XI. In-i
Avec frontispice.
. ,,inlni>uc de hbrairc.j
[D'après un catalogue a (Cat. 4 M
„o LES COSTUMES DES DAMES
n- 3i (i8o3).ln-i8.
Mais nous, nous faisons des portra.ts Tout exprès pour la n,ignatur= {s,c).
En nous dispensant dli bon sens ,i loin nous entraîne i celui du vieux tcms!
rideau :
,n r.aeau .».-- amours et attri- Titre grave sur un r.ce^u^^^ ^ ^^^^^^^^ ^^^
buts se rapportant a ^.„onnages costumés
,. Décence et Pudeur. - - L- t-mp mode :
Autrefois voilant ses appas, Le sexe était trop ridicule:
Il montre aujourd'hui sans scrupule.
La Ïambe, le sein et les bras. Toutes nos Dames sont sans gene,- Leurs costhumes [sic) sont très decens, Et l'on regrette le vieux tems.
Comme si c'en était la peine!
Votre esprit Qu'on bâille Comme s'il donnait la migraine.
. La Mode mieux réglée :
En descendant trois doigs(.ic) plus bas Que la taille soit embellie :
Pour que la main soit plus jolie, Que l'étoffe couvre le bras.
Que le sein, sous un léger voile, Palpite toujours en secret:
Le désir est bien moins discret Quand l'œil s'arrête sous la toile.
Un seul jupon est trop léger Quand la mousseline est trop claire.
A qui voit trop rien ne peut plaire.
Et l'œil de l'amour veut chercher.
Ah ' que sous tunique flottante
-.A ,„icnon .. Bientit 11 voie un pied mignon.
Le désir ne fera qu'un saut.
Dans son ardeur impatiente.
Pour que l'amour tombe
.ITw^^^^^ï^"' ■^■■^•^•'/"^"'''-
Molière en peignant à grands trait»
Npus rendait toujours la Nature.
iKininix
Je la Jfcl .
Dans son lien toujours nouveau,
11 faut qu'il se mette un bandeau Quand le plaisir otclagaie U.c.
XIX* SIÈCLE
-— 4. La Mode transparente :
Pour être prise haut ou bas.
Votre taille est-elle embellie ?
Et lorsqu'on vous voit le bras, La main cst-cUe moins jolie ?
Il peut palpiter en secret Le sein que couvre un léger voile :
L'amour n'est jamais moins discret Que quand l'œil s'arrête à la toile.
Je supprime jupon léger ; Je veux une étoffe très claire :
Surtout j'aime à voir voltiger Dans SCS plis Tenfani de Cyihère :
Pied mignon fait bien mieux un saut, Sans jupon, sous robe flottante : Le désir va de bas en haut, Dans son ardeur impatiente.
Mesdames! ahl ne soyez pas,
Plus que nous, sur cela, sévère {sic} :
A nous dévoiler vos appas
Ne mettez donc point de mistcres (sic).
Cédez toujours au goût nouveau ;
Quand pour vous un époux s'embrase,
A l'hymen mettez un bandeau,
Qui ne soit point de gaze {his}.
— 5. La Mode bergère ou la nouvelle Geneviève.
— 6. Le Mensonge de la Mode :
Fard pour blanchir.
Fard pour rougir; On ne peut rien de plus commode !
V'ouloz-vous maigrir Ougro»ir; Prenez des Spencers nia mode.
Gorges d'emprunt, lichus mcnicurn.
Perruques de toutes coulcur«.
— 7. La Mode au Bal. — 8. Le Voile Importun :
C'est la mode ! Est-ce une raison Pour ensevelir sous la gaze Ce doux minois, cet <ail fripon.
Qu'on ne saurait voir sans extase / On doit montrer avec orgueil Teint de rose et gente Ogure ; Et «ou* nuir crêpe du deuil, N* pas enterrer la naturt.
Du aoin de voiler set Esclaves
L« Français ne veut point d'entravei
Soit-il amant, loit-il époui«
Des charmes de sa douce amie
Sans obstacle 11 aime à jouir :
Or )• suit Françai», ma /ilit :
D« la ffloda ot« l'affranchir.
— 9. L'Age mûr à la mode. — 10. Le Ton de Paris.
— II. L'Insolent ou la Coquette. — I3. Le Modèle des Amours.
Texte gravé composé de chansons se rapportant aux estampes.
