ALMANACH PERPÉTUEL
| PRONOSTICATIF, PROVERBIAL ET ( GAULOIS, d’après les Observations de la
docte Antiquité; Utile aux Savans, aux Gens de lettres, et intéressant pour la santé. || A Wiflispurg; Et se trouve à Paris, rue S. Jacques, chez Desnos, Libraire, Ingénieur-Géographe de S. M.
Danoise, au Globe. Et chez Pyre, Libraire, près les Jacobins. 1774. In-24.
Almanach de facéties, de proverbes, de chansons, de dictons populaires et de pronostics pour chaque mois de l'année, publié par L. F. Doire.
Voici ce que dit l'auteur dans sa préface :
« Tout faiseur d’Almanach est menteur. Vérité incontestable fondée sur ce proverbe :
D’un Almanach ne mal ne bien,
Pour bien faire n’en croyez rien.
« Comme l’Almanach que l’on présente au Public est le recueil des observations de nos pères, il a pour lui une certitude morale; il est d’ailleurs invariable, et en cela différent des autres qui, ne servant que pour une année, ont donné lieu à cette historiette :
« L'épouse d’un Avocat se plaignait amèrement de ce que son mari, studieux par goût, ne quittait presque point son cabinet. « Que ne puis-je devenir livre », lui dit-elle un jour.
« Deviens donc Almanach, répondit-il, j’y consens,
Et j’y consens en homme sage,
J’en tirerai cet avantage,
C’est qu’on en change tous les ans. »
Cet almanach a été réimprimé et contrefait à plusieurs reprises, avec de légères variantes dans le titre. Contentons-nous de citer la suivante :
— Almanach Perpétuel de nos Aieux, à l’usage de leurs neveux; Utile aux savans, aux gens de lettres et intéressant pour la santé.’H A Wiflispurg, et se trouve à Paris, chez les marchands de nouveautés. Petit in- 12.
[Coté sur des catalogues 5 et 6 fr.J
5 14. - CALENDRIER LYRIQUE ou Les chansons sur les douze mois de l’année. || A Paris. 1774. In-24.
[D’après la France Littéraire.}
515. — CALENDRIER PERPÉTUEL RENDU SENSIBLE, ET MIS A LA PORTÉE DE TOUT LE MONDE : ou Nouveau et Vrai Calendrier Perpétuel, Dont chacun peut se servir comme d’un Almanach ordinaire, et sans aucun calcul, précédé d’un Traité succinct de tout ce qui a rapport au Calendrier. Par M. G. S. H. || A Paris, De l’Imprimerie de
P. Fr. Gueffier, Libraire-Imprimeur, rue delà Harpe. M.DCC.LXXIV. Petit in-12.
Dans un long avertissement, l’éditeur, après avoir fait ressortir les défauts des almanachs dits perpétuels, présente le sien comme beaucoup plus parfait. En réalité, il donne, comme tous ceux de la même espèce, des tables perpétuelles du Cycle solaire, des Cycles lunaires, de la fête de Pâques, des fêtes mobiles, et le moyen de rétablir les concordances entre elles.
5 16. - CE QUI PLAIT AUX DEMOI- SELLES ou l’Art de les amuser en chantant. || A Paris, chez Cailleau, Libraire, rue du Foin S. Jacques. (1774.) In-Ü2.
Recueil de chansons galantes.
[D’après un catalogue de l’époque.]
517. — LES DÉLICES DE CÉRÈS, DE POMONE OU DE FLORE; ou la Campagne utile et agréable, avec un précis des travaux de l’Agriculteur, du Jardinier et du Fleuriste, contenant le temps des semailles, de la floraison de chaque plante, et celui des Récoltes. Ornées de 12 Estampes relatives aux amusements de la ville pendant chaque mois. Suivies de Tablettes pour écrire et dessiner en se servant de telle pointe que l’on voudra, même d’une épingle. || A Paris, chez Desnos, Libraire et Ingénieur-Géographe de S. M. Danoise, rue St. Jacques, au Globe. Pour la présente année (1774).
In-24.
Frontispice représentant les délices de Cérès, de Pomone et de Flore. Un vendangeur et une vendangeuse faisant leur dernier voyage et une femme portant un fagot sur sa tête; plus loin, un homme labourant et un autre semant. Dans les airs quatre femmes symbolisant les quatre Saisons « avec leurs attributs ».
