‹ Les almanachs françaisChapitre 245 sur 521 · ALMANACH DU XIX* SIÈCLE · texte numérisé non relu

ALMANACH DU XIX* SIÈCLE

1801. || Paris. In-18.

vateur impartial, qui ne connoitni Pierre ni Jacques. || A Paris, chez Hugelet, Imprimeur, rue des Fossés Saint-Jacques, n° 4. Et au Théâtre, rue de Thionville. An IX. In-18. 60 centimes.

Frontispice allégorique (Arlequin et Pierrot jouant la comédie. Sur un rideau, on lit : Crescit Eundo.) avec les mots : « Almanach des Jeunes Elèves. An IX, » sur une tablette grise.

Notices sur les acteurs et actrices de ce théâtre, sur les pièces jouées dans le cours de l'an VIII; différents fragments littéraires et un précis des journaux qui font mention des spectacles, i Le Théâtre des Jeunes Elèves, situé dans l’exrue Dauphine, avait pour directeur le citoyen Belfort et comme instituteur le cit. Volméranges (il remplaçait Dorfeuille) auteur d'ouvrages qualifiés, alors, « estimables. »

8» Yf

1 348. — ALMANACH ÉDIFIANT, OU NOUVELLES VIES DES SAINTS, à l'usage des pensions et écoles. || A Paris, chez Duchesne, 1801. Pet. in-12. Prix : 1 fr. 20 cent.

D’après un catalogue.

1349. — ALMANACH LITTÉRAIRE OU ÉTRENNES D’APOLLON. Choix de productions en vers et en prose, faisant suite aux « Étrennes d’Apollon » qu’a rédigées pendant vingt ans d’Aquin de Château-Lyon, par C.-J.-B. Lucas de Rochemont, Membre de la Société libre des Belles-Lettres de Paris. Année 1801. || A Paris, chez Moller, puis au Dépôt Gén. des Livres nouveaux, chez Laurent jeune, lmp. -Libraire, rue Saint-Jacques, n* 32, et à la Librairie Économique (Guillaume). 1801-1806, 6 volumes petit in-12.

Autre almanach sous le même titre composé de 6 parties en 3 vol.

[Quérard.]

1347. — ALMANACH DU THEATRE DES JEUNES ÉLÈVES, De la rue de Thionville. Dédié aux Jeunes Élèves; Pour l’An IX. Contenant des vers, des Couplets, des Bons-Mots et des Anecdotes; Précédés d’une Notice sur les principaux Élèves, et sur les Ouvrages nouveaux qui ont paru sur ce Théâtre dans le cours de l’an VIII. Par un obser-

Chaque année a un frontispice gravé à la manière noire. Les deux dernières ne contiennent pas le nom du directeur et n’ont pas été rédigées par Lucas de Rochemont.

Recueil assez varié dans lequel se trouvent des œuvre JeArnault, Aubert, Baour-Lormian, Boufflers, Deguerle, Parny, Ducis, Florian, de Neufchâteau, Armand Gouffé, Lebrun, Legouvé, Millevoye, Lemazurier, Ségur, etc...

L’almanach 11e s’est pas continué au delà, mais à partir de 1808 les années parues ont été successivement écoulées avec des calendriers nouveaux. Les six années se vendaient 10 fr. 80.

[Coll, de l'auteur.]

i So i ]

1350. — ANNÉE THÉÂTRALE. Almanach pour l'an IX. Contenant une Notice sur chacun des Théâtres de Paris, les Acteurs, les Pièces nouvelles et les débuts. [Épigraphe :] La critique est aisée et l'art est difficile. [| A Paris, à l’ancienne Librairie de Du Pont, rue de la Loi, n° i23i. (Les autres années portent : Chez Courcier, quai des Augustins.) (An IX à an XII : 1801-1804,) 4 années. In-18.

Almanach fort intéressant, rédigé par Fabien Pillet, contenant, chaque année, un calendrier (celui de l’an IX est dans le style républicain). L’auteur fut accusé d’avoir voulu renverser, par ses critiques, « notre premier théâtre lyrique ». La préface de l’an X porte sur la véritable liberté à désirer pour les théâtres : ni indépendance absolue, ni privilèges exclusifs (il était alors question, on le sait, de rendre au théâtre ses anciennes entraves). A la fin de chaque année est une nécrologie.

