‹ Les almanachs français (volume 3)Chapitre 72 sur 280 · A PARIS, RUE S. SEVERIN · texte numérisé non relu

A PARIS, RUE S. SEVERIN

Chez Laurent d'houry, Imprimeur-Librairei

au Saint Efprit , vis-à-vis la rue Zacharie.

Avtc Privilège du JJoj.

Réduction au quart du titre de l'Almanach

veuve d'Houry étant morte à son tour, en 1750. Le Breton resta seul éditeur jusqu'en 1779, année de sa mort. Pendant sept ans, soit de 1780 à 1786 la direction de l'Almanach passa aux mains de Laurent Charles d'Houry autre petit-fils de Laurent. A sa mort, survenue en 1786, ce fut son gendre, François-Jean-Noël de Bure, qui hérita de la succession, mais pas pour longtemps, car en 1791 l'Almanach est à nouveau signé par une veuve D'Houry, la veuve de Laurent-Charles.

Le titre primitif de l'année 1700 reçut plusieurs adjonctions durant le cours du siècle, le nombre des matières ayant augmenté sans cesse. Pei< à peu, en effet, d'une sorte de calendrier qu'il était à l'origine, se contentant d'un « discours général sur

XVIIIe SIÈCLE

les changements de l'air et autres événement de l'année » et de quelques prédictions politiques plus ou moins banales, l'Almanach devint un véritable annuaire officiel, n'ayant plus que faire des « discours » et des « prédictions. » En 1705 il donne la liste des chevaliers du St-Esprit, des pairs et des maréchaux de France ; en 171 2, il annonce la naissance des souverains, des princes et princesses de l'Europe ; en 1 716, il publie la liste des membres composant le conseil de la maison d'Orléans, puis, plus tard, (1723) la maison du Roi et en 1726 la maison de la Reine et des princes.

L'année 1728 porte : « nouvellement augmenté des noms de MM. les abbez cornmendataires, Colonels, Généraux, Lieutenants généraux des armées navales et des Galères, Chefs d'Escadres, etc.. et de la date de la Nomination et Réception de tous les officiers. »

A partir de 1735 les mots : « supputé et calculé sur le méridien de Paris » disparurent.

Voici, textuellement reproduit, le titre de l'année 1748, un des plus complets, qui, dès lors, ne subit que des modifications sans importance, et cela en conservant dans les parties essentielles la physionomie de l'original :

— Almanach Royal, année Bissextile M.DCC. XLVIII, contenant les Naissances des Princes et Princesses de l'Europe. Les Archevêques, Evêques, Cardinaux, et Abbez commandataires. Les MaréchauxdeFrance,lesLieutenansgénéraux, Maréchaux de camp, et Brigadiers des Armées; les Lieutenans généraux des armées navales, chefs d'escadres ; les chevaliers, Commandeurs et officiers des Ordres du Roy; les Gouverneurs et Lieutenans généraux des provinces, etc. Les conseils du Roy; des Départemens des Secrétaires d'Etat, et des Intendans des finances , les Conseillers d'Etat, les Bureaux du conseil, les Maîtres des Requêtes, les Intendans des Provinces, la Grande Chancellerie, le grand Conseil.

Le Parlement, la Chambre des Comptes, la Cour des Aydes, toutes les Cours et juridictions de Paris.

L'Université, les Académies, les Bibliothèques publiques, etc. Les Fermiers généraux, les Receveurs généraux des finances, les Trésoriers des Deniers royaux, les Payeurs des Rentes et leurs contrôleurs, la Compagnie des Indes, etc.

A Paris, chez la veuve d'Houry, imprimeur; et Le Breton, petit-fils d'Houry, imprimeur ordinaire du Roy, rue de la Harpe, au St-Esprit. 1748.

Mais, même avec ce sommaire de près de vingt lignes, on n'a encore qu'une idée incomplète des matières contenues dans l'Almanach Royal.