A cet almanach est joint un cahier imprimé, composé de 12 feuillets, et ayant pour titre : < Nouveaux mélanges curieux et intcressans. sur la mode, le costume, etc. > Il débute par un Eloge de la Mode, en vers, dont j'extrais les passages suivants :
La mode est un tyran des mortels respecté, Digne enfant du dégoût et de la nouveauté ; Qui de l'Etat français, dont elle a les suffrages, Au-delà des deux mers disperse ses ouvrages... Son irone est un miroir dont la glace inâdcle Donne aux mêmes objets une forme nouvelle. Les Français inconstans admirent dans ses mains Des trésors méprisés du reste des humains. Assise à ses côtés, la brillante parure Essaie, à force d'art, de changer la nature. La beauté la consulte, et notre or le plus pur N'achète point trop cher son or et son azur. La mode assujettit le sage à sa formule : La suivre est un devoir, la fuir un ridicule.
Suivent de courtes notices dont quelques-unes ont déjà figuré dans de prcccdcnis almanachs de la même nature : Manières et modes françaises adoptées en Europe, les modes et la civilisalion, aimable bigarrure de la mode, perfection des costumes, activité de l'industrie française, obligations que les femmes et les hommes ont à la mode, effets, avantages des manières françaises.
[Cat. 85 fr.]
[Coll. de Savigny.]
141 S. — LES DÉLICES DE PARIS. || A Paris, chez Janct, libraire, rue S* Jacques, n* 3i. (i8o3). In-33.
Petit almanach gravé, orné des figures suivantes : I. Les Eirennes (chez le Confiseur.) — 3. Le Carnaval. — 3. La Marchande de Modes. — 4. La Guinguette. — 5. La Femme à deux maris. — 6. Fratcati. — 7. Dîners du Vaudeville. — 8. La Maison de Prêt. — 9. Les Thuilleriet (xic\ — 10. Salon des Arts (la principal tableau reproduit est la Pht^Jrtde Guérin). — II. Le Ual de l'Opéra. — 13. Le Mariage.
Cerioinet de cet planches sont ausii intértssanlet pour la physionomie de l'èpoquo que lei gravures de lalmantch t.*i Mttt MjrckjnJti pour le xvili* ticcle. Le« chantons te rapportcol comma toujours aux figures.
ICat. dt3oA 4orr.l
[Coll. Jt l'auttur.]
Li:S ALMANACHS FRANÇAIS
.&f if.' Jacfuej- 2/° 3x ■
Xar £(rcfijicf ■
^(vJ^âârcÀaru&/ de/JiJûJ&f
Traz-caét/y
Planches de l'Almanach : <i Les Délices de Paris. » [Collection de l'vVutcur.]
XIX* SIECLE
141 +. — ÉTAT GÉNÉRAL DE LA MA- RINE [Et des Colonies ( i )]. Pluviôse An XI. n A Paris, De l'Imprimerie de la République [puis chez Testu, Imprimeur de l'Empereur, puis de l'Imprimerie Royale, de l'Imprimerie Nationale et à nouveau de l'Imprimerie Impériale.] AnXI(i8o3i85i). In-18 et in-8 (à partir de 1820 )
Suite de VÉui Je la Marine de 1763 et de V Annuaire de la Marine Je France de l'an IX (a' l333), doDoant les mctncs renseignements oftictcls.
A parlir de i8i3, le titre porte : » Imprimé par ordre du Ministre. » iSiôet 1S17 ont paru réunis.
Exceptionnellement l'année 1842 parut sous le titre de « Etat Ju Personnel Je la Marine et Jes Colonies. 1" Janvier 1842. || Paris, Imprimerie Royale. .
11 existe un supplément pour l'année 1849.
Les années 1849 et i83o se vendaient chacune I fr. 5o brochées.
Plusieurs années se rencontrent imprimées à grandes marp^cs, format in-4. concurremment avec l'édition ordinaire (An XIII, années 1824 et 18281.
(Cat. Alisié, exemplaires en veau vert, rose, grenat ou fauve, avec ornements ou attributs spéciaux sur les pisis, de 3 fr. 5o à 4 fr. Ex. en grand papier, de 8 à 9 fr.]
[Voir, pour la suite, l'Annuaire Je la Marine de 18S2.]
141 5. — LES ÉTRENNES DE CUPI- DON OU LE CHANSONNIER DU PLAI- SIR. Il A Paris, chez les Marchands de Nouveautés. An X!-i8o'^. In-32.
Recueil de chansons dans la note du jour. Avec ua frontispice onactéontique.
1416. - LES ÉTRENNES PAR EXCEL- LENCE, ou Le petit trésor des sociétés aimables. Almanucli nouveau, chantant et amusant. || A Poris, chez Marcilly, Papetier, rue Saint -Julien - le - Pauvre, n" 14, et rue du Marché -Palu, n* 14.
(An XI). In-3j.
