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ON NE VEUT QUE CELUI-LA

Almanach chantant. || A Paris, chez Langlois fils, Libraire, rue du Marché-Palu, au coin de la rue du Petit-Pont. (1789). In-24.

[D'après un catalogue de l’époque.

XVIIIe SIÈCLE

g35. - LE PANTHÉON LITTÉRAIRE sous l’invocation des Neuf Muses etc., pour l’année 1789. || Paris, chez Maradan. In- 12.

Avec un frontispice. Figure dans les notices de V Almanach des Muses .

g36. — LE PETIT ALMANACH DE NOS GRANDES FEMMES, accompagné de quelques Prédictions pour l’année 1789. [Épigraphe :] Notum quid fcemina possit. Virg. Œneid. [| A Londres, [Paris, sans indication d’éditeur.] In-18.

Almanach satirique sur les femmes de lettres dont le titre est pris par opposition au célèbre almanach de Rivarol. « Nous avons remarqué, » dit la préface, « que nos observations de l'an passé n’avoient annoncé que des phénomènes d’une seule espèce; savoir de l’espèce masculine. Nous nous sommes promis une nouvelle conquête plus glorieuse peut-être, mais certainement plus difficile; savoir l’espèce féminine. » Et les auteurs font part du gigantesque projet qu’ils avaient eu : dresser quarante fauteuils de plus à l’Académie française où seroient venues s'asseoir quarante femmes d’un mérite reconnu. Malheureusement, ils ont dû renoncer à leur projet, les Amours ne voulant pas abandonner les femmes. Or, . les fauteuils une fois occupés par les Amours, ne tarderoient guère à se transformer en canapés, et les pauvres maris compteraient désormais les naufrages de la vertu de leurs savantes moitiés par les séancesacadémiques.»

Si cet almanach a la méchanceté du Petit Almanach de nos grands hommes, il est loin d’en posséder l’esprit et le ton enjoué. M11'5 Aurore, de Montoire, de Kéralio, Mmes de Beauharnois, de Bourdic, Dufresnoy, Laffitte, Bouquet, de Guibert, de Lille, Mérard de Saint-Just, de Montenclos, de Sillery (de Genlis), de Rossi, de Mortemart, Monnet, Riccoboni, et nombre d’autres auxquelles on eût pu appliquer ces deux vers de Lebrun :

. . . Eglé n’a que deux petits travers :

Elle fait son visage, et ne fait pas ses vers, ne sont pas épargnées.

Les prédictions, pour lesquelles « on n’a point consulté les cieux », sont entièrement relatives à des ouvrages. . .fictifs, à voir naître. Une seconde édition avec supplément et diverses pièces inédites a été publiée en 1808.

[Cat. 5 fr.]

937. — LE PETIT CHOUCHOU. Almanach chantant. |l A Paris, chez Langlois fils, libraire, rue du Marché-Palu, au coin de la rue du Petit-Pont. (1789). In-24.

[D’après un catalogue de l’époque.]

938. — LE PETIT DÉSIRÉ DES FRAN- ÇOIS. Étrennes historiques [et morales] contenant les Sciences physiques et métaphysiques, l’Histoire, l’Agriculture et la Connoissance des Temps ; pour l’année 1789. || A Paris, chez Langlois fils, Imprimeur-Libraire, rue du Marché- Palu. 1789 jusque vers i83o. In-32.

Almanach donnant, comme le Trésor des Etrennes, Les Etrennes Intéressantes et autres petits in-32 une série de renseignements divers : Etat de la France; départements ; antiquités de Paris; Maréchaux de France; Rois de France (avec le symbole de leurs armes); monnaies diverses, Foires, Postes, notions sur les Royaumes de l’Europe.

Enfin, en tête de l’année 1 8 1 1 se trouve un avis ainsi conçu : || Avis. Cet Almanach a paru pour la première fois en 1789 ; il a continué de paraître chaque année, sans interruption, sous différentes formes; mais il est irrévocablement fixé d’après le plan et les matières ci-après contenues. (4 parties suivant le détail du titre.)

En 1792, le titre se modifia comme suit :

— Le Petit Désiré des Français ; Etrennes de la Liberté pour l’Année Bissextile 1792. [Epigraphe:] Omnibus prodesse, nemini nocere. || A Paris, chez Langlois fils, Imprimeur-Libraire, rue du Marché- Palu, au coin du Petit-Pont.

Frontispice sur bois avec cette légende :

Je ne suis point Atlas; je suis la Nation Qui porte sur son dos la Constitution.

Le monarque en soutient le nouvel édifice; Voilà des Citoyens : qui ne l’est pas, périsse ! En tête, deux feuilles se dépliant, contenant les Tribunaux, les Ministres, les Métropoles, les Gens en place, la Haute Cour nationale et les 48 sections de Paris.

[B. N. Année 1792.]

939. — PIERROT-GAILLARD. Almanach chantant. || A Paris, chez Langlois fils, Libraire, rue du Marché-Palu, au coin de la rue du Petit-Pont. (1789). In-

[D’après un catalogue de l’époque.]

940. — LE PLAISIR SANS FIN. Almanach chantant. || A Paris, chez Langlois fils, Libraire, rue du Marché-Palu, au coin de la rue du Petit-Pont. (1789). In-

[D’après un catalogue de l’époque.]

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