‹ Les almanachs français (volume 3)Chapitre 211 sur 280 · ALMANACH SATIRIQUE · texte numérisé non relu

ALMANACH SATIRIQUE

[D'après F. Pouy.]

864. — ALMANACH TACHYGRAPHI- QUE ou de l'Art d'écrire aussi vite qu'on parle, selon la Méthode approuvée par l'Académie des Sciences, par Coulon de Thévenot. || (A Paris.) 1788. In-12.

[Fleischer.]

865. — L'ABRÉGÉ DU GRAND TOUT. Il A Paris, chez Jubert, Doreur rue St-Jacques. 1788. In-24.

Almanach gravé, avec figures.

[D'après un catalogue.]

866. — L'AMOUR BADIN OU LES RUSES DE CUPIDON dédiées à la jeunesse. Il A Paris, chez Boulanger, rue du Petit Pont, à l'Image Notre-Dame (1788). In-32.

Titre gravé et 12 jolies figures dessinées par Quéverdo.

[Vente Destailleurs, 100 fr.]

867. — L'ANNÉE GALANTE OU LES CAPRICES DE LA RAISON : Étrennes Séduisantes, Récréatives et Chantantes.

Enrichie de figures. Avec Tablettes, Perte et Gain. || A Paris, chez Desnos, Ingénieur-Géographe et Libraire de S.

M. le Roi de Danemarck, rue St-Jacques, au Globe. (1788). In-24.

Frontispice : Le Temps soutenant sur ses épaules l'horloge de l'année, avec les signes du Zodiaque tout autour. Personnages et ornements allégoriques.

Les 12 compositions et le texte gravé sont la reproduction de l'almanach Les Délices de Cérès, de Pomor.e et de Flore (voir, plus haut, n* 5 1 7). Dans ce nouveau tirage les cuivres sont fatigués.

On y a ajouté quelques feuillets de chansons, imprimés.

[De 70 a 100 fr. suivant l'état et la reliure.] (Coll. Paul Eudel.)

868. — LES BORDS RIANS {sic) DE LA SEIN£ ou les Environs de Paris. || A Paris, chez Jubert, Doreur, rue St-Jac-

ques, la Porte Cochère vis-à-vis les Mathurins, n» 36 (1788). In-32.

Titre gravé (au bas, avec le terre-plein du Pont- Neuf, la statue de Henri IV), et 12 charmantes vignettes en taille-douce, non signées, mais que M. Eugène Paillet attribue à Binet, et dont voici les légendes: 1. Le Temple de l'Amour. — 2. Les Tributs légitimes (hommages à la Beauté et à Henri IV.) — 3. La d'ouble (sic) Victoire :

Du coup le plus beau L'osqu'au (sic) Jardin de l'Arquebuse On abbat (sic) l'Oiseau, En devenant la Souveraine Pour un an, de maint Chevalier C'est d'une désirable chaîne Qu'à son Char on veut le lier.

Celui d'entre eux de qui l'adresse Se fait couronner Avec la nouvelle Princesse

Doit se promener, Tous les deux marchent en cadence Au son de plusieurs instrumens.

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