DÉBUT DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE
En 1900, le malade reçut un fort coup de pied de cheval à la tête. Il est resté au repos pour cela deux mois, et ensuite son caractère a changé ; il présentait des signes mentaux de dépression avec pleurs et grosse perte de la mémoire. Il se perdait dans la rue ; il devint très apathique, avec des poussées de colère, mais sans violences.
Pas de crises apoplectiformes.