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Au({uel par f. un 1. c I

CXLVl] I. LIVRE DES AMOURS 241

Lors en sursaut, où me guidoit la vois, Le fer au poing jebrossay dans le bois : il Mais en courant après la dérobée,

Du larron mesme assaillir me suis veu, Qui me perçant le cœur de mon espée, 14 M'a fait tomber dans un torrent de feu.

MURET Tout effroyé.) Il raconte un songe sien, qui le mit en merveilleuse frayeur. Une fonteine.) Les anciens, quand ils avoient veu par nuict quelque mauvais songe, souloient au matin s'en expier, c'est à dire purger, et nettoyer, se lavans dans quelque fonteine, ou dans la mer : comme fait Circe au quatriesme d'ApoUoine : à'vOa âè /.ipxYjv

£upov âXô; voTiîcfffft '/.apr] eTCt^aiop'jvouffav Tsîcv y<xp vu^jio'.ffiv ôvcipaaiv ir.-:Qir,-o. Je brossay.) Brosser est courir à travers les bois, sans regarder à rien qui puisse empescher le cours du cheval. Mot de vénerie.

BIBLIOGRAPHIE Amours. 1552, 6i ; 1553, 161 ; 1567. I, 71 ; 1571,-2, 171 ; — 1578, 171 ; 1587, 145 ; 1592, 148 ; 1604, 1610, 1629, 152.

[CXLVI] VARIANTES : 1. Texte.

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