‹ Les almanachs français (volume 2)Chapitre 4 sur 263 · ALMANACH DU XIX' SIÈCLE · texte numérisé non relu

ALMANACH DU XIX' SIÈCLE

1801.11 Paris. In-i8.

Autre almanach sous le même titre 1 6 parties en 3 vol.

nposé de

[Quérard.]

1347. — ALMANACH DU THEATRE DES JEUNES ÉLÈVES, De la rue de Thionville. Dédié aux Jeunes Elèves; Pour l'An IX. Contenant des verSj des Couplets, des Bons-Mots et des Anecdotes; Précédés d'une Notice sur les principaux Élèves, et sur les Ouvrages nouveaux qui ont paru sur ce Théâtre dans le cours de l'an VIII. Par un obser-

vateur impartial, qui neconnoitni Pierre ni Jacques. |1 A Paris, chez Hugelet, Imprimeur, rue des Fossés Saint-Jacques, n° 4. Et au Théâtre, rue de Thionville. An IX. In-i8. 60 centimes.

Frontispice allégorique (Arlequin et Pierrot jouant Ja comédie. Sur un rideau, on lit : Crescit Eundo.) avec les mots : u Almanach des Jeunes Elèves. An IX, » sur une tablette grise.

Notices sur les acteurs et actrices de ce théâtre, sur les pièces jouées dans le cours de l'an VIII; différents fragments littéraires et un précis des )0urnau.x qui font mention des spectacles.

Le Théâtre des Jeunes Elèves, situé dans l'exrue Dauphine, avait pour directeur le citoyen Belfort et comme instituteur le cit. Volméranges (il remplaçait Dorfeuille) auteur d'ouvrages qualifiés, alors, a estimables. »

S'Yf

1348. —ALMANACH ÉDIFIANT, OU NOUVELLES VIES DES SAINTS, à l'usage des pensions et écoles. || A Paris, chez Duchesne, 1801. Pet. in-12. Prix : I fr. 20 cent.

D'après un catalogue.

1349. — ALMANACH LITTÉRAIRE OU ÉTRENNES D'APOLLON. Choix de productions en vers et en prose, faisant suite aux « Étrennes d'Apollon » qu'a rédigées pendant vingt ans d'Aquin de Château-Lyon, par C.-J.-B. Lucas de Rochemont, Membre de la Société libre des Belles-Lettres de Paris. Année 1801. || A Paris, chez MoUer, puis au Dépôt Gén. des Livres nouveaux, chez Laurent jeune, Imp.-Libraire, rue Saint-Jacques, n' 32, et à la Librairie Économique (Guillaume). 1801-1806, 6 volumes petit in-12.

Chaque année a un frontispice gravé à la manière noire. Les deux dernières ne contiennent pas le nom du directeur et n'ont pas été rédigées par Lucas de Rochemont.

Recueil assez varié dans lequel se trouvent des œuvre ieArnault, Aubert, Baour-Lormian, Boufflers, Deguerle, Parny, Ducis, Florian, de Neufchâteau, Armand Gouffé, Lebrun, Legouvé, Millevoye, Lcmazuricr, Ségur, etc..

L'almanach ne s'est pas continué au delà, mais à partir de 1S08 les années parues ont été successivement écoulées avec des calendriers nouveaux. Les six années se vendaient 10 fr. 80.

[Coll. delauteur.]

iSoi]

XIS* SIÈCLE

i35o. — ANNEE THEATRALE. Almanach pour l'an IX. Contenant une Notice sur chacun des Théâtres de Paris, les Acteurs, les Pièces nouvelles et les débuts. [Epigraphe :] La critique est aisée et l'art est difficile. || A Paris, à l'ancienne Librairie de Du Pont, rue de la Loi, n" I23i. (Les autres années portent : Chez Courcier, quai des Augustins.) (An IX à an XII : i8oi-i8o4,)4 années. In-i8.