12 ravissantes estampes, sujets de la vie, chacune ayant en haut, dans un médaillon formant dessus de porte, le portrait du Dieu ou de la Déesse qui caractérise le mois, quelquefois sous les traits et sous le nom de personnages vivants. C’est ainsi qu’on y voit Louis XVI, Marie- Antoinette , le comte d’Artois et la comtesse de Provence. 1. Le Gateau des Rois (portrait de Janus). — 2. La Foire S. Germain (la garde arrête deux filles du monde qui ont volé une marchande de modes : les autres marchandes leur rient au nez et leur font des cornes,) Médaillon : port, de Pluton. — 3. Un jardin potager et fleuriste — intéressant pour les travaux de
la campagne à cette époque. — (Médaillon : la déesse Pérenne.) — 4. L’Assemblée à Lonchamps (la promenade des carrosses, des calèches et des cabriolets). Méd. : Vénus sortant des eaux. — 5. Les effets de la sève (une jeune villageoise et son amant, sur un banc, se tenant la main et fixant deux colombes qui se becquètent). Méd. : Le Taureau avec les sept étoiles appelées les Pléiades. — 6. L'accident prémédité (Cabriolet renversé par un « Diable » sur le grand boulevard). Méd. : Hébé déesse de la Jeunesse. — 7. Le Rendez-vous au Colisée (représentant la cour d’entrée du Colisée, cercle de conversation de dames et de Messieurs). Méd. : Jules Cémr allaité par sa mère. — 8. Le Sallon (sic) des Tableaux au Louvre (on y remarque les tableaux de l’histoire de St. Louis pour l'Ecole Royale Mili— litaire). Méd. : l’empereur Auguste. — 9. La Partie interrompue (Plusieurs petits-maîtres et jolies femmes descendant de carrosse Un des jeunes gens est surpris par son père qui le retient par le bras, au moment où il entrait chez le sieur Torré (traitant célèbre). Le personnage du médaillon est la comtesse de Provence habillée en Cérès. — 10. Les Plaisirs de la vendange (comme médaillon le comte d’Artois, en habit de chasseur, recevant du Dieu Bacchus une grappe de raisin.) — II. Les Travaux de la campagne (comme médaillon, Madame la Dauphine recevant un bouquet de Mgr le Dauphin à l’occasion de sa naissance). — 12. La Saison des Bals (une salle de bal avec danseurs et danseuses). Méd. : Momus, marotte en main, levant son masque. — Cet almanach figure encore en 1778 sur le catalogue de Desnos.
[Cat. Morgand ex. cart. non rogné, 70 fr. — Vente Destailleurs 175 fr.]
[Coll. baronPichon. || Coll, de Savigny.]
5i8. — LE PETIT ALMANACH A L’USAGE DE M" LA COMTESSE DU BARRY, orné des plus jolies ariettes pour l’année 1774. Il A Paris, chez Mlle Gérard. 1774. In-24.
[Quérard.]
5ig. - L’ESPIEGLERIE AMOUREUSE OU L’AMOUR MATOIS, Opéra bouffon comico-poissard, en un acte. || A Paris, chez Cailleau, Libraire, rue du Foin S. Jacques (1774). In-32.
Recueil de chansons et de vaudevilles.
[D’après un catalogue de l’époque].
520. — ÉTRENNES DE CLIO ET DE MNÉMOSINE. || A Paris. 1774. In-12.
Recueil de poésies qui a dû paraître pendant quelques années.
52t. — ÉTRENNES DE L’AMOUR SENSITIF. || A Paris, chez Cailleau, Libraire, rue du Foin S. Jacques. (1774.) In-32.
Recueil de chansons galantes.
522. — ÉTRENNES DE LA COUR- NEUVE, Pour l’année 1774 : Dédiées à M. de la Garde, Maître des Requêtes.
[Épigraphe :] Deus hæc nobis otia fecit. Virg. || A La Cour-Neuve. 1774. In-8.
Contient une dissertation historique sur l’ancienne origine du village de la Cour-Neuve, et sur les révolutions qu’il a éprouvées, puis quelques pièces en vers et en prose.
La Cour-Neuve est le nom d’une petite localité aux environs de Paris.
523. — ÉTRENNES ÉPIGRAMMATI- QUES. || A Paris, chez Cailleau, Libraire, rue du Foin S. Jacques (1774). In-32.
Recueil d’épigrammes.
[D’après un catalogue de l’époque.]
524. — ÉTRENNES ORIENTALES, POUR L’ANNÉE 1774 : Contenant un choix d’Histoires récréatives, curieuses et morales, extrait et recueilli de différentes Anecdotes et bons Mots de Sadi, célèbre Poète Persan; précédé de la Vie de cet illustre Sage. || A Schiras, et se trouve à Paris, chez Cailleau, Imprimeur-Libraire, rue Saint-Séverin, dans la Porte cochère à côté du Papetier, vis-à-vis des murs de l’Église. In-18.
L’auteur dit qu’il a fait en sorte de ne point effacer le coloris oriental qu’autant qu’il pourrait être incompréhensible pour nous.
Avec un calendrier.