Recueil de chansons populaire! sur l'amour tt dt chansonnettes champêtres. (Le PrOne do
I) A partir de l'annéa iH]i
l'hymen. Conseil à deux jeunes mariés, L'Ile singulière ou la Revue des amours, etc.)
ICat. 4 fr.]
1417. — LE JOUJOU AMUSANT. Almanach nouveau pour l'année i8o3. || A Paris, chez Marcilly, rue S.-Julien-Ie- Pauvre, n" 14 et i5. In-128 (0,29 mill. sur 0,20).
12 grav. sur bois avec autant de chansons en regard, divisées en deux parties par le calendrier. La première gravure représente un enfant jouant du tambour de basque :
Vive mon petit Savoyard Aux manières toujours gentilles.
Toujours frais, dispos et gaillard.
Toujours faisant danser les filles !
Savez-vous d'où lui vient cela ?
C'est qu'il garde l'argent qu'il a.
[Coll. marquis de Fayollc.]
1418. — LE JOYEUX AMI DU CAR- NAVAL, ou L'aimable Enfant de la Folie ; Nouvelles Ktrennes chantantes, amusantes et récréatives. Aux amateurs de bonne compagnie. Avec des Notices, Anecdotes, Variétés, etc., d'un genre nouveau et intéressant, etc., etc. || A Paris, Chez Marcilly, Papetier, rucSaint- Julien-lc-Pauvrc, n* 14, et rue du Marché- Palu, n* 14. (An XL) In-32.
En tête est un avis essentiel de l'éditeur au public, dont nous extrayons les passages suivants : < Le Carnaval, plus brillant que jamais. Ta dorénavant éclipser les fétcs les plus solennelles et les plus fastueuses ; et nous n'avons pas encore un seul Almanach digne de cet jimatle Enfant Je la Folie à offrir à ses nombreux et zélés sectateurs!... Celle idée, qui depuis longtemps nous chagrinait, nous a inspiré celle plu» heureuse de ces nouvelles clrenncs, qui Mentent cl signifient ou moins ^utl^ue chou. Nuus i^nsons très naturellement el avec raison que le mérite de ce juli Almanach, d'un genre absulumcni nouveau, et qu'on s'est ciTurcé do rendre lo plus •ub«lantiel el lo plus succulent postible, sera aussi parfaitement senti que les matiirtt qu'on y a traitées sous tous les rapports qui peuvent le rendre agréable el piquant pour les personnes do bonne compagnie. •
Les matières du dit almanach sont, est-il besoin da lo dire / tout patliculiircmcnt gtasics. Les 6 chapitres contiennent, en effet, des anecdotes
dont on pourra facilemcnl dégager l'esprit par le seul énoncé des tiires : le Pet, le Cul tourne à la mariée, Il a chié au lit, La jolie couturière, Marpot la malpcignce, et autres vieilles histoires à la Vadé. [Cat. de 6 à S fr.]
1419. — LE LEVER DU RIDEAU DES SPECTACLES DE PARIS, ou Étrennes Lyriques Théâtrales, j) A Paris, chez Janet, rue S^ Jacques, n» 3i. (i8o3.) In-24.
Titre gravé sur un rideau : au-dessous Polichinelle, Arlequin, Pierrot, le ténor, la première chanteuse, et autres personnages classiques du théâtre. Cet almanach est orné de 6 gravures dont voici les légendes : l . L'Opéra (allégorie). — 2. Théâtre Français (avec personnages des comédies classiques). — 3. L'Opéra-Comique National (également avec personnages d'opéras, Annette et Lubin, Babet et l'Irato), — 4. L'Opéra Buffa (allégorie). — 5. Théâtre Louvois (intéressante planche donnant l'extérieur du théâtre, sous les portiques). — 6. Le Français né malin créa le Vaudeville (allégorie : Piron et Panard devant Érato ctThalie).
AParis c y4(?2;Jauot^ Rueô ^Jac^u^J^'M
Texte, chansons et musique, également gravés se rapportant à des sujets à la mojc,
A cet almanach est joint un cahier de chansons imprimées, et un Secrétaire avec Tablettes, Perte et Gain.
[Cal. Rondeau ex. mar. rouge, avec calendrier pour 1813, ^0 fr.]
Calendriers pour l8o3 ci pour l'an XL
[Coll. de Savigny.]
ThéiZOc Louvois
Figure du » Lever du Rideau des Spectacles de Paris i>. Le même sujet existe en grande planche coloriée.
