Luisans, ardens, estincelans, et b
3. Ces deux beaux yeux plus que les astres b. 1578. 3. De deux beaux yeux plus que les Astres b. 1587. 160i. 6. A. f., a. V., mon naufrage et m. m. 1587. 1604. 9. A. t., a. tempeste, adieu 1587. 1604. 13. En V. p., j'a. d. le b. 1578. 1587. 160i.
MURET
0 de Nepenthe.) Il lotie une chambrette, en laquelle, celle mesme pour laquelle sont faits les deux Sonets precedens, et d'autres encor semés en ce livre, après quelque assés longue passion, lui fît si bon recueil, qu'il s'en tenoit pour contant. Nepenthe.) Nepenthe est apellé en Homère un breuvage aiant telle vertu, que quiconques en buvoit, pour ce jour là ne pouvoit sentir en son esprit aucune fâcherie. Les vers d'Homère sont tels. [Od.., IV, 220- 226]
AÙTi'x' à^ etç oTvov ^aXe ©apixaxov, svOev stcivov,
NyjtcsvOsç t' a7oXcv te, y.a/.wv è-îXrjGov âi:avT(i)V.
"Oç tb y.aTa5pi;£'-£v, ï-r,^ v-pYiTYjpi ix-ysiTri,
O'jy. â'v £YY)[j.épio; Y- paXc^ /.axà Bxxpu T^apsuov,
Oùâ* £'.' 0'. /.aTaTcOvaî'/; \i.Ti~'']? "- rra-'i^p ts,
O'jB' £Ï 0'. TTpi-âpciOsv àBsAîpcbv •)] sTaov ulcv
XxAy.o) 0Y)ï6(;)£v, 6 c'5©0aA;.».oCaiv cpoKo.
Nepenthe est dit de vJ;, qui signifie privation, et ttsvOoç, douleur. Afe /on/ escorte.) Me guident, ^teus (/m petit dieu.) Parce que des flots de la mer naquit Venus, qui est mère à Gupidon. Ores ancre.) Imitation d'Horace, [Od. I, V, 13-16]
Me tabula sacer Votiva paries indicat uvida Suspendisse potenti Vestimenta maris deo.
Ans dieus marins.) Selon la coutume des anciens, lesquels echapés de tourmente, pendoient leurs habillemens au rivage, en l'honneur des dieus marins.
[239] VARIANTES: 2. Commentaire Supprime'- en l'JTS. l.'iST. ir)02.
Stanses] supplément 397
Entre les sonnets numérotés ici GXXXV et GXXXVI se place en 1587, 1592,
Texte de 1587.
STANSES
Quand au temple nous serons
Agenouillez, nous ferons
3 Les dévots selon là guise
De ceux qui pour louer Dieu
Humbles se courbent au lieu
6 Le plus secret de F Eglise.
Mais quand au lict nous serons
Entrelassez, nous ferons
9 Les lascifs selon les guises
Des Amans, qui librement
Pratiquent folastrement
12 Dans les draps cent mignardises.
Pourquoy donque quand je veux
Ou mordre tes beaux cheveux,
15 Ou baiser ta bouche aimée.
Ou toucher à ton beau sein,
Contrefais-tu la nonnain
18 Dedans un cloistre enfermée?
Pour qui gardes-tu tes yeux
Et ton sein délicieux,
21 Ton front, ta lèvre jumelle ?
En veux-tu baiser Pluton
Là bas après que Gharon
24 T'aura mise en sa nacelle ?
[Stanses] VARIANTES : 1. Texte.
ODE A SA jiAisTRESSE. 1555. — ODE XXIX [Livre V] 1578.