Me laissant plein de vergogne et de p
MURET
Bien que les champs.) Combien qu'il soit loin de sa dame, si est-ce que quelque bon ange la luy fait voir toutes les nuicts en songeant. Il ne se plaint que d'une chose : c'est que ses songes sont trop courts, et qu'ils finissent lors qu'il v prend plus grand plaisir. Astre fatal.) Laquelle est un astre fatal. Son vain portrait en cent formes trompeur .) Son simulacre qui le trompe, ondoyant devant luy en cent formes.
[CXCII] Il faisoit chaut, et le somne coulant Se distilloit dans mon ame songearde, Quand l'incertain d'une idole gaillarde 4 Fut doucement mon dormir affolant.
Panchant sous moy son bel y voire blanc, Et my-tirant sa langue fretillarde, Me baisottoit d'une lèvre mignarde, 8 Bouche sur bouche, et le flanc sus le flanc. Que de coral, que de lis, que de roses, Ce me senibloit, à pleines mains descloses Il Tastay-je lors entre deux maniments ?
Mon Dieu, mon Dieu, de quelle douce haleine, De quelle odeur estoit sa bouche pleine, 14 De quels rubis, et de quels diamants ? BIBLIOGRAPIIIH Amours. 1552, 84; 1553, 21G; 1567. I, 93; 1571,-2, 218; 1578, 219; 1587, 190; 1592, 193; 1604,1610, 1629, 200.
[CXCI] VARIANTES : 2. Commentaire.
Bienquc les champs.) Combien .Son ondoiant en cent formes trompeur.)
Son me trompe,.... devant moy... formes. 1553. 1567.
[CXCIIJ VARIANTES : 1. Texte.