire ; nous avons osé l'entrenvux si nous parvenons à jeter quelque lumière Dortanlc question qui intéresse à la fois la phyhygiène, puisi|u'e!le se ratt;iche à l'étude des intimes de la nutrilion, et constitue en même s sujets les plus intéressants de l'alimentation
in 2010 with funding from
University of Ottawa
http://www.archive.org/details/lesalimentsdpaOOmarv
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