CALENDRIER PERPÉTUEL
|| Paris, chez Bourgoin. An III.
[D’après Henri Welschinger, Almanachs de la Révolution.)
1181. — CALENDRIER POUR L’AN III DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇOISE. Et le Rapport avec l’Ancien Style, Précédé de l’annonce des Éclipses, et suivi des 3G Fêtes décadaires. || A Paris, chez Basset, rue Jacques, au coin de celle des cidevant Mathurins. L’an III de la République française, une et indivisible. In-32.
Simple calendrier.
1182. — CALENDRIER RÉPUBLI- CAIN, DÉCRÉTÉ PAR LA CONVEN- TION NATIONALE, pour la III» année de la République française; Avec les mois et les jours de la nouvelle ère française correspondans (sic) à l’ancien calendrier. Suivi d’un recueil d’hymnes et chansons patriotiques; du rapport de la Commission chargée de la confection du
; calendrier; et de la Constitution républi-
XVIIIe SIÈCLE
caine du peuple français. (| A Paris, 1794* 1795. In-x6.
Contient un recueil d'hymnes et chansons patriotiques, parmi lesquelles se trouve l'hymne à J. -J. Rousseau, de Piis. En face de chaque hymne, feuille de musique gravée donnant l'air: L'Adoption, par Desfontaines, musique de Jadin; Stances contre le luxe, de Piis, musique de Solié ; Stances contre l'athéisme, du même; et L’inutilité des prêtres, etc.
[B. N. - Le»* 469-]
1 183. — CHANTS RÉPUBLICAINS ET POÉSIES PATRIOTIQUES du Citoyen Person, Ingénieur et Mécanicien, Membre de la Société Républicaine des Arts, Auteur de diverses Machines utiles présentées à la Convention Nationale :
Avec le nouveau Calendrier pour l'An troisième de la République Française. || A Paris, chez Basset, Md d’Estampes, rue Jacques, n» 670, et chez Dufart, Imprimeur Libraire, rue Honoré (An III).
In-i8.
Frontispice donnant, dans un grand médaillon rond, les portraits ovales des quatre citoyens suivants : Lajouski et Pajot au milieu, Moulin à gauche, Richer à droite.
Poésies destinées au culte civil républicain (couplets sur le vrai culte, hymnes à l’Être Suprême, Chants de triomphes, couplets sur les dangers de la Patrie, Sans-culotines (sic), hymnes funéraires, etc.).
Peut-être ne lira-t-on pas sans intérêt, aujourd'hui encore, ce • couplet villageois sur la cidevant Justice vénale s :
Avoir affaire à la Justice,
En vérité, c'est un supplice.
A peine a-t-on un p'tit comptant,
Le Diable est là qui vous le prend (éis).
Faut aller de Caïphe à Pilate ;
Et l'on finit par avoir tort :
La raison se donne au plus fort (êis).
[Coll, de l’auteur.]
1184. - CHANSONNIER DES AMA- TEURS, dédié aux amis de la République. H Paris, An III. In-18.
Avec figure.
[D'après un catalogue de libraire, 9 r.]
11 85. - LE CHASSEUR ET LA MEU- NIÈRE, Almanach chantant. |] A Paris,
; chez Demoraine, Impr.-Li braire, rue du ; Petit-Pont, 99. Aux Associés. (i794.)In-24.
Petit almanach accompagné d'un calendrier pour l’an IV avec les noms de saints, et composé de couplets assez lestes, à l'exception d’une seule pièce sérieuse. Le frontispice colorié représente, suivant le titre, le tendre accord du chasseur et de la meunière.
[Cal. i5 fr.]
1186. - LES CONCERTS RÉPU- ■ BLICAINS ou Choix lyrique et sentimental. Ouvrage orné de 4 gravures dessinées et gravées par Quevcrdo. |] A Paris, chez Louis, Libraire, rue Séverin, 79, et se trouve chez Charon, libraire et marchand d'estampes. An III, Ère vulgaire ! 1795. In-12.
Recueil d’hymnes, odes, romances et chansons, qui j devait paraître d’une façon plus ou moins périodi- ; que, formé par Mercier, de Compïègne.
| Les figures de Queverdo, gravées avec un soin extrême, peuvent être rangées parmi les plus graj cieuset de la période révolutionnaire. Voici leurs : légendes: I. La liberté guide nos pas. — 2. Les ' concerts républicains, l’an III (2 petits Amours I coiffés du bonnet phrygien, se tenant aux côtés de ! l’autel de la Patrie, sur lequel on lit : « Amour sa- ; cré de la Patrie •). — 3. Le Tombeau du jeune j Sylvain (composition sentimentale). — 4. Le Ser- I ment des Français {scène patriotique).
(Vente de La Bassetière, 4 fr.]