i. Et luy couvant (qui de mon cuœur jouit
Neuf mois entiers) en un jour m'éclouit
Mille amoureaux chargez de traits et d'aisles. 1332. 1353. 1367.
Vl] I. LIVRK DES AMOURS 17
MURET
Ces liens d'or.) La fiction de ce Sonet, comme Tautheur mesme m'a dit, est prinse d une Ode d'Anacreon encores non imprimée, [elle l'était depuis 1554], qu'il a depuis traduite. Voy la xxii. Ode de son cinquième livre des Odes. Ce Sonnet est assez aisé de soy, et ne signifie autre chose, sinon qu'il est tout plein d'affections amoureuses.
BIBLIOGRAPHIE
Amours. 1552, 8; 1553, 6 ; 1567. I, 11 ; 1571,-2, 1578, 24; 1587, 1592, 1604, 1610, 1629, 6.
[VI] VARIANTES : 2. Commentaire.
Ces liens d'or.) La fiction imprimée. Elle est assés aisée de soy,
amoureuses. 1553. — Amoureaus.) Petits Gupidons, ou, comme Baïf les nomme, Gupidoneaus. Tous les deus sont faits pour exprimer le Grec àpwTicpiov, 1553. 1567.
Ces liens d'or.) La fiction — traduite, voy la xviii. Ode amoureuses. 1567.
— Amoureaus (voir 1553). 1567.
Ces liens d'or.) La fiction — traduite. Su piv oilr, yeXtSwv, etc. [Poetae Lyrici ffraeci, rec. T. Bergk, vol. 111 (1882), p. 311.] Voy son cinquiesme livre des Odes, Ode XX. Ce Sonnet amoureuses. Il est vray que le commencement est de Pétrarque 168. 1.
Gli occhi sereni, e le stellanti ciglia La bella bocca anr/elica, di perle Piena, e di rose, e di dolci parole,
Che fanno altrui tremar di meravifflia, etc. 1604. 16J0. 1629. [E la fronte e le chiome, clia vederle, Di stale a mezzodi vincono il sole.]
Ro>sA»i>. — /. Livre des Amours. 2