Almanach fort întêressant, rédigé par Fabien Pillet, contenant, chaque année, un calendrier (celui de l'an IX esl dans le siyle républicain). L'auteur fut accusé d'avoir voulu renverser, par ses critiques, c notre premier théâtre lyrique *. La préface de l'an X porte sur la véritable liberté à désirer pour les théâtres : ni indépendance absolue, ni privilèges exclusifs |il était alors question, on le sait, de rendre au théâtre ses anciennes entraves). A la fin de chaque année est une nécrologie.

[Vente Sapin, 26 fr.]

i33i.— ANNUAIRE DE L'INSTRUC- TION PUBLIQUE pour l'an IX de l'ère française et l'année 1801 de l'ère chrétienne. Il A Paris, chez Duprat. iSoii8o5. In-i8.

En 1804, le titre fut ainsi complété : — Annuaire Je l'Instruction puHiiiue pour l'an XII, ou Recueil complet des lois, arrêtés, décisions cl initructions concernant l'établissement et le régime des lycées, des écoles primaires, secondaires et des écoles spéciales; avec l'état général et nominatif de tous les établissemens et de tous les fonctionnaires dépcndans de la direction de l'instruction publique; publié avec l'autorisation spéciale de M. le Conseiller d'État chargé de cette direction. || Paris, Courcicr, l8o.(.

L'année suivante, l'Annuaire se transforma en < Manuel de l'Instruction publique >.

i352. — ANNUAIRE DE LA MARINE DE FRANCE pour l'An IX (1801 v. st.)^ par l'Historiographe de la Marine et des Colonies. Prix : deux francs 5o cent, broche. || A Paris, de l'Iiriprimeric de la République. I8oi-i8o3. ln-18.

Publication faiianl suite i VÉtal Jt U Marine de 1763. (Voir. plu. haut, n- 355.) Un avertitsameol fait obserrcr que, depuis 1790, l'on n'arail plut aucun annuaire sur U marine cl les colonies, d'où U nécettilé de reprendre une tradition interrompue. I.a première année donne, après les renarignementi officiels, la notice des ouvrages publiés >ur la

matière depuis 1 790, et les années suivantes contiennent un relevé des publications annuelles.

A l'annuaire se trouve jointe comme précédemment cette autre publication :

— Annuaire des Colonies françaises pour l'An IX (iSol >■. s/.|, par l'Historiographe de la Marine et des Colonies. [De l'Imprimerie de la République.)

La première année donne la liste nominative des colons-propriétaires qui, conformément au vœu de la loi, restés fidèles à la patrie, pouvaient par euxmêmes ou leurs fondés de procuration, rentrer de droit dans leurs possessions.

Reprit en i8o3 l'ancien titre d'« Etat, • [Voir plus loin n» 1414.]

1 353. — [ANNUAIRE DE] L'INSTITUT N.VTIONAL DES SCIENCES ET DES ARTS. Il Paris, Bcaudouin, Imprimeur de l'Institut national des Sciences et arts (Puis Firmin Didot.jVendémiairean IX à ce jour, ln-18.

Annuaire avec l'organisation, les règlements officiels, et les noms des membres de l'Institut, devenu successivement impérial, royal, national et, à partirde i833. tout simplement Institut Je France. La vignette du titre a également varié suivant les régimes, mais depuis |832 c'est uniformément la tète de Mercure actuelle entourée d'une couronne de lauriers.

1354. — ANNUAIRE, OU TABLEAU DU PALAIS DU TRIBUNAT; Contenant l'historique des divers changements qu'il a éprouvés depuis deux siècles; la description détaillée de ses Bàtimcns, Jardin, et dépendances; les noms et adresses des Marchands, Artistes et Artisans, avec la nomenclature des objets de leur commerce, etc.; terminé par la table alphabétique des personnes qui l'exercent, avec renvoi à leurs numéros et papes. Par J.-F. Normant, Archiviste de la Société libre du point central des Arts et Métiers. [Épigraphe :]

De-mcmc-que Paris est la capitale de l'Univers; I>e-mcme le Palais c. d. R. est la capitale de Paris.

Prix : un franc 20 cent. || A Paris, chez Favrc, Libraire, Palais du Tribunal.

