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Je brusle après une image i

8. Qui pour ma mort m'accompaigne en toutz lieux 1552. 1553. 1567.

Donques fault-il que le vain de ma face, De membre à membre anéantir me face, 41 Gomme une cire aux rais de la chaleur ?

Ainsi pleuroit l'amoureux Cephiside, Quand il sentit dessus le bord humide 14 De son beau sang naistre une belle fleur.

MURET En vous trompant.) Parce qu'au Sonet précèdent il s'estoit comparé à Narcisse, il descrit en cestuy cy les complaintes que Narcisse faisoit, se sentant peu à peu consumer. En vous trompant.) Il n'y a point de doute, que les sens ne trompent la raison, desquels sens l'œil est le premier. L' amoureux Cephiside.) Narcisse, fils de Gephise, fleuve de Bœotie. Une belle fleur.) Qui fut nommée de mesme nom comme luy.

BIBLIOGRAPHIE Amours. 1552, 67; 1553, 185; 1567. I, 77 b; 1571,-2, 186; — 1578, 186; — 1584; — 1587, 159 ; 1592, 161 ; 1604, 1610, 1629, 166.

[CLVIII] VARIANTES : 1. Texte.

9. Et quoy, f. il q. le v. de ma f. 1552. 1553. 9. Helas ! f. il q. le v. de ma f. 1567. 10. De m. à m. amenuiser me f . 1552. 1553. 1567.

Que lâchement.) Parce qu'au consumer. — L amoureux ) Narcisse...

comme lui. 1553. 1567.

Trompe d'espoir.) Parce qu'au le premier. — Anéantir.) Tourner à néant

et en rien. — L'amoureux ) Narcisse... comme luy. 1587.

[1604, 1610, 1629 ajoutent au texte de 1587 :] Trompe d'espoir.) Ces plaintes sont prinses d'Ovide, Metnni. liv. 3. [432]

('redulc c/uid frustra simulnchra fuffacia captas ?

et puis, [i87-'i-90| Ut intabcscere flavae

If/ne levi cerae, niufiitinar/ue pruinae Sole tepenle sohnf. sic attenuatus amore Lujuitur.

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