DÊBUT DE LA PARALYSIE GÉNÉRALE
Vers la fin de juillet 1915, l’affaiblissement intellectuel s'accentua. AÀ..., fort déprimé, pleurait souvent sur sa santé ; il devenait incapable de quoi que ce soit. Accès de colère, avec rire et pleurer spasmodiques. Il s’égara dans la rue où quelquefois on ne pouvait l'empêcher d’aller ; il eut deux ictus, avec perte de connaissance.
Tremblement de la langue toujours un peu déviée à droite ; acrrocs aux mots d’épreuve. Appétit capricieux,
boulimie et sitiophobie passagère; crises diarrhéiques. De plus en plus corfus, déprimé, avec accès de colère violente et menaçante; difficile à garder, il entra sans pro-
testation dans une maison de sante.