LES CAPTIVES
Sur vos soifs d'autrefois, vos réveils faméliques, Sur vos sourds grondements dans les antres tragiques ! Nous sommes comme un parc tout rempli d'écriteaux, Et nous tremblons encor sous nos épais manteaux Quand vous vous agitez, ô passions! pareilles A ces troupeaux captifs qui dressent les oreilles, Et hument dans le soir la ûèvre des galops Aux senteurs des pampas qui traversent l'enclos I
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