‹ Les almanachs français (volume 3)Chapitre 164 sur 280 · CE QUI PLAIT AUX DAMES · texte numérisé non relu

CE QUI PLAIT AUX DAMES

Il A Paris, chez Gueffier père, libraire, Parvis Notre Dame, à la Libéralité.

(1782). In-64.

Avec figures.

Nombre d'almanachs de l'époque eurent la prétention d'être ce « qui plaît aux dames. »

[D'après un catalogue.]

685. — LE CHANSONNIER GALANT, Almanach chantant. || A Paris, chez Valade, Imprimeur-Libraire, rue des Noyers.

(1782). In-32.

Galantes chansons en lesquelles on offre des fleurs et des ...cœurs.

686. — LES COLIFICHLTS DE LA PETITE LISE, Almanach chantant et amusant. || A Paris, chez Valade., Impri-

meur-Libraire, rue des Noyers. (1782).

In-32.

Petit recueil de chansons et de romances rendues souvent incompréhensibles par les méfaits des typographes.

687. — LE COMPAGNON DE BELLE HUMEUR, Etrennes gaillardes et chantantes, sur des airs nouveaux, connus et choisis, avec la parodie en vaudevilles, de l'Opéra de Céphale et Procris, Ballet héroïque. || A Londres, et se trouve à Paris, chez Langlois, Libraire, rue du Petit-Pont. (1782). In-32.

Recueil de huit chansons et d'une mauvaise parodie. Surtout, bibliographes, n'allez point chercher dans un dictionnaire des opéras «Céphale et Procris, » œuvre de l'imagination du faiseur.

688. — LES COMPLIMENTS DU NOU- VEL AN. Il A Paris, chez Gueffier père, libraire, Parvis Notre Dame, à la Libéralité. (1782). In-64.

Avec figures.

[D'après un catalogue de l'époque.]

689. — LE CONSEIL D'AMOUR. || A Paris, chez Gueffier père, Libraire, Parvis Notre Dame, à la Libéralité. (1782). In-64.

[D'après un catalogue de l'époque.]

690. — LES DÉFINITIONS ou l'Art de se récréer d'une manière utile ; Almanach dédié à M. de V**, par son ami M*** A. C. S. S. y A Paris, chez Méquignon le jeune, Libraire, au Palais Marchand.

Almanach composé de 80 charades dont le mot se trouve aux tables et qui commence par la déclaration suivante :

La charade a son prix, si c'est un temps perdu ; L'énigme ou logogriphe ont-ils plus de vertu?

On ne saurait être plus éclectique.

[Catalogué 6 fr.]

691. — LES DÉLICES DU CŒUR, Étrennes à ma Belle, contenant les chansons les plus agréables, sur les airs les plus nouveaux.

C'est depuis que j'ai vu vos charmes, Qu'à l'Amour j'ai rendu les armes.

XVIIIe SIECLE

il A Paris, chez Cailleau, rue Saint Severin. 1782 et suite. In-32.

Recueil de chansons, avec calendrier,

[B. N. Année 1784. — Ye, 19774-]

692. — LE DON DE L'AMITIÉ. Étrennes à ma bonne amie; Almanach chantant, sur des airs parodiés d'après les plus jolies ariettes.

Iris, le plus pur sentiment A fait cet Almanach chantant.

Il A Amathonte, et à Paris, chez Cailleau, rue Saint-Severin. 1782 et suite. In-32.

Se vendait 6 sols. — Nous entrons ici dans la série des « Dons » qui fut réellement fructueuse à cette époque.

S'ouvre par une pièce, « La fille prudente », qui indique bien l'esprit de la publication :

En réordonnant, ma mère, D'éviter tout amant Vous acceptez, j'espère Un ami complaisant.

Comment donc, mademoiselle ! On n'a jamais trop d'amis complaisants.

6g3. — LE DON DE L'AMOUR.

Étrennes lyri-comiques, dédiées au beau sexe. Il A Golconde et à Paris, chez Cailleau, Libraire, rue Saint-Séverin.

1782 et suite. In-32.

Une farce de tréteaux, L'Amour au Village, constitue le fond de ces Étrennes.

Se vendait 6 sols.

694. — LE DON DU CŒUR. Ou les Etrennes de l'Amitié et de la reconnaissance.

Puisse ce don être à jamais le gage De mon respect pour vous et de mon tendre Hommage.

Il A Lacédémone, et à Paris, chez Cailleau, rue Saint-Séverin. 1782 et suite.

In-32.

« Des almanachs chantans voici la perle. » Ainsi s'exprime, en un épilogue, l'auteur que, très volontiers, nous croirons sur parole. Se vendait 6 sols.

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