‹ Les amours. CommentéesChapitre 290 sur 443 · Q. p. d., d. me blessa · texte numérisé non relu

Q. p. d., d. me blessa

L'un après l'autre elle a voit froid et chaut : Ne l'un ne l'autre à mon mal ne défaut : H Et quand l'un croist, l'autre ne diminue : L'accès fiévreux tousjours ne la tentoit. De deux jours l'un sa chaleur s'alentoit : 14 Amour nourrit la mienne continue.

MURET

Au mesme lict.) Se reposant dans un lict où sa dame avoit esté tourmentée par quelque temps d'une fièvre tierce, il dit que dans ce mesme lict il endure une autre fièvre, c'est à sçavoir une fièvre amoureuse. Mais il y a différence entre la sienne, et celle de sa dame. Car celle de sa dame faisoit, qu'elle avoit maintenant froid, maintenant chaut : mais la sienne fait, qu'il a froid et chaut tout ensemble. Sa dame n'estoit tourmentée que de deux jours l'un : mais il est tourmenté perpétuellement.

BIBLIOGRAPHIE

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ICLXXVIIl VARIANTES : Texte.

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