Prenez ce même Almanach de 1748, vous y trouverez, en plus de tous les hauts et puissants Seigneurs qui figurent sur le titre, les hôpitaux, l'Hôpital des Petites Maisons avec son amusante nomenclature (il renferme, dit la notice, quatre objets : « le premier, ce sont les quatre cens

vieilles gens qui y sont reçus; le second, les insensez ; le troisième, les malades de la maladie vénérienne qui y sont pansez ; le quatrième, ceux affligez de la teigne qui y sont guériz ».) ; — les Tontines depuis celle de 1689 avec toutes ses héritière», 1696, 1709, 1733, 1734, les deux de 1743, 1744; — la liste complète des secrétaires du Roi depuis 1702; — les banquiers « pour les traites et remises de place en place » (à observer que beaucoup déjà sont suisses ou hollandais); — les Censeurs Royaux, personnages d'importance et de nombre qui sont nommés pour la théologie, la jurisprudence, l'histoire naturelle, la médecine et chimie, la chirurgie, les mathématiques, les belles-lettres et l'histoire, la géographie, la navigation et les voyages, les estampes, et atteignent au chiffre de io5 ; — les Académies du Roy pour l'éducation des gentilshommes ; — les experts-jurés créés par édit de 1690 ; — les bibliothèques; — les Médecins de la Faculté de Paris,du Roi (bon nombre sont de la Faculté de Montpellier), de la Reine, de M. le Dauphin, de Mme la Dauphine, du Grand Conseil de la Cour, du Parlement, les Médecins et chirurgiens du Roi au Châtelet, ies Médecins et Chirurgiens du Roi dans chaque département (militaire) ; — les Chirurgiens, les Maistres en l'art et science de chirurgie de la ville de Paris, depuis 1696, les Apothicaires depuis 1703.

Est-ce tout ? Non, voici encore : « Les Pompes du Roy, Publiques, pour remédier aux incendies, sans que le Public soit tenu de rien payer, » et les « Guides pour les Cérémonies à observer dans la réception de quelque charge ou emploi que ce soit Robe ou Epée. »

Des indicateurs de maintien

Même après Vitu, il restait, on le voit, forces choses à glaner dans ce Bottin officiel.

Et l'Almanach Royal contient encore quelques renseignements curieux.

Sur la Cour d'abord :

« Le Mardi-gras, le Vendredi de l'Octave de Pâques, et le jour de la Saint-Nicolas, en Mai, la Cour se lève le matin à neuf heures et n'entre point de relevée, » lit-on dans l'année 1702. Et le rédacteur officiel, après avoir donné ce détail, ajoute :

« De là vient le proverbe: Quand la Course lève matin, elle dort l'après dînée. »

Sur les agents de change ensuite :

« Les agens de change s'assemblent tous les jours ouvrables vers le midy à la place de change, joignant la conciergerie du Palais. Le public peut s'adresser à leur clerc qui y demeure, pour faire avertir lesdits Messieurs des billets perdus, lettres de change ou autres billets négociables. »

D'où l'on peut conclure que la Bourse était alors une place, une voûte près d'une prison. En notre temps de changeurs filants il faut reconnaître que cette proximité offrirait de grands avantages.

Sur le service des postes, enfin, peur lequel on I pourra consulter avec intérêt l'année 1723.

On ne saurait dire : tel commencement, telle fin.L'Almanach Royal qui n'était à l'origine qu'une brochure de mince étendue, finit par devenir un volume de poids. Et, d'autre part, lui qui avait inauguré le siècle avec un titre pompeux disparut sous une modeste enseigne. Voici le titre pour l'année 1792 :

— Almanach Royal, année bissextile M.DCC. XCI1. Présenté à Sa Maj. pour la première fois en 1699, par Laurent d'Houry, Editeur. Paris, de l'Impr. de Testu, successeur de la veuve d'Houry.

