Le Mercier ambulant ou le refus intéressé
Rien ne me tente,
Dit Célimène à son époux,
Qui lui présente Quelques bijoux.
Après semblable apparence D’un sincère attachement,
Croira-t-on d’intelligence Célimène et le Marchand ?
La chose est pourtant certaine,
Elle en reçoit sourdement,
Malgré l’époux qui la gêne,
Un billet de son amant.
9. Le Pouvoir delà Beauté. — 10. La Double infidélité. — II. La Rencontre inattendue. — 12. Le Vieillard comme il n’en est pas.
La description des figures de cet almanach, dans Champier, est absolument erronée. L’auteur a mélangé les planches de deux publications différentes.
De 100 à 200 frs suivant l’état et la reliure.
[Vente Paul Lacroix. || Coll, de Savigny : ex. avec figures coloriées et ex. en noir.]
[B. N. — Ye 24401 iis.]
877. - LA JOURNÉE D’UNE JOLIE FEMME, SUIVIE DU PETIT CHANSON- NIER FRANÇOIS. Élite de Chansons, Romances, Vaudevilles (suivent les noms des auteurs dont les chansons figurent dans l’almanach). || A Paris, chez Desnos, Ingénieur-Géographe et Libraire du Roi de Danemarck, rue Saint-Jacques, Au Globe. (1788). In-24.
Mise en vente, à nouveau, de La Journée d’une Jolie Femme » *de 1787, (Voir plus haut, n» 85 1) ayant, en plus, un frontispice à l’aquatinte et un cahier dechansons imprimées.
878. — LES MUSES PROVINCIALES ou Recueil des meilleures productions Du génie des Poètes des Provinces de France. || A Paris, chez Leroy, Libraire, rue St- Jacques, vis-à-vis celle de la Parcheminerie. Royez, Libraire, quai des Augustins. (1788). In-12.
Le privilège du 6 août 1787 indique comme auteur de la publication M11* B... de B...
Poésies de Fabre d’Eglantine, Félix Nogaret, Fréron, etc... — Se termine par une « Notice sur les Académies des Provinces qui ont un concours ouvert pour des prix de Poésie. »
879. - L’OPTIMISME DES NOUVEAU- TÉ (sic) ou L’Effusion sentimentale.
Almanach nouveau. |] A Paris, chez Jubert, Doreur, rue St-Jacques, la Porte Cocher (sic) vis-à-vis les Mathurins (1788). In-24.
Titre gravé, avec ornements divers, lauriers, corne d’abondance, lyre, lis et fleurs, 12 figures d’une composition assez heureuse et d’une excellente exécution, dues à Dorgez, très certainement, et dont deux se rapportent à l’œuvre philantrophique des enfants aveugles instruits par M. Haüy, interprète du Roi. Voici, du reste, les légendes : — I. Hommage à la philantropie présenté par les enfans aveugles devant leurs Majestés et la Famille Royale à Versailles, le 26 décembre 1786:
Pour nous quelle douce espérance,
Nous serons aussi bienfaisans.