[Vente Sapin, 26 fr.]

1 35 1. — ANNUAIRE DE L'INSTRUC- TION PUBLIQUE pour l’an IX de l’ère française et l’année 1801 de l’ère chrétienne. || A Paris, chez Duprat. 1801i8o5. In-18.

En 1804, le titre fut ainsi complété :

— Annuaire de l’ Instruction publiquepour l'an XII , ou Recueil complet des lois, arrêtés, décisions et instructions concernant l’établissement et le régime des lycées, des écoles primaires, secondaires et des écoles spéciales; avec l’état général et nominatif de tous les établissemens et de tous les fonctionnaires dépendans de la direction de l’instruction publique; publié avec l’autorisation spéciale de M. le Conseiller d’Etat chargé de cette direction. |J Paris, Courcier, 1804.

L’année suivante, l’Annuqire se transforma en « Manuel de l’Instruction publique ».

1352. - ANNUAIRE DE LA MARINE DE FRANCE pour l’An IX (1801 v. st.) par l’Historiographe de la Marine et des Colonies. Prix : deux francs 5o cent, broché. || A Paris, de l’Imprimerie de la République. i8oi-i8o3. In-18.

Publication faisant suite à l'État de la Marine de 1763. (Voir, plus haut, n° 355.) Un avertissement fait observer que, depuis 1790, l’on n’avait plus aucun annuaire sur la marine et les colonies, d’où la nécessité de reprendre une tradition inS(§rompue. La première année donne, après les renseignements officiels, la notice des ouvrages publiés sur la

matière depuis 1790, et les années suivantes contiennent un relevé des publications annuelles.

A l’annuaire se trouve jointe comme précédemment cette autre publication :

— Annuaire des Colonies françaises pour l’An IX (1801 v. st.), par l’Historiographe de la Marine et des Colonies. [De l’Imprimerie de la République.]

La première année donne la liste nominative des colons-propriétaires qui, conformément au vœu de la loi, restés fidèles à la patrie, pouvaient par euxmêmes ou leurs fondés de procuration, rentrer de droit dans leurs possessions.

Reprit en i8o3 l’ancien titre d’n Etat. » [Voir plus loin n° 1414.]

1 353. — [ANNUAIRE DE] L’INSTITUT NATIONAL DES SCIENCES ET DES ARTS. Il Paris, Beaudouin, Imprimeur de l’Institut national des Sciences et arts (Puis Firmin Didot.)Vendémiaire an IX à ce jour. In-18.

Annuaire avec l’organisation, les règlements officiels, et les noms des membres de l’Institut, devenu successivement impérial, royal, national et, à partir de 1 853, tout simplement Institut de France. La vignette du titre a également varié suivant les régimes, mais depuis i832 c’est uniformément la tête de Mercure actuelle entourée d’une couronne de lauriers.

1354. — ANNUAIRE, OU TABLEAU DU PALAIS DU TRIBUNAT; Contenant l’historique des divers changements qu’il a éprouvés depuis deux siècles; la description détaillée de ses Bàtimens, Jardin, et dépendances; les noms et adresses des Marchands, Artistes et Artisans, avec la nomenclature des objets de leur commerce, etc.; terminé par la table alphabétique des personnes qui l’exercent, avec renvoi à leurs numéros et pages. Par J.-F. Normant, Archiviste de la Société libre du point central des Arts et Métiers. [Épigraphe :]

De-même-que Paris est la capitale de l’Univers; De-même le Palais c. d. R. est la capitale de Paris.

Prix : un franc 20 cent. || A Paris, chez Favre, Libraire, Palais du Tribunat.

Galerie de bois, n” 220, aux Neuf-Muses, et à son magasin, rue Traversière-Honoré, n° 845, vis-à-vis celle Langlade. An X. In-18.

Frontispice gravé : Vue du Jardin du Palais du i Tribunat (grande planche se dépliant.)

