DÉBUT DE LA PARALYSIE
Les premiers symptômes apparurent en 1914. D... a eu un traumatisme psychique très fort. Il commença à devenir nerveux, avec de l'excitation. Il ne s’est jamais égaré dans la rue, et a toujours fait très bien ses calculs. Il parlait de richesses, de cadeaux pour sa femme ; « il avait une cordonnerie à lui ». Pas de perte de mémoire, pas d’accrocs
de la parole, pas d'ictus, pas de céphalée, pas d’agrypnie. Bon appétit. D... faisait bien ses affaires. Les phénomènes de mégalomanie s'accentuèrent de plus en plus, et les actes extravagants de même.
En mai 1916, on remarquait DU de faiblesse des jambes et des accrocs du langage ; cela passa vite.