Galerie de bois, n* 220, aux Neuf-Muscs, et ik son magasin, rue Travcrsièrc-llonoré, n' 845, vi$-i\-vi» celle Langlade. An X. !n-l8.

Frontispice gravé : Vue du Jardin du Palaia du Tribunat (grande planche se dépliant.) j3

iRot

Contient, lit-on dans la rréface, « des détails historiques et une description soignée de tout ce qui a rapport à l'ancien Palais-Royal. »

Il renferme, en outre, l'indication générale de tous Us marchands et artisans établis dans le Palais- Royal (aussi bien ceux des galeries de pierre que ceux des galeries dites de bois et de la galène vitrée), l'historique et la description du théâtre de M"i» Montansier, l'indication des artistes et la nomenclature de leurs ouvrages contenus dans les tableaux qui font l'ornement desdites galeries, le tout terminé par la description du jardin avec l'historique des changements qu'il a éprouvés.

Comme ses prédécesseurs du xvlll* siècle, ce curieux almanach demande à être lu, car il contient des choses fort amusantes en fait de réclames. En voici quelques-unes cueillies au hasard : Tout d'abord sur le magasin de confiance du C. Corcelet : « Il continue de garantir toutes les marchandises que l'on achète dans son magasin, » lit-on, « et l'on ne peut lui faire un plus grand plaisir que de lui rapporter celles dont, par hasard, on ne serait pas content. «

■Voilà certes un marchand accommodant. Ce n'était pas encore : « On rend l'argent », mais bien déjà « on reprend les marchandises». Il est vrai que Corcelet n'était pas au coin du quai !

Puis M°"> Lisfrand, marchande de modes, (A la Renommée) tenant dépôt de pommade, de rouge et de blanc, annonçant des remises « aux personnes qui en prennent par pacotilles ». « Le plafond d'enseigne de cet intéressant magasin », lit-on, « est peint avec beaucoup de vérité. Les belles femmes et les belles marchandises qu'il représente ne sont que de faibles échantillons de celles que l'on voit au naturel, dans l'intérieur. Nous invitons les : amateurs à le visiter et, surtout, à faire emplette, s : Diable! Diable 1

Ici c'est Kiggen, bottier (A la Botte Anglaise) qui compose une eau pour mettre les revers de bottes à neuf (sic), ou le citoyen Roblot qui lève [sic] les cors aux pieds, ou encore la veuve Craen, marchande de perruques tenant, derrière, une autre boutique, dite « atelier {sic) de propreté pour les bottes et souliers, maison ornée de glaces, qui ne désemplit pas. Cette boutique a un agrémeiit de plus, vous en sortez brillant et propre par l'effet de la cire luisante que l'on y emploie. On y trouve habituellement cinq à six ouvriers très intelligents, mis très décemment. »

O naïveté des anciens âges ! Aujourd'hui on « vous passe à tabac » ; alors, on vous passait à la

Tous les commerçants font ressortir la grande beauté de leur boutique; tous déclarent qu'il faut en visiter l'intérieur.

Chez nombre d'entre eux se trouvaient en dépûl, sous verre, dans la montre, des portraits enminia. turc — la grande industrie du moment, — exécutés par des artistes plus ou moins célèbres logés dans

les maisons environnantes. L'un d'entre eux, une Dame, déclare ce faire des portraits ressemblants et s'engage à retoucher ceux qui ne le sont pas. » Ou frémit en pensant au nombre des miniatures qui durent lui être laissées pour compte.

Mais le comble, le voici : c'est à propos des industries logées dans les deux pavillons qui fermaient le passage communiquant à la grande cour du Tribunat :

< L'un de ces pavillons est occupé par le corps de-garde ; dans l'autre sont des latrines publiques Cet établissement se trouve on ne peut plus àpropos dans un palais où il y a tant de restaurateurs; mais la construction à jour de ces latrines, et sur-tout dans un endroit très-resserré, leur fait exhaler une vapeur fétide et très-désagréable pour le voisinage et pour les passants. Une chose étrange, et qu'il est à propos de remarquer, c'est qu'on a adossé à ces cabinets un magasin de tabac, qui s'annonce être sans mélange. Voilà, sans doute, pour dédommager les nez offensés par l'établissement dont nous venons de parler. »

Fleur de la Havane et O' Richcr; parfums pénétrants du Palais-Royal, où êtes-vous?

