‹ Les almanachs franaisChapitre 139 sur 546 · LE RÉPERTOIRE DES BELLES · texte numérisé non relu

LE RÉPERTOIRE DES BELLES

Étrennes érotiques et critiques.

S'il est doux de plaire et charmer,

Il est encor plus doux d'aimer.

|| Aux Délices, et à Paris, chez la Veuve Duchesne, rue Saint-Jacques. (1782).

[D'aprcs un catalogue de l'époque.]

726. — LE RIEUR ÉTERNEL. Almanach chantant. || A Paris, chez Gueffier père, Libraire, Parvis Notre Dame, à la Libéralité. 1782. In-64.

[D'après un catalogue de l'époque.]

717. - LES RÉJOUISSANCES PARI- SIENNES. || A Paris, chez Caillcau, Imprimeur-Libraire, rue SaintSéverin( 1782).

In-32.

Se vendait 6 sols.

[D'après un catalogue de l’époque.]

728. — SOUVENIR A LA HOLLAN- DOISE enrichi de nouvelles Coéffures les plus galantes, où se trouve celle à l’Insurgente. Dédié aux Dames. Avec Tablettes, Perte et Gain. || A Paris, chez Desnos, Ingénieur Géographe et Libraire de Sa Majesté Danoise, rue St Jacques, au Globe. 1782. In-24.

Titre gravé avec texte et douze planches de

■ coëfTures * extraites de la première partie de V Almanach de la Toilette et de la Coiffure, planches numérotées de 1 i 12 (voir plus haut, n* 572}.

C’était ce que Desnos, pour mieux affrioler son public, appelait de «Nouvelles CoëfTures galantes.» La présence de cet almanach confirme ce que je disais à la note de la page 141 (Almanach de la Toilette) et permet de supposer aussi qu’il y a eu encore d'autres titres factices, sous le qualificatif de

■ Souvenir ».

Comme le précédent Almanach Hollandais (voir n» 275) ce titre avait sa raison d'être dans la popu-

larité que les luttes maritimes des Hollandais avec l'Angleterre donnaient alors aux choses de ce pays.

[Vente Destailleur, ex. mar. r. avec fig. coloriées, 200 fr.]

71g. - TABLEAU GÉNÉRAL DE TOUS LES MAITRES MARCHANDS OR- FÈVRES-JOYAILLIERS BIJOUTIERS ; Maîtres reçus en vertu d’Arrêt du Conseil et Lettres-Patentes, Privilège des Galleries du Louvre, Manufacture Royale des Gobelins, Hôpital de la Trinité et École gratuite de Dessin ; ensemble la Communauté des Tireurs et Batteurs cTOr, réunie au Corps des Marchands Orfèvres par Édit du Roi, au mois d'Août 1776; et ensuite celle des Maîtres Lapidaires et Joyailliers, par Lettres- Patentes de Sa Majesté, du 17 Mars 1781, enregistrées au Parlement le 23 Mars suivant, le tout avec leurs noms, surnoms et demeures, suivant l'ordre de leurs réceptions audit Corps; arrêté au Bureau de la Maison commune des Marchands Orfèvres, Joyailliers, Tireurs et Batteurs d'Or, le 10 Décembre 1781. [) A Paris, chez P. M. Delagucttc, Imprimeur de la Cour des Monnoies, rue de la Vieille-Draperie. M.DCC.LXXX1I.

(1782 et suite). Pet. in-t2.

Sur le titre vignette aux armes de la corporation : In sacra in que Coronas. Ce tableau qui se publiait annuellement a dû paraître des la seconde moitié du siècle, toutefois M. Paul Eudel, qui en possède plusieurs années, n'en a pas d’antérieure à 1782. La Direction des Monnaies n’en possède aucun exemplaire.

A partir de 1783 le titre se trouve ainsi modifié et simplifié:

— Tableau Général de tous les maîtres et marchands Orfèvres- Joyailliers- Bijoutier s, batteurs et tireurs d'or. Suivant l'ordre de leurs Réceptions. Année 1786. Il A Paris, chez P. M. Delaguette, Imprimeur, rue de la Vieille-Draperie.

Sous la Révolution le « Tableau » devint :

— - Liste de Messieurs les Orfèvres Joyailliers , Bijoutiers, Batteurs et Tireurs d'Or. Les armes de la corporation sont naturellement remplacées par des vignettes au goût du jour. En 1793, le titre porte: « Liste des Citoyens • et les mots « La Loi et le Roi ■ flanqués de trois fleurs de lis, qui se trouvaient dans une couronne de lauriers, disparaissent.

Enfin, le titre adopté sous le premier Empire fut • Tableau des Symboles de l'Orfèvrerie »,

mais dès lors, l'annuaire ne parut plus annuelle» ment.

[Coll. Paul Eudel : années diverses. || Année 1786 : 24 fr. vente Bossuet.]

730. — LE TRÉSOR SPIRITUEL DE LA JEUNESSE. || A Paris, chez Cailleau, Imprimeur-Libraire, rue Saint Séverin.

(1782). In-32.

Se vendait 6 sols. Certes, la jeunesse ne pouvait pas se plaindre d'avoir à si bon compte un « trésor d'esprit. *

[D'après un catalogne de l'époque.]

73 1. - LE VRAI PRÉSENT DE LA GAIETÉ. Étrennes Chantantes. || A Paris, chez l’Esdapart fils, Libraire, Pont Notre-Dame. (1782). In-32.

Voici un almanach d'une gaieté assez particulière, peu commune, en tout cas, au xtiii* siècle. Il s'agit, en effet, en ce ■ présent ■, de cantiques édifiants, de sentiments pieux, de prières ferventes présentés i la jeunesse sur des airs agréables et connus.

732. — ALMANACH BIENFAISANT ou Étrennes aux belles âmes. [Épigraphe :] Imperat aut servit collecta pecunia cuiquc. Horace, Ep. X. Liv. 1. || A Paris, chez la Veuve Duchesne, rue Saint-Jacques. 1783-1787. In-24.

Recueil de traits de bienfaisance choisis en vue d'émouvoir l'imc. « Chaque siècle a ses vertus particulières • dit l'auteur, ■ le nôtre préconise l'humanité, la bienfaisance. •

(B. N. Année 1787.]

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