On a beaucoup écrit sur l'Almanach Royal, mais l'article de Mercier dans son Tableau de Paris me paraît avoir une importance capitale, car il montre sous son véritable jour ce Bottin officiel, cette sorte de Tout-Paris avant la lettre, en même temps qu'il fait le procès au régime qui emplissait 5oo pages des noms de ses commis. Et pourtant, en présence du fonctionnarisme actuel c'était encore l'âge d'or. Voici, du reste, dans son intégrité, l'article de Mercier :

« Il a près d'un siècle. Il indique l'existence des dieux de la terre, des ministres, des hommes en place, des maréchaux de France, des premiers magistrats, etc. Il marque leur demeure, le jour et l'heure où il est permis de les aborder et de brûler l'encens dans leur anti-chambre. Tous les favoris de la fortune sont inscrits dans ce livre, et les moindres oscillations de sa roue y sont marquées. Ceux qui se sont jetés dans les routes de l'ambition, étudient l'Almanach royal avec une attention sérieuse.

« On y lit depuis le nom des princes jusqu'à ceux des huissiers audienciers du Châtelet. Malheur à qui n'est pas dans ce livre ! Il n'a ni rang, ni charge, ni titre, ni emploi. Heureux les gros décimateurs ; ils sont encore plus riches que ne le dit l'almanach.

« Que de noms divers sont renfermés sous la même couverture ! Le greffier ne tient pas plus de place que le président, ni l'exempt de robe courte que le gentilhomme de la chambre. C'est presque l'image de ce qu'ils seront un jour dans le tombeau. « On y voit la liste des conseillers du roi, qui n'ont jamais conseillé le monarque, et qui ne lui parleront jamais ; la liste des secrétaires du roi, qui n'ont jamais écrit une panse d'à sous sa dictée. « Plus d'une belle consulte l'Almanach royal pour voir si son amint est lieutenant ou brigadier, conseiller ou président, agent de change ou banquier. Le nom d'un secrétaire de ministre se grave bien plus avant dans la mémoire que celui d'un académicien, et tout le monde achète cet almanach pour savoir au juste à quoi s'en tenir. L'un tombe, et l'autre s'élève; les noms culbutés sont comme des noms décédés : plus de considération pour ceux que Plutus ou Thémis ont chassés de leurs temples. « Une fameuse courtisanne avoit chez elle un Almanach royal. Quand il arrivoit quelqu'un, il falloit qu'il lui montrât son nom ; s'il n'y étoit pas,

elle jugeait ce vulgaire mortel indigne de ses faveurs, et dès lors la porte lui était fermée.

« Fontenelle disoit que c'étoit le livre qui contenoit le plus de vérités.

« Que de réflexions on fait en parcourant cet almanach ! on frémit, quand on voit seize colonnes en petit caractère, chargées de noms de procureurs, lorsqu'on suit la liste de deux cents médecins, de cent cinquante apothicaires, sans compter les huissiers exploitans. On se perd dans le nombreux domestique de la maison des princes. Quelle valetaille sous tant de noms divers, et qui cherchent à parer leur servitude.

« Plus bas vous verrez combien le public entretient de notaires, d'avocats, de greffiers et autres gens de plume. Il faut que tout cela vive. Quel régiment dévorateur !

« Calculez ensuite combien de mille livres chaque évêché enlève tous les ans à la terre et aux pauvres cultivateurs, les sommes immenses que coûtent les successeurs des humbles apôtres ; vous serez vraiment effrayé ; on ne l'est pas moins, lorsqu'on monte aux classes supérieures : ces personnages n'ont que des titres qui annoncent l'oisiveté, et tout l'or de la maison les couvre. Que débouches sucent et rongent le corps politique! C'est le Catalogue des Vampires.

« Ceux qu'on voit sur cet almanach ne sont ni cultivateurs, ni commerçans, ni artisans, ni artistes, et c'est néanmoins la partie de la nation qui régit entièrement l'autre. Anéantissez en idée tous ces noms, la nation ne subsisteroit-elle pas encore ?... Oh! très bien, je vous l'assure.

