‹ Les almanachs français (volume 3)Chapitre 148 sur 280 · ID · texte numérisé non relu

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En regardant ce marmot Je me réjouis ma commère, Et je sens qu'on est bien sot De désirer tant d'être père, Puisque l'on a le pouvoir D'y parvenir sans le savoir.

Je vais chez M. le Curé Le remercier de ma gloire; Et, puisque le vin est tiré, Allons, ma reine, il faut le boire :

Ma foi, ma femme, en honneur, Tu me reçois comme un seigneur.

— 12. Décembre. La Marchande d'Amour.

(Jeune fille offrant un Amour à deux amants). — l3. Après la Pluye vient le beau Tems. — 14. Généalogie Universell (sic). — i5. Malheur à qui envie le Bonheur d'Autrui. — 16. Les Adieux Amoureux. — 17. La Consolation Champêtre (Bergère gardant ses moutons). — 18. L'Heureux Début (jeune homme courtisant une bergère).

Au verso des 12 premières gravures se trouve le mois du calendrier répondant au sujet de l'illustration. Les 6 autres estampes se rapportent aux chansons qui constituent le texte de l'almanach.

A la fin est un curieux « Avertissement », sur l'air des Insulaires, dont voici l'exacte reproduction :

La petitesse est ma devise; Vois-le, Lecteur, par ce recueil :

Mais s'il se trouvoit à ta guise, Prouve-le moi par ton accueil,

Et j'en promets une reprise (1 Pour tes étrennes désormais,

Petits portraits,

Petits couplets, Le tout petit, si petit, si petit, Que je ne crains pas que l'on dise Que je lasse ton appétit.

Iin^iuiuiiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiniuiiuiiiiiuiuiu

Deux cartes se dépliant ouvrent et ferment l'almanach.

[Coll. de Savigny, seul exemplaire connu.] [35o fr.]

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