‹ Les Allures cliniques de la Syphilis et les formes de paralysie générale consécutiveChapitre 2 sur 152 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

C’est nous acquitter d’un devoir de reconnaissance ét d’affection que de témoigner ici notre souvenir à tous nos chers Maîtres des Facultés de Médecine de Sienne, de Gênes et de Florence, et surtout à MM. les professeurs E. MorseLLi, L. BiancHi, E. TANZI, qui ont fait notre éducation psychiâtrique; à MM. les professeurs V. PATELLA E. CENTANNI, B. Bocci, NovaRro, E. MARAGLIANO, A. D'ORMEA,

D. MirTo, L. M. Bossi, P. LacHi, G. G. PERRANDO, O. Rossi, SICURIANI, et nos amis les agrégés MORIANI, SEBASTIANI, BRÜNACCI, ainsi qu'à la mémoire chèrement gardée de MM. les professeurs C. BERNABEI, D. Bionpi, GRocco. Ils nous ont témoigné toujours une très grande bienveillance.

Mais, au seuil de ce travail, nous tenons aussi à exprimer notre reconnaissance aux Maîtres illustres que nous avons eu l’honneur de connaître durant notre séjour en France dans les années 1913-1916, et qui nous ont offert une si large hospitalité dans leurs cliniques.

Nos remerciements les plus vifs, vont à M. le professeur

Ur nes

CHARLES RICHET, qui a bien voulu accepter la présidence de notre thèse. Nous nous rappellerons certainement toujours les marques de bienveillance et d'affection que ce grand savant nous a témoignées personnellement, avec la simplicité et la sincérité qui sont le cachet des grands esprits.

A la mémoire de notre regretté maître le professeur Git- BERT BALLET, psychiâtre aussi affable qu’érudit, nous adressons un souvenir ému. Îl nous avait sympathiquement reçu dans.sa clinique de l’Asile Sainte-Anne, en 1913 et 1914 ; et nous avons retiré de son enseignement limpide un grand profit. C’est dans son service que nous avons continué nos recherches cliniques et anatomo-pathologiques du présent travail. Nous garderons de ce maître un souvenir impérissable.

+ Un particulier devoir de gratitude nous incombe envers M. le professeur Dupré qui a bien voulu, après la mort de M. GiL8erT BALLET, nous continuer une précieuse hospitalité dans sa clinique de Sainte-Anne, dont le présent travail a profité jusqu’à la fin. Nous tenons aussi à dire les ressources puisées dans ses consultations externes des lundis pour notre documentation psychiâtrique.

. Nous adressons à M. le professeur PIERRE MARIE, dont nous avons suivi en 1914 les conférences de neurologie si riches d'érudition, et en 1916 le service pour blessés de guerre à la Salpêtrière, nos meilleurs remerciements.

À M. le professeur DÉJERINE, dont nous avons en 1914

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