1420. — LE NOUVEL ALMANACH DES AMIS DU VIEUX DIMANCHE pour PAn XI, augmenté de quarante couplets et de vingt quatrains sur le Concordat. |j Paris, l'an XI. (i8o3). In-8.
lyaeu.pré Vieux Dira e sorte de re
éden anch impr
imenl, un Almanach des Amis dont celui-ci se trouve être
[Catalogu
épar
Alvarès en iSS;, 6 fr. 5o].
142 1. — L'OPINION DU PARTERRE ou Censure des acteurs, auteurs et spectateurs du Théâtre-Français, par Clément Courtois. [Epigraphe :]
C'est un jeune fou qui se croit tout permis Et qui pour un bon mot va perdre vingt amis. (Boileau.)
Il A Paris, cirez Martinet, Libraire, rue duCoq-St-Honoré. (ii)o3-i8i3 : 10 années.) In-i8.
Collection publiée par Le
r, la premi<
année sous le pseudonyme de Cl. Courtois, la deuxième et troisième année sous le pseudonyme de Valleran ; les autres années sont anonymes.
Le titre a été modifié à deux reprises, comme suit :
Années 1804 à 1S08 : — < L'Opinion du Parterre ou Revue des Théâtres Français, de l'Opéra, de rOpéra-Comique national, de Louvois, de l'Opéra Buffa et du 'Vaudeville > (puis des Variétés, de la Porte-St-.Martin, de l'Ambigu et de la Gaieté.]
Années 1809a l8i3 : — < L'Opinion du Parterre ou Revue de tous les théâtres de Paris », sans autres détails. Toutefois, la 10* et dernière année donne le sommaire des matières contenues.
La première année surtout [un peu plus petite de format] est intéressante. Elle contient un avantpropos plein de verve à l'adresse des « hauts et puissants seigneurs, très redoutés et très orgueilleux Messieurs les comédiens français, » et est consacrée en entier à des notices sur les acteurs, les auteurs, le» spectateurs. Les violences de cet article contre la Comédic-Française font croire à quelques biographes de théâtres que les deux premières années ne doivent pas être de Lemazurier, lequel avait, alors, une situation officielle à l'Académie. Ce qui est certain, c'est que M. Clément Courtois ne se montra pas clément à l'égard de « messieurs de la Comédie ■ et qu'il ne fut même pas toujours courtoit. On ne pouvait pas trouver un nom plus franchement ironique. Quoi qu'il en soit, voici ce qu'on lit dans le Ntcrotoge des Auteurs vivans au mot Courtois :
■ L'Opinion du Parterre^ satyre pitoyable. Quand on se donne les airs de critiquer auteurs, acteurs, il faut avoir mission pour cela; il faut savoir pourquoi. M. Courtois n'a point ce qu'il fallait, son œuvre tout entière est restée chez le libraire ; il croyait sans doute qu'elle ferait du bruit, qu'elle ferait cpoque,que sur lui Courtois tous les regards allaient se fixer ; le voilà détrompé : fortune, célébrité littéraire, tout est évanoui. ■
Conclusion : Qui a mordu sera mordu.
Une note au verso du faux litre de l'année 1810 apprend que l'année l8o3, fort recherchée, se vendait alors 4 fr.; chacune des autres 3 fr.
[La collection vaut de 35 i 3o fr.]
[Coll. Arthur Pougin.)
I4Î2. - LE PKTIT FLORIAN ou Recueil de Romances Pnslornlcs. || A Paris, chez Janct, libraire, rue St-Jacqucs, n° 59. i8o3. ln-32.
Almanach gravé avec, « Le petit Secrétaire ■, et un cahier imprimé d'ariettes nouvelle*. 13 figures non signée* : I. Le Chcvricr (planche Jr)i parue dana un almanach duxviir ticcle). — 3. Le Troubadour. — 3. Mu*«tle, imitée de .Monte Mayor. — 4. La roui de la Veuve. — i. Chimine et le Cid.
— 6. Les deux Amours. — 7. Le Ramier de la montagne. — 8. Le Novice de la Trappe. — 9. Ganzul et Zclinde. — 10. Marie Stuard (sic).
— II. Nelzir et Semire. — 12. L'Amour et l'Hyménée.
[Collections Paul Eudel et de Savigny, avec un calendrier pour 1807.]
[Cal. Rondeau ex. avec cal. pour 1810, mar. à grain orn. sur les plats, 35 fr.]
1423. — LE PETIT GRIMOIRE. Almanach des Curieux pour l'An XII. || Paris,
Frontispice.
[D'après un catalogue de libraire.]
