ÉTRENNES DE L’AMOUR
Chansonnier nouveau, pour la présente année. De l’imprimerie de Doublet. || A Paris, chez Caillot, Libraire, rue Pavée-Saint-André, n° 19. (1814.) In-16.
Frontispice gravé, signé Delvaux, inv., et portant en haut ces mots : « Chansonnier des Demoiselles. »
Recueil de chansons diverses par Charles Malo, Coupart, Dusaulchoy, M“° de Genlis, etc.
Calendrier.
[B. N. — Ye 21644.]
[Cat. 3 fr.]
1701. — ÉTRENNES MIGNONES (sic) PARISIENNES, instructives et amusantes, Contenant différentes Anecdotes sur les
[B. N. - Ye 16435.]
Mots, Calembourgs, Couplets pour les fêtes, Énigmes, Logogriphes, Naissances et Alliances des Princes et Princesses de la Famille Impériale, les noms et demeures des personnes en place, des Notaires, Avoués, etc., etc. Pour l’année 1814. || A Paris, chez Aubry, Imprimeur-Libraire, au Palais de Justice, n° 37. In-32.
Petit almanach populaire entouré de feuilles se dépliant : cartes géographiques.
1702. — HEURES IMPÉRIALES ET ROYALES à l’Usage de la Cour.|| A Paris, chez Le Fuel. (1814.) In-32.
Avec un calendrier et 6 figures gravées.
1703. — INDICATEUR ROYAL DE LA COUR DE FRANCE et des Départemens, Première Année (1814). || A Paris, chez Tiger, Impr. Libraire, rue du Petit-Pont S1 Jacques, au coin de celle de la Huchette. Au Pilier Littéraire.
1814-1833, 20 années. In-16.
Les premières années ont une couverture imprimée rouge, donnant le contenu du volume (Maison du Roi et celles de Messieurs les Colonels Généraux, la maison Militaire, les jours d’audience des Ministres, la liste des Pairs de France et celle des Députés, l’Ordre de S* Louis, les diverses décorations).
D'abord imprimé, le titre fut, par la suite, gravé, avec les armes de France surmontées de la couronne fleurdelysée.
La première année, précieuse à tous égards, contient les portraits sur bois, — petites gravures populaires de la grosseur d'une pièce de 40 sols, — de tous les Bourbons depuis Henri IV, y compris Monsieur, le duc d'Angoulêrae, la duchesse d'Angoulème, le duc de Berri, le prince de Condé. Audessous de ces médaillons sont quelques brèves notices conçues dans l'esprit suivant :
* Monsieur, — Généreux, bienfaisant, il accourut le premier embrasser le trône de ses pères, versa des larmes de joie en revoyant ces voûtes sacrées, le berceau de son enfance, ramena ces manières aisées, cette amabilité inconnue en France depuis plus de vingt ans. >
Ces notices, qui, par leur rédaction, admettent l’interrègne, jurent étrangement avec les listes des fonctionnaires officiels qui semblent n’avoir j subi aucun intervalle depuis 1792. Toutefois, j nombre de fonctions se trouvent encore vierges de j
tout titulaire. La page des ambassadeurs est en blanc. Je me trompe : on y voit briller le nom de M. l’archevêque de Tir, nonce du pape. L’année se termine par une notice plus qu’élogieuse sur Louis XVIII, « prince accompli, envoyé par le Roi des Rois », par une adresse de l’Académie des jeux floraux et par une analyse du rapport de M. de Montesquiou à la Chambre des Députés sur la situation de la France.
A PARTS
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Au Piien Littéraire .
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Le mot « Royal » disparut du titre dès la seconde année, parce qu’il n’y avait, dès lors, plus à craindre la concurrence du mot : « Impérial ».
Les « Indicateurs » des règnes de Louis XVIII et de Charles X sont encore curieux à parcourir au point de vue des titres et des charges. C’est ainsi qu’on y trouve le < Gobelet du Roi », ayant ses chefs, ses élèves, ses garçons d’office, ses éplucheurs, ses garçons à la Porcelaine ; la 0 Bouche du Roi », avec son préposé à l’achat du poisson, son garçon du garde-manger, ses petits garçons, ses hommes de force. Le service de la Faculté n’est pas moins riche que le service de la Table ; on y rencontre jusqu’à un chirurgienrenoueur. Dans la maison de Madame (la duchesse de Berry) sont des feuliers (domestiques chargés de l’entretien des feux) et des « chefs frotteurs ». Le duc de Bordeaux n’était pas moins bien traité : en parcourant la liste des officiers de sa maison, on trouve un bougiste.
Après i83o, le titre fut ainsi modifié :
— Indicateur de la Maison du Roi, de la Capitale et des Départements. |[ Paris, Vve Demoraine et Boucquin, successeurs de Tiger.
XIXe SIÈCLE
Le titre n’est plus gravé et les armes de France sont remplacées par un coq tenant dans sa patte un rameau d’olivier.
La plupart de ces volumes se rencontrent en demi-reliure ordinaire, dos en veau, la tranche jaune. Ils valent de 4 à 5 fr. jusqu’en i83o, et 3 fr. à partir de cette époque.
1704. — JEAN DE PARIS ET JEANNE D’ARC. || A Paris, chez Janet, Libraire, Rue S1 Jacques, n° 5g. De l’Imprimerie de P. Didot. (1814.) In-32.
Titre en lettres gravées, avec petite vignette de Sébastien Le Roy, gravée par Massol : Amour tenant un masque d’une main et un flambeau de l'autre. Extraits d’opéras et choix de chansons. 6 figures au pointillé anglais, 2 pour l’opéra Jean de Paris 2 pour Jeanne d'Arc, Le Magicien sans magie, La Corbeille d’oranges.
[Coll. Weckerlin.]