Contient, lit-on dans la préface, « des détails historiques et une description soignée de tout ce qui a rapport à l’ancien Palais-Royal. »

Il renferme, en outre, l'indication générale de tous les marchands et artisans établis dans le Palais- Royal (aussi bien ceux des galeries de pierre que ceux des galeries dites de bois et de la galerie vitrée), l'historique et la description du théâtre de M110 Montansier, l'indication des artistes et la nomenclature de leurs ouvrages contenus dans les tableaux qui font l'ornement desdites galeries, le tout terminé par la description du jardin avec l’historique des changements qu’il a éprouvés.

Comme ses prédécesseurs du xvill* siècle, ce curieux almanach demande à être lu, car il contient des choses fort amusantes en fait de réclames. En voici quelques-unes cueillies au hasard : Tout d’aljord sur le magasin de confiance du C. Corcelet : « Il continue de garantir toutes les marchandises que l’on achète dans son magasin, » lit-on, « et l’on ne peut lui faire un plus grand plaisir que de lui rapporter celles dont, par hasard, on ne serait pas content. »

Voilà, certes, un marchand accommodant. Ce n’était pas encore : « On rend l’argent », mais bien déjà « on reprend les marchandises». Il est vrai que Corcelet n’était pas au coin du quai!

Puis Mm“ Lisfrand, marchande de modes, (A la Renommée) tenant dépôt de pommade, de rouge et de blanc, annonçant des remises « aux personnes qui en prennent par pacotilles ». « Le plafond d’enseigne de cet intéressant magasin », lit-on, « est peint avec beaucoup de vérité. Les belles femmes et les belles marchandises qu’il représente ne sont que de faibles échantillons de celles que l’on voit au naturel, dans l’intérieur. Nous invitons les amateurs à le visiter et, surtout, à faire empletté. » Diable! Diable 1

Ici c’est Kiggen, bottier (A la Botte Anglaise) qui compose une eau pour mettre les revers de bottes à neuf (sic), ou le citoyen Roblot qui lève {sic) les cors aux pieds, ou encore la veuve Craen, marchande de perruques tenant, derrière, une autre boutique, dite « atelier (sic) de propreté pour les bottes et souliers, maison ornée de glaces, qui ne désemplit pas. Cette boutique a un agrément de plus, vous en sortez brillant et propre par l’effet de la cire luisante que l’on y emploie. On y trouve habituellement cinq à six ouvriers très intelligents, mis très décemment. »

O naïveté des anciens âges ! Aujourd'hui on « vous passe à tabac » ; alors, on vous passait à la cire.

Tous les commerçants font ressortir la grande beauté de leur boutique; tous déclarent qu’il faut en visiter l’intérieur.

Chez nombre d’entre eux se trouvaient en dépôt, sous verre, dans la montre, des portraits en minia. ture, — la grande industrie du moment, — exécutés par des artistes plus ou moins célèbres logés dans

les maisons environnantes. L’un d’entre eux, une Dame, déclare « faire des portraits ressemblants et s'engage à retoucher ceux qui ne le sont pas. » Ou frémit en pensant au nombre des miniatures qui durent lui être laissées pour compte.

Mais le comble, le voici : c’est à propos des industries logées dans les deux pavillons qui fermaient le passage communiquant à la grande cour du Tribunat :

< L'un de ces pavillons est occupé par le corps de-garde; dans l’autre sont des latrines publiques Cet établissement se trouve on ne peut plus àpropos dans un palais où il y a tant de restaurateurs; mais la construction à jour de ces latrines, et sur-tout dans un endroit très-resserré, leur fait exhaler une vapeur fétide et très-désagréable pour le voisinage et pour les passants. Une chose étrange, et qu’il est à propos de remarquer, c’est qu’on a adossé à ces cabinets un magasin de tabac, qui s'annonce être sans mélange. Voilà, sans doute, pour dédommager les nez offensés par l'établissement dont nous venons de parler. »

Fleur de la Havane et Cic Richer; parfums pénétrants du Palais-Royal, où êtes-vous?

Alors, il est vrai, les commerçants ne se plaignaient point et ne demandaient pas qu’on fit passer une rue à travers les allées du jardin!

[ Ex. cart. cat. i5 fr. ]

1 355. — L’ART DE PLAIRE AUX BELLES, ou le Vrai Bijou des Amans; Étrennes charmantes et chantantes, mêlées de pièces agréables et amusantes.

On attire par la figure,

Mais on conserve par l’esprit.

|| A Paris, chez Janet, Libraire et Doreur, rue Jacques, n° 3i. (An IX.) In-32.