Alors, il est vrai, les commerçants ne se plaignaient point et ne demandaient pas qu'on fit passer une rue à travers les allées du jardin!

[B. N.) [Ex. cart. cat. i5 fr. ]

i355. - L'ART DE PLAIRE AUX BELLES, ou le Vrai Bijou des Amans; Étrennes charmantes et chantantes, mêlées de pièces agréables et amusantes.

On attire par la figure.

Mais on conserve par l'esprit.

Il A Paris, chez Janet, Libraire et Doreur, I rue Jacques, n» 3i. (An IX.) In-32.

Recueil de chansons.

,356. ASINIANA OU L'ASNE PAR- LANT, Étrennes mignonnes pour l'année I Soi. Il A Paris, i8oi. In-i8.

Publication populaire composée d'anecdotes plus ou moins spirituelles, avec frontispice colorié ayant pour légende : L'Ane parlant. (Un âne, dans une chaire, tenant, entre ses pieds, un livre).

Sur la couverture rouge (cartonnage de l'époque) un âne portant un sac.

A été publié à nouveau sous le titre suivant :

— Asinijnj, ou Recueil de Njïvclés el d'Aiieries, Dédié à l'Athénée de Montmartre. Il A Avignon, chez J.-A. Joly, Imprimeur-Libraire. i8i3.

[B. N. réimpression de i8i3.]

i357. - LES AVENTURES DE DON QUICHOTTE, ornées de jolies Gravures.

i8oi1

XrX^ SIÈCLE

fl A Paris, chez Marcilly, rue St-Julien le Pauvre, n" 14 et i5. In-32.

Avec un calendrier pour l'An IX. Titre gravé, el 13 planches pour accompagner une suite de chansons, également gravées, sur les Aventures de Don Quichotte. En plus, un cahier imprimé.

i358. — LE BOUQUET DE ROSES, ou le Chansonnier des Grâces. || A Paris, chez Favre, Libraire, Palais-Egalité, Galeries de Bois, aux Neuf Muses. An IX.

In-i8.

Recueil de chansons, fables, contes, madrigaux, rédigé par Chazet cl, d'après l'avis de l'auteur, paraissant pour la première fois. Titre gravé par Deihajres.

(Ex. br. cart, 4 fr. ]

1359. — LE CHANSONNIER DES DAMES, ou les Étrcnnes de l'Amour

Tout ressent (on pouvoir suprême, Amour I tout reconnaît ta loi :

Tu ne dépends que de toi-même, Tous les cccurs dépendent de toi. (1) Il A Paris, chez Pillot, Li'-rnirc, ^-.r le

Pont Neuf, [n° 5 puis n" 12], et chez tous les Marchands de Nouveautés. De l'Imprimerie de Moller, (en 1810, Au Magasin Général de Nouveautés]. An IX-1801 (1801-1810 ;). In-i8.

En tête de chaque année se trouve un frontispice : les premières années ce sont des gravures assez amusantes, dans la note érotico-amourcuse de l'époque ; puis, peu à peu, elles perdent de leur intérêt pour devenir à la fin, tout à fait banales. Je signale ainsi :

— A. iSoi. Etrennes de l'Amour (L'Amour offrant l'.Mmanach aux Trois Grâces'. Binet Je/., Bovinet seulp.

— A. 1803. Le Baiser d'Amour. Binet Je/., Bovinet sculp.

— A. l8o3. L'Amour pour vous. Iris, de flore

[le reçoit.

Recevez de ma main ce que l'amour

i doit.

(Jeune homme offrant un bouquet à une femme. Dans le fond, temple de t'Amoar.)

|-'roniiipic« d« I année Ihni (1) L ipigraphe rirUil chaque êanit.

