L’EUROPE ECCLÉSIASTIQUE OU ÉTAT DU CLERGÉ, contenant
I. L’Église universelle ; la cour de Rome; les archevêques et évêques des États catholiques; les ordres religieux; les Universités de l’Europe. II. Le clergé de France; les évêques ; les vicaires généraux ; les dignitaires des cathédrales ; le gouvernement temporel du clergé ; les abbés commendataircs ; les chapitres nobles ; les collégiales ; le clergé régulier ; les j
Universités. III. Le clergé de Paris, le séculier, le régulier; les chapitres; les paroisses ; les monastères ; la Faculté de théologie, tous ses docteurs ; celle des arts. IV. La chapelle du Roi; scs dignités la chronologie de ses principaux officiers; les prédicateurs du Roi; les maisons Royales. Avec toutes les notions d'histoire, de chronologie et de géographie qui concernent chaque objet. ]| A Paris (1757).
Une leconde édition fut publiée sous le titre suivent :
— Abrégé de l’Europe Ecclésiastique, ou État actuel du clergé séculier et régulier, des ordres religieux, militaires et des Universités : la I** partie pour l'Église universelle ; la II* pour le clergé de France ; la III» pour celui de la Cour et de Paris; avec les changements et les corrections nécessaires, et des additions considérables pour servir de supplément à la première édition. (rj58.)
243. — LES FLEURS, ÉTRENNES GALANTES ET ALLÉGORIQUES. |J A Paris, chez Langlois père et fils. Libraires, rue de la Harpe, à la Couronne d’Or. 1757. In-32.
(B. Ars.]
244. — LA MAGIE BLANCHE ou Les Devises. || A Paris, chez Duchesne, Libraire rue St-Jacques, au-dessous de la Fontaine St-Benoît, au Temple du Goût.
(1757.) In-32.
Publication destinée à faire suite à La Magic Noire (n* 312).
[D'après un catalogue de l'époque.]
243. — NOUVEL ALMANACH CHAN- TANT DU BEAU SEXE ou Apologie des Dames, par M. Nau. U A Paris, chez Duchéne, Libraire, rue St-Jacques, audessous delà Fontaine St-Benoît (1757].
In-32.
Titre gravé sur une feuille se dépliant, avec musique au verso. Suite de couplets et de poésies sur les qualités et les vertus du beau sexe, agréments du corps, charmes de l'esprit, bonté du cœur, douceur de caractère, grâce dans les manières, etc... Il est vrai qu'en tête on peut lire ce couplet qui avait paru vers 1750 :
Dans l'enfancc la feminc est une fleur naissante ;
Cultivons la :
XVIir SIECLE
Dans son adolescence une barque flottante ; Arrêtons la :
Dans un âge plus mur, une vigne abondante; Vendangeons la :
Dans la vieillesse, hélas! une charge pesante; Supportons la.
Contient en outre des ■ Traits historiques a : Hortensia et Aspasie.
246. — NOUVEL ALMANACH DAN- SANT ou les Plaisirs du Bal. || A Paris, chez Duchêne, Libraire, rue St- Jacques, au-dessous de la Fontaine St- Benoît, au Temple du Goût (1757). In-32. (12 solsj.
Très probablement la suite ou la réimpression, avec un titre nouveau, du précédent « Almanach Dansant • de cher Ducbesne (voir n* 194.)
[D'après un catalogue de l'époque.]
247. — NOUVEL ALMANACH DE PARIS ou Calendrier des Parisiens illustres. || Paris, 1757. In-24.
Par Dom Alexis Nicolas Dupuis. Cet almanach doit être une concurrence à V Almanach de Paris paru la même année (Voir n* 227.)
[D'après Fleischer.]
248. - NOUVEL ALMANACH DES FRANCS MAÇONS ET DES FRANCHES MAÇONNES. || A Paris, chez Duchêne, Libraire, rue St-Jacques, au-dessous de la Fontaine St-Benoît, au Temple du Goût (1757). In-32 (12 sols).
Suite à l 'Almanach des Francs Maçons de 1755 (voir n* 2081. Avec quelques couplets nouveaux.
[D'après un catalogue de l'époque.]
24Q. - ALMANACH DES PLAISIRS DE LA TABLE, par M. Nau. || A Paris, chez C.-P. Gucffier, Libraire, Parvis Notre-Dame, à la Libéralité. 1757. In-32.
[D'aprcs les catalogues de l'éditeur.}
250. — LES LOISIRS DU JOUR DE L’AN, par M. Nau. || A Paris, chez C.-P. Gueflier, Libraire, Parvis Notre-Dame, à la Libéralité. 1757. In-32,
[D'après les catalogues de l'éditeur.]
25 1. — ALMANACH DE CAPRICE, ÉTRENNES AMUSANTES, parM.Gaudet.
[| A Paris, chez C.-P. Gueflier, Libraire, Parvis Notre-Dame, à la Libéralité. 1757. In-32.
François-Charlemagne Gaudet dont les premiers ■ Essais de Poésies» parurent en 1745 fut avec M. Nau un des plus féconds ■ pondeurs • d'almanachs lyriques.
[D'après les catalogues de l'éditeur.]
252. — ALMANACH VILLAGEOIS, ou les Plaisirs champêtres. || A Paris, chez C.-P. Gueflier, Libraire, Parvis Notre-Dame, à la Libéralité. 1757. In-32.
