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Et ralenta 1. m. d. C

Un voile obscur.) Sa dame estant allée par passetemps cueillir des fleurs, le temps se changea tellement, qu'il se print à venter, gresler, pleuvoir, tonner, esclairer tout ensemble. Elle voyant cela, ne fit que simplement donner une gracieuse œillade vers le ciel, par la vertu de laquelle le tout fut incontinent appaisé. Frappoil à bonds.) Bondissoit sur la terre. Virgile, [Georg. I, 449]

crepitans salit horrida grando.

Desja Viilcan.) Le feuvre des Dieux. De ses borgnes soudars.) Des Cyclopes, qui n'ont tous qu'un œil au front, et forgent les foudres à Jupiter. Voy rOde des peintures contenues en un tableau, qui est au second livre. Et Jupiter.) Ainsi Virgile, [Georg. I, 328-329]

Ipse pater média nimhorum in nocte, corusca Fulmina molitur dextra.

Des vents sortis remprisonna les Iropes.) Les fît rentrer dans les cavernes d'Aeolus. Ei de Jupin.) De Jupiter. Mot François ancien.

[CXLVIII

En autre lieu les deux flambeaux de celle Qui m esclairoit, sont allez faire jour, Voire un mydi, qui d'un ferme séjour 4 Sans voir la nuict dans les cœurs estincelle.

[CXLVII] VARIANTES : 2. Commentaire.

Un voile obscur.) Sa — Cyclopes, qui forgent d'Aeolus. 1553. — Et

ralenta.) arresta. 1553. 1567. — Et de Juppin.) Et... ancien. 1553. 1567.

Un voile obscur.) Sa ancien. — Un voile obscur.) Le tout est moulé sur

le trentetroisiesme et trentequatriesme Sonnet de la première partie de Pétrarque. 160i. 1610. 1629.

fCXLVIII] VARIANTES : I. Texte.

L En a. part 1. d. f. de c. 1552. 1553. 1567. 1571,-2. 3. V. un m., q. d'un stable s. 1552. 1553. 1567. i. S. annuitcr d. 1. c. c. 1552. 1553. 1567.

CXLVIIl] I. LIVRE DES AMOURS 249

Hé ! que ne sont et d'une et d une autre aele Mes deux costez emplumez à Tentour ?

Haut par le ciel sous l'escorte d'Amour 8 Je voleroy comme un Cygne auprès d elle. De ses beaux raiz ayant percé le flanc, J'empourpreroy mes plumes en mon sang, 1 1 Pour tesmoigner la peine que j'endure :

Et suis certain que ma triste langueur Pourroit fléchir non seulement son cœur 14 De mes souspirs, mais une roche dure.

MURET

En autre lieu.) Absent de sa dame, il souhaite pouvoir devenir Cygne, disant qu'il s'en voleroit vers elle, et se presenteroit droit devant ses yeux, afin que les sagettes qui en sortiroient, luy perçassent le flanc, et qu estant ainsi percé, il peindroit dans son sang tout son plumage, pour luy faire entendre la peine qu'il soufîre, si bien qu'il espereroit l'esmouvoir à pitié, ores qu'elle fust aussi rude qu'un rocher.

BIBLIOGRAPHIE

Amours. loS2, 63; 1333, 166; 1367. I, 73 b ; 1371,-2, 176; — 1378, 176; 1387, 130; 1392, 132; 1604, 1610, 1629, 137.

[CXLVIIl] VARIANTES : 1. Texte.

9. De s. deuxr. a. p. le f. 1332. 1333. 10. J'e. m. p. dans m. s. 1532. 1333. 13. Emouveroyt n. s. s. c. 1332. 1333.

En autre part.) Absent.... il teindroit dans son sang.... rocher. 1333. 1367.

En autre lieu.) Absent rocher. — Flanc.) Cœur, la partie prochaine pour

l'autre. 1387. 1604.

[GXLIX]

Si tu ne veux les astres dépiter, Escoute moy, ne mets point en arrière L'humble soupir, enfant de la prière :

4 La prière est fille de Jupiter.

Quiconque veut la prière éviter, Jamais n'achevé une jeunesse entière, Et voit tousjours de son audace fiere 8 Jusqu'aux enfers l'orgueil précipiter.

Pource, orgueilleuse, eschape cet orage, Dedans mes pleurs attrempe ton courage, 11 Sois pitoyable et guaris ma langueur :

Tousjours le ciel, tousjours l'eau n'est venteuse, Tousjours ne doit ta beauté dépiteuse 14 Contre ma playe endurcir sa rigueur.

BIBLIOGRAPHIE

Amours. 1552, 63; 1553, 167; 1567. I, 73 b; 1571,-2, 1578, 177; — 1387, 151 ; 1592, 153; 1604, 1610, 1629, 158.

[CXLIX] VARIANTES : 1. Texte,

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