‹ Les amours. CommentéesChapitre 394 sur 443 · Je mourray bien heureux, s'il te souvient de moy · texte numérisé non relu

Je mourray bien heureux, s'il te souvient de moy

li-. La mort n'est pas grand mal, c'est chose naturelle 1578. 1587.

MURET [? lire BELLEAU] Bien que ton œil me face.) Le Poëte asseure, bien que sa dame luy soit tousjours cruelle et fâcheuse, qu'il ne laissera jamais de Taimer.

BIBLIOGRAPHIE Bocage. 1534, 19. Amours. 1567. I. 107; 1571,-2, 256; 1578, 406 ; 1587, 364; 1592, 369; 1604, 1610, 1629, 381.

[250] Texte de 1567.

Que ne sui-je insensible ? ou que n'est mon visage De rides labouré ? ou que ne pui-je espendre Sans trépasser, le sang qui chaut subtil et tendre 4 Bouillonnant dans mon cœur me trouble le courage ? Ou bien, en mon erreur que ne sui-je plus sage ? Ou, pourquoy la raison qui me devroit reprendre Ne commande à ma chair sans, paresseuse, attendre 8 Qu'un tel commandement me soit enjoint par l'âge?

Mais que pourroi-je faire, et puis que ma maitresse, Mes sens, mes ans, amour, et ma raison traîtresse 11 Ont juré contre moy, las! quand mon chef seroit

De vieillesse aussi blanc que la vieille Cumée, Si est-ce que jamais le temps n'éfaceroit 14 La beauté que je porte en mon cœur imprimée.

[2î;u] variantes : 1. Texte.

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