Calliope. — 3. Clio. —4. Krato. — 5. Thalie
— 6. Mclpomcne. — 7. Tcrpsichore. — 8. Euterpe. — 9. Polymnie. — 10. Uranie.
Texte, notices sur Apollon et les Muses.’
[Communiqué par M. Greppc.]
i5oç). - BABIOLES AMUSANTES.
Petites Étrcnncs nouvelles pour l’An 1807. || A Paris, chez Marcilly, rue S‘ Julien le Pauvre, n#i 14 et i5. In-64.
Almanach graTé. Chansons et calendrier avec 1 2 petites figures.
[Ex. mar. r. 26 fr.J
i5io. - LE BIJOU DE L’AMOUR OU L’ALMANACH DES CŒURS, hommage de la Galanterie à la Décence et à la Beauté. || A Paris, chez Janet, rue Jacques, n* 3i (1807). In-32.
Titre gravé au milieu d’une composition allégo-
rique : l’Amour, un cœur en main, debout sur le monde à côté de deux femmes. Dans le haut, guirlande d'amours. Poésies de Boufflers, Fnvart, Florian. 12 figures, dont voici les légendes :
— 1. (Amours forgeant des cœurs :)
... Que deviendraient les familles Si les cœurs des jeunes garçons Étaient faits comme ceux des filles ?
— 2. Le poison du cœur. — 3. La culture du cœur. — 4. Les raisons du cœur :
Quand les mains vides l'on s'approche De quelque Lyrique tendron,
Son cœur est plus dur qu’une roche ;
Le mouton devient un dragon.
Mais quand le beau métal arrive,
A l’aspect de ce factoton,
La raison fuit, l’honneur s’esquive,
Le dragon devient un mouton.
— 5. Le papillon et l’homme. — 6. Les cœurs fripons et heureux :
Rappclle-toi ces Couplets qu'à ta gloire.
En impromptu, je chantai dans le bois ;
Je t’enchantai, l'éloge est doux à croire ;
Eh bien ! ccs Vers m’avaient servi dix fois. N'oublions pss cette grande tempête,
Quand pour fléchir ton amour outragé,
D'un pistolet je menaçais ma tête;
Eh bien 1 d'honneur, il n'était pas chargé.
— 7. Le cœur d'une jeune fille. — 8. Les cœurs tels qu’ils sont :
Maris, vous vous fâchez à tort De ce qu’on vous met à la mode ;
Un logis dont votre ami sort Est-il pour cela moins commode ?
Au Palais qu'habitent les Rois La jeune coquette ressemble :
Petits et Grands, Princes, Bourgeois, Pêle-mêle, tout s’y rassemble.
... C’est par le Port à l'Anglais Qu’il faut s'embarquer pour Cythère.
— 9. Le cœur tourmenté. — 10. Le cœur d’un bon fils. — 11. Le cœur maître de soi-méme. — 12. Les cœurs captifs :
Que je voudrais pouvoir, comme l’amour,
En avoir mille à t'offrir, ma bergère !
Dans nombre de ces vignettes voltigent des petits amours, messagers des cœurs. Texte gravé, accompagné d'un cahier d’ariettes nouvelles de U Tapisserie. — Calendrier se dépliant, pour 1807. [Coll, de Savigny.]
[Ex. mar. r. cart. 80 fr.J
1 5 1 1 . — LE BOSQUET D’AMA- THONTE, Étrennes lyriques par MM. F.
S'” et G. P***. H A Paris, chez Tiger,
XIXe SIÈCLE
Googkt
Planches de l'Almanach « Le Bijou de l'Amour [Collection du vicomte do Savigny de Moncorpe.]
imprimeur-libraire, place Coudray, au ] Pilier littéraire (1807). In-24.
Arec un frontispice représentant des amoureux dans un bosquet : dans le fond, femme nue entourée d’amours dardant sur elle leurs flèches. Calendrier.
[Coll. Olagnon.]
1512. - LE BOUQUET DE JASMIN, Chansonnier Dédié au beau Sexe. || A Paris, chez Caillot, Imprimeur-Libraire, ; rue du Cimetière-St-André, n* 6, (1807.) In- 18.
Frontispice; un homme offrant un bouquet de jasmin à deux femmes assises dans un jardin. Recueil de poésies avec un calendrier, s'ouvrant par une épitre au jasmin :
Aimable fleur ! auprès de ma Clémence,
Mcle ta neige à celle de son sein ;
Prends son éclat, elle ton innocence,
Et tous les goûts seront pour le Jasmin.
Pour ces couplets ayez de l'indulgence :
L’auteur espère un fortuné destin.
Puisque des dieux la douce bienveillance N'a point donné d'épines au jasmin.
[Coll, de l’auteur.]
1 5 1 3. — CALENDRIER IMPÉRIAL, pour l’an 1807 : Contenant l'état de la j Maison Impériale, des grands Dignitaires, Ministres et Grands Officiers de l’Empire et de la Couronne ; les Maisons Civile et Militaire de l’Empereur, de l’Impératrice et des Princes; l'organisation des Ministères et Administrations ; publiques ; leurs jours d’audience et ouverture de leurs bureaux, l’Etat-Ma- j jor-géncral des armées de terre et de mer, et les noms des Colonels de tous les corps, la liste et demeure des Sénateurs, Conseillers d’État, Maîtres des requêtes, Auditeurs, Tribuns, Législateurs, Juges de toutes les Cours et Tribunaux j siégeant à Paris ; des Notaires, Avoués, Banquiers, Agens de Change et Cour- ; tiers de Commerce ; des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France ; l’organisation du gouvernement de Paris, de j scs Préfectures et Administrations locales; Établisscmcns d’instruction et Hospices ; ! accompagné des jourset heures des séances des Sociétés savantes, des Cours publ ics, de ; l’ouverture des Bibliothèques et Musées, ! du départ des Courriers et Diligences, etc. ! Prix 1 fr. De l’Imprimerie de Moronval, :
Place St-André-dcs-Arcs, n* 3o. )| A
Paris, Chez Tardieu, libraire, passage du Panorama ; Chez Chaumerot, libraire, palais du Tribunat, première galerie de bois, près le passage de Valois, n* 188 ; Et chez tous les marchands de Nouveautés. 1807. In-18.