1424. — LE PETIT LIVRE DE POSTE, ou Départ de Paris des Courriers de la Poste aux Lettres. [Imprimé avec autorisation de l'Administration générale des Postes. Prix : un franc (i).] |{ A Paris, [chez Lecousturier l'aîné, rue J.-J. Rousseau, n''9 ou 358, en face la Posteaux Lettres, au Pèlerin-Blanc] Prairial an XI. (Juin i8o3). AnsXl-XlII à i83o. In-8.
Fait suite à l'Etat générât des Postes de France (voir plus haut, n' 843.)
Ouvrage rédigé par Lecousturier l'aîné, « chef du Bureau de la Direction des lettres mal-adrcsséest, donnant la nomenclature des bureaux de poste; il se continua jusqu'en 1829 avec les changements suivants sur le titre :
— Le Livre de Poste, ou Départ de Paris des Courriers de la Poste aux Lettres, dressé, avec autorisation de M. le Directeur général. Par A. F. Lecousturier l'aine. Chef du Bureau de la Direction des lettres mal-adrcssées. jj A Paria, chez l'Auteur, rue de Lancry, n« iS. Dans les Départemens, s'adresser à Messieurs les Directeurs des Postes. Janvier 1S17. Valide. Imprimeur du Roi cl de S. A. R. Madame. 181 1-1829. In-8.
[B. N. - Le I) 3 et 4 1
1425. - LE PETIT MAGASIN DES DAMES. [Épigraphe :]
Il en est de l'esprit des hommes Par rapport à celui de* femmes Comme du rouge k l'égard du rose.
Sainle-Foix (3).
Première Annie, Paris, clicj; Solvct, Li-
(l) Les partie» entre crochets ne se trouvent que •ur le lilre de l'an XIII.
I] Chaque laaéa arec aouTclla épigraphe.
braire-Éditeur, rue du Goq-Saint-Honoré, puis chez Dclaunay, chez Debray et chez Perron neau imprimeur. An XI. i8o3- 1810. In-i2.
Publication uniquement consacrée aux dames, contenant des poésies et des mclanf;es en prose : sur le style des femmes, sur la peinture cultivée par les femmes, liste des ouvrages publiés par les femmes ou relatifs à elles, nécrologie féminine. Les deux premières années n'ont pas de calendrier; les autres, au contraire, portent sur le titre : 0 Avec un Calendrier. »
Frontispices, portraits de femmes célèbres gravés par Mariage et autres artistes : M^o du Bocage (iSo3); — M"« Clairon et M"i° Dumesnil, 2 médail- Ions ovales accolés (1804); — Héloïse et M"" de La Vallière, 3 bustes se faisant face (i8o5); —M™« Roland (1808}; —Catherine II Impératrice de Russie (1810).
On y trouve des articles (prose ou vers) de M^e de Condorcet, de M""» Joliveau, de Mi"» Des Roches, de M""" de Staël, de M"^" de Vannoz, de M'io de Montferrier, de M^^e Montanclos, de Mme Dufresnoy, de M°i« de Chastenay, de M"" de Jaucourt. L'année 1810 contient une description d'Ermenonville par FayoUc, élude insérée, dit l'auteur, « parce qu'il y est beaucoup question d'un homme (J.J. Rousseau) qui a plaidé si éloquemmcnt la cause du beau sexe. »
D'après Barbîer, cet almanach était recueilli par l'éditeur lui-même, P. L. Solvet.
douce. — 10. Les oiseaux aimables. — 11. Le bonheur d'être scnbiblc. — I2. Le Besoin de sentir.
[Cat. de 3 à 4. fr. l'année.]
[Coll. de l'auteur.]
1426. — LE TRIOMPHE DE L'ESPRIT, des Grâces et du Sentiment.Etrennes.Avec Gravures, y A Paris, chez Janet rue S^ Jacques n° 3i. (i8o3-i8o4). In-64.
Tilre gravé, suivi immédiatement d'un « Calendrier pour l'An XII avec la date correspondante de l'ancien calendrier. » Gravures avec chansons (texte imprimé), i. Les Fleurs comparées. — 2. Le triomphe de l'Esprit :
Aux sons bruyans de la trompette Parmi les éclairs et le bruit Se faire un nom que l'on répète.
C'est le triomphe de l'esprit:
Mais dans sa modeste chambrette, S'il montre une heureuse lueur.
Surtout si son œuvre s'achète, C'est le triomphe de l'auteur.
— 3. Les avantages des Grâces. — 4. Le conseil d'un bon père. — 5. L'abus des mots. — 6. Le pauvre vieillard. — 7. Les nœuds du mariage. — 8. Les deux petits Bergers. — 9. L'espérance trop
Les figures i et 7 se trouvent répétées deux fois. [Ex. r. mar. Cat. 70 fr.]
[Coll. Georges. Salomon.}