— A. lSo|. Vert le bonheur en cette vie.

Chacun fait roule 1 u façon, ((travure lymbaliMni la pbiloHiphic, la guerre l.mour.)

— A. lSo5. Il faut te perdre pour la vie!

Je m« donne i t>ieu tant retour.

(Temme contemplant, pour la dernière foi*, ti portrait dt «on amant.)

— A. 1806. Sapho. Nanine Valin J,l., Moa aatJf ir.

l'o<«i«« d« Couparl, Coap4, Covain d'AvalloD Ducia, l'Iiianne, Uiéiiy neveu, Grillr, ■.•mtrcier

LF.S ALMANACHS FRANÇAIS

Lebrun, CoIIin d'Harleville, Armand GoufTc, Dcsaugicrs, M""" de Monlcndos, Philidor, Philippon la Madelainc, Rougemont, Constance de Salni, Ch. Nodier, Dus^ulchoy, Legouvé, Millcvoye, Bérangcr, Radet, Ségur.

Calendrier à chaque année.

[Coll. de l'auteur.]

i3Co. — CHANSONNIER DES MUSES, Pour l'An IX (1800), Rédigé par C***.

[Épigraphe :]

Tout ce qui prête enfin

Chez

5 on le chansonne Val-de-Vi.

11 A Paris, chez Capelle, Libraire-Commissionnaire, rue J. J.Rousseau, n'S^ô.

An IX (1801). In-i8. (1801-1807) (r)

Chaque année possède un frontispice gravé par Canu, représentant invariablement des Muses et des Amours. Recueil de chansons d'Armand Gouffé, Piis, Désaugiers, Radet, Etienne, Marlainville, Philippon La Madclaine, Ségur, Coupé, Sartrouville, Ducray-Duménil, Brazier, Capelle, etc..

(Calendrier en tête de chaque année. Ce chansonnier se vendait I fr. et tirait à Qooo exemplaires, si l'on en croit la réclame des éditeurs.

[Coll. de l'auteur.]

i36i. — LE CHARMANT PETIT CONFIDENT. Étrennes aux Cœurs honnêtes et sensibles. || A Paris, chez Janet, Libraire, rue St-Jacques, n° 3i. In-32.

Avec un Calendrier pour l'An IX. Titre gravé (Un petit Amour présentant le calendrier à une femme assise et appuyée contre un arbre) et

12 planches assez finement gravées. Recueil de chansons.

i362. - ÉTRENNES DES ENFANS ET DES ADOLESCENS, ou Le Calendrier du Jeune âge; Contenant des anecdotes piquantes et morales, des notions familières sur l'histoire naturelle; des traits historiques, de petites fables, de petits jeux, etc., etc. H A Paris, chez Demoraine, Imprimeur-libraire, rue du Petit-Pont.

(Ans X-Xl.) In-32.

Frontispice différent pour chaque année. (Celui de la f» année représente un père avec ses enfants.) Contes et historiettes.

Ga

chel, rue des Moulins, n" 53i, près celle Thérèse. In- 12.

Frontispice de Canu représentant en quatre petites vignettes les Français de 1788, 1789, 1793 et 1801 avec des costumes divers, selon ces dates; en fou, en garde française, en piquier bonnet rouge, en élégant. Les trois premières de ces vignettes sont la reproduction exacte du frontispice de l'Atymnach des Gens de Bien de 1798.

Compte rendu des principales pièces jouées durant l'année, avec quelques notices nécrologiques par J. A. Ségur.

[Coll. Arthur Pougin.]

1364. - ÉTRENNES LYRIQUES ET THÉÂTRALES pour l'an IX. || A Paris, chez Billois, libraire, quai des Augustins, n" 32, Vente libraire, boulevard des Italiens, n°340. AnlX. In-i8.

Recueil de chansons, romances et récits sur les spectacles. Frontispice gravé à la manière noire pour " Le Presbitère de l'Amour » du citoyen Gassicour, musique de Saint-Amans.

'I Le petit Dieu se met en oraison » devant une

femme nue assise sur un piédestal. A ses côtés, un

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