ÉTRENNES DE POLYMNIE
Recueil de Chansons, Romances, Vaudevilles [avec de la musique gravée], etc. H A Paris, au Bureau de la Petite Bibliothèque des Théâtres, rue des Moulins, Butte Saint-Roch, N° 11, Et chez les Marchands de Nouveautés. 1785-1790.
In-18.
« Dans la foule des Recueils lyriques qui paroît maintenant, chaque année, il faut distinguer celui que nous annonçons, tant pour la partie typographique, que pour le choix des chansons qui y sonf recueillies. Nos meilleurs musiciens en ont composé les airs. On en trouve de MM. Albanèze. Desaugiers, Audinot, Guichard, Martini, Méreaux, Fodor, Porro, Mlle Gavaudan cadette, S. Georges, etc. MM. le Chevalier de Cubières, de Florian, Maréchal, Boufflers, etc., ont fourni la plus grande partie des chansons . » Ainsi s'expriment les éditeurs de cette publication, suite à la « Petite Bibliothèque des Théâtres. »
La ire année- est entièrement gravée (texte et musique) et possède un frontispice. A partir de la 3e année le texte des chansons est imprimé : seule la musique est gravée.
Les années 1787 et 1788 ont été mises en vente à nouveau sous la Révolution avec le titre : Recueil de Chansons ou Etrennes de Polymnie et la date 1792.
[De 3 à 4 fr. : seule, la ir« année est recherchée.]
800. — ÉTRENNES LITTÉRAIRES ou Almanach offert aux amis de l'humanité, par M. R*** Pour Tannée 1785. || S. I. (Paris). M.DCC.LXXXV. In-8.
Almanach publié par M. Riboud, ancien procureur du roi, à Bourg en Bresse, ayant, comme les « Heures Nouvelles », remplacé les Saints du Calendrier romain par des grands hommes connus de l'histoire universelle, et se trouvant ainsi précéder Y Almanach des Honnêtes Gens de Sylvain Maréchal. En face de chaque nom est une fête spéciale répondant au caractère du personnage. « J.-J. Rousseau : fête des âmes sensibles.— Montaigne : fête des philosophes. — Galilée : fête des gens de lettres persécutés. — Héloïse : fête des femmes savantes. — Buffon : fête de la nature, etc. »
L'auteur estimait que son almanach pourrait devenir un recueil historique et instri ttif. « En ~e
rendant compte chaque jour, écrivait-il, des travaux de l'homme de lettres ou du savant indiqué dans les Étrernes, on fera des réflexions utiles sur ce qu'il a fait, et peu à peu, on s'enrichira de connaissances qui ne le seront pas moins. »
Soi. - LES NICHES DE CUPIDON OU LE TRIOMPHE DES SENS. || Chansonnier François. Élite de Chansons, Romances, Vaudevilles des auteurs les plus agréables en ce genre (suivent les noms). || A Paris, chez Desnos, Ingénieur- Géographe et Libraire du Roi de Danemark, rue St-Jacques, au Globe. (1785).
In-24.