« Cet almanach rapporte près de quarante mille francs par année. Jamais V Iliade ni YEsprit des loix (sic) n'ont rapporté autant à leurs imprimeurs. Homère eût-il imaginé qu'on imprimeroit tant de noms destinés à mourir dans la plus profonde obscurité, malgré le titre qui sembloit devoir les protéger contre le néant ?... Que je crains que l'almanach présent et tout entier n'y descende avant la révolution du siècle ! Voyez les almanachs précédens depuis 1699, et comptez les noms qui survivent ; comptez, vous dis-je, par curiosité, ou par spéculation. »

Voilà ce qui s'appelle démontrer l'inanité des choses humaines au travers de la pompe d'un annuaire officiel.

Les années les plus recherchées de l'almanach sont celles qui portent les millésimes suivants : 171.5, mort de Louis XIV; 1774, mort de Louis XV (cette année est la seule qui mentionne l'existence de la fameuse charge de « trésorier des grains au compte du Roi » et le titulaire est un « M. Demirlavaud rue St-Martin, vis-à-vis la fontaine Maubué ») ; 1754, 1758, 1775, à cause des troubles parlementaires; 1788 et 1789, à cause des États-Généraux; 1790 et 1791 à cause des modifications profondes que l'organisation nouvelle vint introduire dans l'administration générale du pays.

XVIIIe SIÈCLE

L'année 1791 donne la carte des quatre-vingttrois départements. L'Assemblée Nationale y vient après le clergé et occupe la place autrefois réservée

paru plus convenable de le supprimer entièrement pour cette année que de le présenter d'une manière inexacte. »

Reliure aux armes de Marie-Antoinette, sur un « Almanach Royal » de 1778.

aux maisons du Roi et de la Reine, soit vingtquatre pages. En note se lisent les observations suivantes :

« Le nouvel ordre que Leurs Majestés se proposent d'établir dans leur maison, ainsi que les princes de la famille royale,devant occasionner incessamment des changements multipliés dans les détails contenus ordinairement en cet article, il a

C'est le commencement de la fin. Adieu, aumôniers, chapelains, premiers gentilshommes, grands maîtres, capitaines des gardes du corps, écuyers, pannetiers, grands veneurs, grands sauciers et autres !

Enfin, l'Almanach de 1792 reproduit la Constitution acceptée par le Roi, et la Déclaration des Droitsdel'Homme et du Citoyen. C'est lui qui ferme

la marche, qui termine la longue série des Almanachs Royaux publiés avec approbation et privilège du Roy. Camille Desmoulins dira à ce propos dans sa Lanterne aux Parisiens: « Il est vrai que la Révolution porte un coup mortel à YAlmanach Royal. Adieu le privilège de M. d'Houry, mais M. Baudouin nous imprimera un Almanach National. » C'est le premier successeur de l'Almanach Royal dont on trouvera ia bibliographie à la période révolutionnaire.

Comme tous ses congénères, l'Almanach Royal eut, dès l'origine, des feuillets blancs intercalaires entre chaque feuille du calendrier, occupant vingtquatre pages non paginées.

Jusqu'en 1745 la plupart des années portent sur le titre le prix, soit « quatre livres broché. » Des reliures uniformes ou, plutôt, plusieurs types de reliure étaient exécutés par l'éditeur. Ces reliures courantes, mais non ordinaires, étaient en veau ou en maroquin plein, presque toujours rouges — assez rarement vertes — avec filets ou ornements de bordure sur les plats, une fleur de lys se trouvant quelquefois aux quatre encoignures. Les maroquins sont, invariablement, doublés des beaux papiers gaufrés, d'or jaune et vert à reflets, qui servaient également à décorer les murs et les « boetes. »

A l'exemple du Roi et des personnages de la Cour, toute famille de quelque importance voulut avoir son « Almanach » à ses armes; de là la quantité considérable d'exemplaires armoriés provenant de collections privées qui se rencontrent dars les ventes.