Recueil de chansons.

1 356. — ASINIANA OU L’ASNE PAR- LANT, Etrennes mignonnes pour l’année iSoi. || A Paris, 1801. In-i8.

Publication populaire composée d’anecdotes plus ou moins spirituelles, avec frontispice colorié ayant pour légende : L’Ane parlant. (Un âne, dans une chaire, tenant, entre ses pieds, un livre).

Sur la couverture rouge (cartonnage de l’époque) un âne portant un sac.

A été publié à nouveau sous le titre suivant :

— Asiniana, ou Recueil de Naïvetés et d’Aneries , Dédié à l’Athénée de Montmartre. || A Avignon, chez J. -A. Joly, Imprimeur-Libraire. 1 8 £ 3 .

[B. N. réimpression de i8i3.]

1357. - LES AVENTURES DE DON QUICHOTTE, ornées de jolies Gravures.

i8oi]

XIXe SIÈCLE

|| A Paris, chez Marcilly, rue St-Julien le Pauvre, nos 14 et i5. In-32.

Avec un calendrier pour l'An IX. Titre gravé, et 12 planches pour accompagner une suite de chansons, également gravées, sur les Aventures de Don Quichotte. En plus, un cahier imprimé.

1 358. — LE BOUQUET DE ROSES, ou le Chansonnier des Grâces. || A Paris, chez Favre, Libraire, Palais-Égalité, Galeries de Bois, aux Neuf Muses. An IX.

In-18.

Recueil de chansons, fables, contes, madrigaux, rédigé par Chazet et, d'après l’avis de l'auteur, paraissant pour la première fois. Titre gravé par Deshaycs.

[Ex. br. cart. 4 fr.]

i35g. — LE CHANSONNIER DES DAMES, ou les Étrennes de l’Amour

Tout ressent ton pouvoir suprême,

Amour 1 tout reconnaît ta loi :

Tu ne dépends que de toi-même,

Tous les cœurs dépendent de toi. (1)

|| A Paris, chez Pillot, Libraire, sur le

Frontispice de l'année 1802 (1) L'épigraphe variait chaque année.

PontNeuI, [n° 5 puis n° 12], et chez tous les Marchands de Nouveautés. De l’Imprimerie de Moller, [en 1810, Au Magasin Général de Nouveautés]. An IX-1801 (1801-1810 ?). In-18.

En tête de chaque année se trouve un frontispice : les premières années ce sont des gravures assez amusantes, dans la note érotico-amoureuse de l’époque ; puis, peu à peu, elles perdent de leur intérêt pour devenir à la fin, tout à fait banales. Je signale ainsi :

— A. 1801. Étrennes de l’Amour (L’Amour offrant l’Almanach aux Trois Grâces). Binet dcl., Bovinet sculp.

— A. 1802. Le Baiser d’Amour. Binet dcl., Bo— vinet sculp.

— A. i8o3. L'Amour pour vous, Iris, de flore

[le reçoit,

Recevez de ma main ce que l'amour [vous doit.

(Jeune homme offrant un bouquet à une femme. Dans le fond, temple de l'Amour.)

Frontispice de l’année 1807

— A. 1S04. Vers le bonheur en cette vie,

Chacun fait route à sa façon.

(Gravure symbolisant la philosophie, la guerre, l'amour.)

— A. l8o5, II faut te perdre pour la vie!

Je me donne à Dieu sans retour.

(Femme contemplant, pour la dernière fois, le portrait de son amant.)

— A. 1806. Sapho. Nanine Valin del., Monsaldy sc.

Poésies de Coupart, Coupé, Cousin d’Avallon, Ducis, Etienne, Grétry neveu, Grille, Lemercier,

[i8ot

Lebrun, Collin d'Harleville, Armand Gouffé, Désaugiers, Mra» de Montendos, Philidor, Philippon la Madelaine, Rougemont, Constance de Salm, Ch. Nodier, Dus^ulchoy, Legouvé, Millevoye, Béranger, Radet, Ségur.

Calendrier à chaque année.

[Coll, de l'auteur.]

1360. - CHANSONNIER DES MUSES, Pour l’An IX (1800), Rédigé par C***.

