‹ Les amies, scène d'amour sapphiqueChapitre 5 sur 8 · PENSIONNAIRES · texte numérisé non relu

PENSIONNAIRES

L’une avait quinze ans, l’autre en avait seize ; Toutes deux dormaient daus la même chambre ; C’était par un soir très-lourd de septembre ; Frêles! des yeux bleus, des rougeurs de fraise. \

Chacune a quitté, pour se mettre à l’aise,

Sa fine chemise au frais parfum d’ambre.

La plus jeune étend les bras, et se cambre, Et sa sœur, les mains sur ses seins, la baise.

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