‹ Les amours. CommentéesChapitre 132 sur 443 · LXV · texte numérisé non relu

LXV

Quand j'apperçov ton beau poil brunissant. Qui les cheveux des Charités efface, Et ton bel œil qui les astres surpasse, 4 Et ton beau teint sans fraude rougissant, A front baissé je pleure gémissant, Dequoy je suis (faulte digne de grâce) Sous les accords de ma rime si basse, 8 De tes beautez les honneurs trahissant.

[LXV] VARIANTES : 1. Texte.

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