[Épigraphe :]

Tout ce qui prête enfin Au refrain,

Chez nous on le chansonne.

Val-de-Vire.

(| A Paris, chez Capelle, Libraire-Commissionnaire, rue J, J. Rousseau, n° 346. An IX (1801). In-18. (1801-1807) (?)

Chaque année possède un frontispice gravé par Canu, représentant invariablement des Muses et des Amours. Recueil de chansons d’Armand Gouffé, Piis, Désaugiers, Radet, Etienne, Martainville, Philippon La Madelaine, Ségur, Coupé, Sartrouvi lie, Ducray-Duménil, Brazier, Capelle, etc...

Calendrier en tête de chaque année. Ce chansonnier se vendait I fr. et tirait à 6000 exemplaires, si l'on en croit la réclame des éditeurs.

[Coll, de l'auteur.]

1 36 1 . — LE CHARMANT PETIT CONFIDENT. Étrennes aux Cœurs honnêtes et sensibles. || A Paris, chez Janet, Libraire, rue St-Jacques, n° 3i. Ino2.

Avec un Calendrier pour l’An IX. Titre gravé (Un petit Amour présentant le calendrier à une femme assise et appuyée contre un arbre) et 12 planches assez finement gravées. Recueil de chansons.

i3Ô2. - ÉTRENNES DES ENFANS ET DES ADOLESCENS, ou Le Calendrier du Jeune âge; Contenant des anecdotes piquantes et morales, des notions familières sur l’histoire naturelle; des traits historiques, de petites fables, de petits jeux, etc., etc. || A Paris, chez Demoraine, Imprimeur-libraire, rue du Petit-Pont.

(Ans X-XI.) In-32.

Frontispice différent pour chaque année. (Celui de la I '» année représente un père avec ses enfants.) Contes et historiettes.

IB- N- - Af°]

1 363. — ÉTRENNES DRAMATIQUES Pour l’année 1801. || A Paris, chez Mi-

chel, rue des Moulins, n" 53i, près celle Thérèse. In- 12.

Frontispice de Canu représentant en quatre petites vignettes les Français de 1788, 1789, 1793 et 1801 avec des costumes divers, selon ces dates; en fou, en garde française, en piquier bonnet rouge, en élégant. Les trois premières de ces vignettes sont la reproduction exacte du frontispice de V Almanach des Gens de Bien de 1798.

Compte rendu des principales pièces jouées durant 1 année, avec quelques notices nécrologiques par J. A. Ségur.

[Coll. Arthur Pougin.]

1364. — ÉTRENNES LYRIQUES ET THÉÂTRALES pour l’an IX. || A Paris, chez Billois, libraire, quai des Augustins, n° 32, Vente libraire, boulevard des Italiens, n “340. An IX. In-18.

Recueil de chansons, romances et récits sur les spectacles. Frontispice gravé à la manière noire pour « Le Presbitère de l'Amour » du citoyen Gassicour, musique de Saint-Amans.

« Le petit Dieu se met en oraison a devant une femme nue assise sur un piédestal. A ses côtés, un livre ouvert sur les feuillets duquel on lit : Berlin Parny, Dorât, Grécourt, Bréviaire de l'Amour.

[Coll. Arthur Pougin.]

[Cat. 5 fr.]

1 365. — ÉTRENNES MIGNONNES, Pour l’an dixième de la République française; Dédiées aux Prêtres de toutes les couleurs. Par A. L. S. T. D. B. [Épigraphe :] Point d’action sans réaction. || A Berne, Et à Paris, chez les Marchands de Nouveautés. In-16.

Contient pour chaque jour des réflexions satiriques contre les prêtres et la religion.

« Tout prêtre vit de l’autel; et voilà précisément pourquoi il y a un autel.

« Les prêtres ont fait de la religion un commerce, et du temple une boutique où ils vendent le paradis au plus offrant, etc. »

Et il y en a 365 dans le même style.

[B. N. — Le 2 3 44.]

1 366. — ÉTRENNES RELIGIEUSES POUR L’AN DE GRACE MIL HUIT CENT UN, An premier du dix-neuvième siècle. An second du Pontificat de Pie VII. [Épigraphe :] Au Roi immortel des siècles, seul vrai Dieu, honneur et gloire dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il !

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