‹ Les amours. CommentéesChapitre 389 sur 443 · S. un pilier d'airain je t'apendray t. nu · texte numérisé non relu

S. un pilier d'airain je t'apendray t. nu

Tu sçais, Amour, combien mon cœur soufre de peine : Mais plus il est bening, plus d'audace elle est pleine, H Et mesprise tes dards, comme si tout son cœur

Estoit environné de quelque roche dure : Fay luy connoistre au moins que tu es le veinqueur 14 Et qu'un mortel ne doit à un dieu faire injure.

BIBLIOGRAPHIE Bocage. 1554, 18. Amours. 1567.1, 105 b; 1571,-2, 252; —1578, 320; 1587, 280; 1592, 284.

MURET [? lire BELLEAU]

Amour qui si long temps.) Nostre autheur promet en ce Sonet une statue au Dieu d'amour, s'il luy plaist d'adoucir la cruauté de sa maistresse : Les plus anciens, comme Platon, ont descrit Amour, enfant ayant des aisles, avecques un arc, et des traits, le corps gras et poupellé, le sang chaut, et la couleur vive, ce qui a esté divinement interprété par Marcile Ficin en son commentaire sur le banquet d'amour, pource si tu veux veoir de belles choses de ce petit Dieu, et de ses effaits, prens peine de lire ce commentaire tout entier, et

[246] VARIANTES : 1. Texte.

9. Tu vois (un Dieu voit tout) combien j'ay de tristesse 1578. 1587.

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