En plus de la collection mise à la disposition du public, la B. N. possède dans sa Réserve quelques exemplaires de provenance historique :

Années 1773-1780 et 1782-1784, rel. mar., aux armes de Bignon ; année 1788, rel. mar., aux armes de Mme Victoire ; deux exemplaires de l'année 1791, rel. mar., le Ier aux armes de Mma Victoire, le 2e aux armes de Marie-Antoinette, portant sur le titre la griffe : Ex libris Nau-Deville, et, immédiatement au-dessous, la note manuscrite suivante : « Cet almanach, pris dans l'appartement de la reine le 2 1 juin 1 79 1 , après son départ avec le roi et sa famille pour Varennes, fut acheté le même jour à un garde national sur la place du Carrousel, pour un écu de 3 livres, à dix heures du matin. Au même instant, le duc d'Orléans, en mauvais cabriolet qu'il mène, un petit jockey derrière, traverse lentement la foule sur cette place. On lui crie : Ça ne prendra pas. — Testimonium crede. »

Les prix de ces exemplaires reliés ont fort augmenté depuis quelques années. Dans son article sur l'Almanach Royal publié dans Ombres et Vieux Murs. Aug. Vitu écrivait : « N'assure-t-on pas qu'un jour, en vente publique, une collection de l'Almanach grand papier, reliée en vélin blanc, aux armes de France, a été adjugée pour vingt-cinq

francs, à un Auvergnat qui l'a mise au feu. > Et, en effet, les prix que donnait en 1860 le Bulletin du Bouquiniste d'Aubry, étaient des prix fort modérés : je vois ainsi de beaux exemplaires, en maroquin, aux armes, catalogués de 2 à 4 fr. 5o.

Quelle hausse depuis lors! Les moindres reliures so.it cotées suivant les années 10 et i5 fr. et voici les prix de quelques exemplaires de choix:

A. 1721 aux armes de J.-B. Colbert, marquis de Torcy, 3o fr. ; A. 1760 aux armes de Fouquet de Belle-Isle, maréchal de France, 40 fr. ; A. 1765, aux armes de Louis-Joseph de Bourbon, prince de Condé, 40 fr. ; A. 1766, aux armes de la Reine Marie Leczinska, 120 fr. ; A. 1771, aux armes de Pajot, comte d'Ons-en-Bray, 80 fr. ; A. 1780, aux armes de Le Noir, lieutenant de police, 5o fr. ; (exempl. catalogués par Morgand).

A. 1778, aux armes du comte d'Artois (plus tard Charles X) 5o fr. ; A. 1779, aux armes du Roi 5o fr. ; A. 1766, aux armes de C. Trudaine, conseiller d'Etat, 5o fr.; A. 1 77 1, aux armes de Poisson, marquis de Marigny, frère de Mme de Pompadour, 32 fr. ; A. 1756 aux armes de Jean de Boullongne comte de Nogent, cons.au Parlement de Metz, 3o fr. (Exempl. catalogués parTechener.)

A. 1759, aux armes du comte de Saint-Florentin depuis duc de la Vrillière, peintes en miniature sur les plats, 54 fr. ; A. 1780, aux armes de la Reine Marie-Antoinette, 190 fr. (vente du baron J. P.[ichon] 1869.)

A. 1 787, aux armes de Papillon de la Ferté,25 fr. A. 1757, avec armoiries, 3o fr. ; A. 1761, avec arm. 28 fr. ; A. 1788, avec arm. 28 fr. (Exempl. catalogués par J. Alisiéj. Une collection complète a été vendue tout récemment par ledit libraire 35oo fr.

A. 1754, armes en mosaïque de Joly de Fleury i3q fr.; A. 1762, aux armes de la duchesse de Choiseul-Praslin,25 f r. ; A. 1763 (et 4 autres années) aux armes du duc de Penthièvre, une autre aux armes du duc de la Vrillière), 87 fr. (Vente Destailleurs, 1891.)

Collection complète de 1702 à i852 moins les années 1 7 1 1 , 1720, 1721, 1743, presque tous les volumes en veau, 955 fr. ;A. 1734 mar. avec armoiries, 35 fr. (Vente Auguste Vitu, 1891.)

[Collection complète à la B. N. à la disposition du public]

Voir pour la suite, l'Almanach National, IJ93.

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