Concurrence au Calendrier de la Cour Impériale. — J’ignore si cette première année a eu une suite.
1 5 14. — LE CALENDRIER TRANS- FORMATEUR, contenant les tables de conversion des nouveaux poids, mesures et monnaies. || A Paris, chez Dubroca, Libraire, rue Christine, n* 10 (vers 1807). In-18.
Se vendait 7S cent. D’après un catalogue de l'éditeur.
1515. — LE CAVEAU MODERNE OU LE ROCHER DE CANCALLE (fie) (1), Chansonnier de table. Composé des meilleures Chansons de l’ancien Caveau, des Dîners du Vaudeville, de la Société Épicurienne, dite des Gourmands, etc., etc. Par les auteurs du Journal des Gourmands et des Belles. [Épigraphe :](a).
Sur le plan du vieux Caveau Fondons un Caveau nouveau :
Lé, qu’une ivresse unanime Un jour par mois nous anime.
De Tus, Grande Ronde du petit Vaudeville.
(I A Paris, au Bureau du Journal des Gourmands, chez Capcllc et Renaud, Libraires-Commissionnaires, rue J. -J.
Rousseau, n° 6, [puis chez Alexis Eymcry, rue Mazarinc, n* 3o], 1807 (1807-1817).
11 années. In-12.
Chaque année a un frontispice se rapportant à une des chansons du volume; dessiné par Fontaine ou Touicaty, gravé par Mariage ou I.erouge. Celui de la première année représente les membres du Caveau à table, avec la légende :
Pour voir de bons refrains éclore,
Buvons encore.
Le titre des premières années est imprimé; à partir de l’année 1808, il est gravé, avec une petite vignette se rapportant également à une des chansons.
Le Caveau Moderne, qui tire son sous-titre du restaurant où se réunissaient scs adhérents (le restaurateur Halainc, situé rue Montorgueil, au
(1) A partir de la 8* année tous les détails du titre disparaissent.
(2) L'épigraphe variait chaque année.
coin de la rue Mandar) Tint remplacer les Dîners du Vaudeville disparus en l'an X. Cette société nouvelle, autrement dit la Société Epicurienne surnommée des Gourmands , eut d'abord pour organe le Journal des Gourmands et des Belles, fondé en janvier 1806 et se réunit sous la présidence de Laujon. Le Caveau Moderne fut donc une publication annuelle donnant des chansons empruntées aux oeuvres des meilleurs auteurs morts et aux membres contemporains de la société : Laujon, de Piis, Armand Gouffé, Philipon de la Madeleine, Demantort, Despréaux, Désaugicrs, Anti* gnac, Brazicr, Ducray-Duménil, Coupart, Jacquelin, Ourry, etc... L'année 181 5 donne l'édition originale de 8 chansons de Béranger qui ne devaient paraître que l'année suivante dans le premier recueil des chansons du poète. D’emblée, les éditeurs avaient déclaré que leur publication ne devait pas être confondue « avec les almanachs chantants apparaissant chaque année, et que l'on remplit de chansons bachiques, anacréontiques ou morales, bonnes ou mauvaises » ; c’était, bien réellement, un choix de ce qui, durant le cours de l'année, avait eu le plus de succès dans le Journal des Gourmands. « Sans vouloir publier un almanach •, ajoutaient-ils, • nous croyons néanmoins devoir choisir, pour faire paraître notre Recueil, une époque voisine du jour de l'an. aGn de mettre les Amis de la Table et des Belles i portée d'offrir cet ouvrage comme Étrenne, a'ils le jugent à propos. >
Chaque année se vendait I fr. 80.
[Coll. Olagnon. || Coll, de l’auteur.]
1 5 16. — LA CLEF DES CŒURS OU AMOUR ET FOLIE. Almanach précieux.
|| A Paris, chez Janet, libraire, rue St- Jacques, n° 59. (1807.) In-32.
Titre gravé : un rideau portant le nom de l'almanach. En haut, un cœur ailé, avec une clef fichée dedans.
Gravures accompagnées d’un texte de chansons, gravé. I. Tenez, voyez celui-là, le titre le jugera (un personnage achetant des livres à la vitrine d'un libraire) :
A présent en littérature On juge tout par la gravure:
Offre-t-elle un tableau sanglant,
Ohl le livre est intéressant (éij)l Ici ce n'est pas memes choses On voit un amour et des roses :
La rose tombe au gré du vent,
L'Amour n'est pas toujours charmant.
S. L'Amour en perspective ou Lise et son chat. — 3. L'enlèvement d'Europe. — 4. Le feu partoutou l'Amour des amans. — 5. Le diner d'amis. Quatre ou six amis bien semblables Ayant bon cœur, peu de désirs,
A se voir mettant leurs plaisirs,
Rassemblés à frugales tables.
Est-il un bonheur plus parfait?
N'est-ce pas là le bien suprême?
Le riche en vain le chercherait.
Il n'a pas de second Iui*méme.