‹ Les amants de VéroneChapitre 27 sur 38 · LES MONTAIGUS · texte numérisé non relu

LES MONTAIGUS

Tout espoir doit finir, Il a vécu.

ROMÉO, accablé.

Grand Dieu! combien je fus coupable,

Mercutio, si tu meurs, c'est par moi.

C'est par moi que tu meurs ;

Montrant Tybalt.

Et lui, le misérable !

Il triomphe, il existe.

Dégainant.

Infâme, défends-toi.

Pendant l'ensemble suivant, on emporte le cadavre de Mercutio.

ENSEMBLE Car maintenant je vais remplir ma tâche ;

Mon bras est sûr et mon coeur frémissant.

A toi la mort, ô race infâme et lâche,

Le fer en main, car il me faut ton sang.

TYBALT

Oui, maintenant, je vais finir ma tâche,

Mon bras est sûr et mon coeur frémissant.

A toi la mort, 6 race infâme et lâche,

Le fer en main, car il me faut ton sang.

BENVOLIO et MONTAIGUS.

Oui, maintenant il va remplir sa tâche,

Son bras est sûr, et son coeur frémissant,

A toi la mort, ô race infâme et lâche,

Le fer en main, car il nous faut ton sang.

PARIS et CAPULETS.

Oui, maintenant il va finir sa tâche ;

Son bras est sûr et son coeur frémissant,

A toi la mort, ô race infâme et lâche,

Le fer en main, car il nous faut ton sang.

Roméo se bat avec Tybalt, Tybalt tombe; on cesse de se battre. Entrent Lorenzo,

puis Capulet, la nourrice, enfin la foule, hommes et femmes.

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