[D’après les catalogues de l 'éditeur.)
253. — ALMANACH DU QU’EN DIRA-T-ON ? par M. Gaudet. || A Paris, chez C.-P. Gueflier, Libraire, Parvis Notre-Dame, à la Libéralité. 1757. In-32.
[D'après les catalogues de l'éditeur.]
254. — L’ALMANACH DES BÊTES, avec de jolies Gravûres (sic). || A Amsterdam [Paris, chez Cuissart]. 1758 et suite. In-32.
Cet almanach, très probablement, devait contenir des fables en chansons. L’éditeur annonçait trois parties.
[D'après un catalogue de l'époque.]
235. — ALMANACH DU PARNASSE OU TABLETTES DES MUSES ; contenant une idée des Sciences, de la littérature, et des arts en France, avec un tableau des plus grands hommes dans tous les genres et des inscriptions en leur honneur. || A Paris, chez Cuissart, quai de Gèvrcs, à l’Ange Gardien. 1758. In-32.
Paraiasait encore en 1762.
Recueil de brèves notices destinées au populaire.
Almanach rédigé dans un esprit un peu plus élevé que tous les précédents, quoique étant également une publication de colportage.
[Mercure de France.)
256. — LES BAGATELLES CHAN- TANTES. || A Amsterdam (Paris, Langlois ou Cuissart), 1758. In-32.
257. — LES BOULEVARDS CHAN- TANS : Anecdotes de tout ce qui s’y passe pendant l’année. J] A Amsterdam (A Paris, chez Langlois père et fils, libraires, rue de la Harpe, à la Couronne d’Or). 1758 et suite. In-32.
[D'après un catalogue de l'époque.]
256. - CALENDRIER DE CYTHÈRE ou l'Almanach Galant. || A Paris, chez GuefEer, Parvis Notre-Dame, à la Libéralité. 1758. In-3a.
Chansons sur des airs choisis et 'notés par Gaudet.
25g. - CALENDRIER HISTORIQUE DE LA SAINTE VIERGE, par M. Le Fèvre. 1758. In-12.
[D'après la France Littéraire, 1758.)
260. — LES ENFANS DE LA JOYE sur des airs connus, par Sans-Chagrin.
Almanach pour 1758. || A Amsterdam [A Paris, chez Cuissart, quai de Givres, à l’Ange Gardien.] In-3a.
[D'apres un catalogue de l’époque.]
261. — ÉTAT MILITAIRE DE FRANCE, contenant l’état actuel des troupes, les uniformes et les noms des principaux Officiers de chaque corps, les Gouvernements des provinces et Étatsmajors des places, et le précis des ordonnances de l’année 1758, concernant Je militaire, par les Sieurs de Montandre- Lonchamps, et chevalier de Montandre.
[| A Paris,chez Guillyn, puis Onfroy. 1758- 1793: à 35« édition formant 35 années
in-12. Se vendait broché 2 livres i5 sols.
Rédigé à partir de 1761, par De Montandre et De Roussel, et, à partir de 1776, par De Roussel seul, (le titre de l’année 1793 porte: par le citoyen Roussel). Une table des neuf premières années a été publiée en 1766.
En tête de l'année 1791 se trouve un avertissement dans lequel on lit:
• Cette Edition ne ressemble à aucunes de celles qui ont paru depuis 1763. On ne peut mieux connoître cette différence qu'en la rapprochant article par article, avec celle de 1790, qui devient pièce essentielle de comparaison. ■»
L 'Etat Militaire est le véritable annuaire officiel de l'armée sous l'ancien régime.
[B. N. Années diverses.)
262. - ÊTRENNES CHRONOMÉTRI- QUES OU CALENDRIER POUR L’AN- NÉE M.DCC.LVIII. Contenant Ce qu'on sçait fs/c)de plus intéressant sur le Temps, ses divisions, ses mesures, leurs usages, etc., par M. Le Roy l’aîné fils, de l’Académie Royale d’Angers. || A Paris, chez j
\ 1 Auteur, aux Galeries du Louvre, chez Prault père, Nyon et Lambert. 1708-
Vignette fleurdelysée sur le titre. L'auteur en un avertissement dit que les productions de l'horlogerie jouissant d'une considération toute particulière, son écrit ne pourra manquer d'être favorablement accueilli. 11 est divisé en 8 parties consacrées aux mesures sous toutes leurs formes. Devait avoir un frontispice de Gravelot gravé par Le Mire qui manque presque toujours. On le trouve en tête de l’année 1760, la plaque portant gravée la date de 1758.
Ce frontispice dû, en effet, à Gravelot représente la fameuse colonne de l'Hôtel de Soissons érigée en 1572 par Catherine de Médicis (1), (celle qui a disparu tout récemment avec l'ancienne Halle aux Blés) ayant sur le haut un médaillon de Louis XV et servant à un cadran solaire, c'est-à-dire marquant les heures, les quarts, ainsi que la longueur du jour et de la nuit durant tout le cours de l'année. ■ Ce serait une chose curieuse, utile au Public, et qui sans beaucoup de dépense contribuerait à orner la Ville de Paris • dit l’auteur de ce projet singulier.
[8 à 10 fr. avec le frontispice.)