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LES ENFANS DE LA JOYE

sur des airs connus, par Sans-Chagrin.

Almanach pour 1758. || A Amsterdam

[A Paris, chez Cuissart, quai de Gèvres,à l’Ange Gardien.] In-32.

[D'après un catalogue de l'époque.]

261. — ÉTAT MILITAIRE DE FRANCE, contenant l’état actuel des troupes, les uniformes et les noms des principaux Officiers de chaque corps, les Gouvernements des provinces et Étatsmajors des places, et le précis des ordonnances de l’année 1758, concernant le militaire, par les Sieurs de Montandre- Lonchamps, et chevalier de Montandre.

|| A Paris, chez Guillyn, puis Onfroy. 1758- 1793 : ire à 35e édition formant 35 années in-12. Se vendait broché 2 livres i5 sols.

Rédigé à partir de 1761, par De Montandre et De Roussel, et, à partir de 1776, par De Roussel seul, (le titre de l'année 1793 porte: par le citoyen Roussel). Une table des neuf premières années a été publiée en 1766.

En tête de l’année 1791 se trouve un avertissement dans lequel on lit:

« Cette Edition ne ressemble à aucunes de celles qui ont paru depuis 1763. On ne peut mieux connoître cette différence qu'en la rapprochant article par article, avec celle de 1790, qui devient pièce essentielle de comparaison. »

L’Etat Militaire est le véritable annuaire officiel de l'armée sous l'ancien régime.

[B. N. Années diverses.]

262. — ÉTRENNES CHRONOMÉTRI- QUES OU CALENDRIER POUR L’AN- NÉE M.DCC.LVIII. Contenant Ce qu’on sçail (sic) de plus intéressant sur le Temps, ses divisions, ses mesures, leurs usages, etc., par M. Le Roy l’aîné fils, de l’Académie Royale d’Angers. || A Paris, chez

l’Auteur, aux Galeries du Louvre, chez Prault père, Nyon et Lambert. 1758-

Vignette fleurdelysée sur le titre. L’auteur en un avertissement dit que les productions de l’horlogerie jouissant d'une considération toute particulière, son écrit ne pourra manquer d'être favorablement accueilli. Il est divisé en 8 parties consacrées aux mesures sous toutes leurs formes. Devait avoir un frontispice de Gravelot gravé par Le Mire qui manque presque toujours. On le trouve en tête de l’année 1760, la plaque portant gravée la date de 1758.

Ce frontispice dû, en effet, à Gravelot représente la fameuse colonne de l'Hôtel de Soissons érigée en 1572 par Catherine de Médicis (1), [celle qui a disparu tout récemment avec l'ancienne Halle aux Blés) ayant sur le haut un médaillon de Louis XV et servant à un cadran solaire, c’est-à-dire marquant les heures, les quarts, ainsi que la longueur du jour et de la nuit durant tout le cours de l'année. « Ce serait une chose curieuse, utile au Public, et qui sans beaucoup de dépense contribuerait à orner la Ville de Paris » dit l’auteur de ce projet singulier.

[8 à 10 fr. avec le frontispice.]

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