A FRÉDÉRIC PLESSIS
Je me suis endormi, disant au bois : « Croisez, Beaux arbres, sur mon front vos palmes bienfaisantes ! Rafraichisseurs divins des regrets embrasés, Versez en moi Toubli des détresses présentes Et la paix que vous seuls versez !
Et le bois, frissonnant des bourgeons jusqu'aux dmes. Mêlant les voix de l'arbre aux voix de l'arbrisseau, A fait chanter en moi les musiques sublimes Dont le premier amour, notre second berceau, A jamais berce ses victimes.