‹ Les amours. CommentéesChapitre 4 sur 443 · F>XI · texte numérisé non relu

F>XI

r.viii

Ce ris plus doux que l'œuvre d'une abeille P. 236

Certes mon œil fut trop aventureux 274

Ces deux yeux bruns, deux flambeaux de ma vie 52

Ces flots jumeaux de laict bien espoissi 311

Ces liens d'or, ceste bouche vermeille 10

Ces petits corps qui tombent de travers 73

[Cesse tes pleurs mon livre, il n'est pas ordonné] 423

Ceste beauté de mes yeux adorée 194

Cet œil besson dont, goulu, Je me pais 343

Cet œil qui fait qu'au monde Je me plais 343

*Cherche, maistresse, un Poète nouveau 380

Chère Maistresse, à qui je doy la vie 153

Ciel, aT, et vents, phiins et monts découvers 125

Comme le chaut au feste d'[ou dedans] Erymanthe 259

Comme on souloit si plus on ne me blasme 327

Comme un Chevreuil, quand le printemps détruit 115

Contre le ciel mon cœur estoit rebelle 271

Contre mon gré l'attrait de tes beaux yeux 77

Dame, depuis que la première flèche 94

D'Amour ministre, et de persévérance 199

Dans les regards [le serain] de sa jumelle flame 9

Dans un sablon la semence j'épan 176

De cette douce et fielleuse pasture 262

Dedans le lict où mal sain je repose 291

Dedans im Pré [les Prés] je vis une Naiade [Dryade] 117

De la mielleuse et fielleuse pasture 262

Depuis le jour c[ue captif [mal sain] je souspire 344

Depuis le Jour que la première flèche 94

Depuis le jour que le trait ocieus 183

'Depuis que Je suis iiinoureux 370

De quelle plante, ou de quelle racine 130

De ses cheveux la rousoyante Aurore 167

ccxvii De ses maris Tindustrieuse Heleine P. 339

*[Des faits d'Amour, Diolime certaine] 42G

ccxvH Des Grecs maris l'industrieuse Hélène 339

CLvi De soins mordans, et de soucis divers 260

[236] [De toi, Paschal, il me plait que j'écrive] 391 cxLii De ton beau poil [poil d'or] en tresses noircissant

[blon dissa nt\ 233

Cl m Devant les yeux nuict et jour me revient 178

ccxxiii De veine en veine et d'artère en artère 3i7

Di == Dy

[240] [Dieus, si au ciel demeure la pitié] 399

[2i0] [Dieus, si là haut s'enthrône la pitié] 399

i,vii Divin Bellay, dont les nombreuses lois 111

Vœu Divines Sœurs, qui sur les rives molles 1

Lxxxiiii Douce beauté à qui je doy la vie 153

cxxxv Douce beauté, meurdriere de ma vie 223

Lxxxv Douce beauté, qui me tenez le cœur l'Ji

xxxviii Doux fut le trait qu'Amour hors de sa trousse 75

cxcv Du bord d'Espagne, où le jour se limite 313

cxxv Du feu d'amour, impatient Roger 210

*Du jour que je fus amoureux 370

xxxiii D'un abusé je ne seroy la fable ' 67

ccxiiu D'une vapeur enclose sous la terre 33o

[259] [D'un foyble vol, je voile après l'espoyr] 437

*D'un gosier masche-laurier 366

xcvii D'un mesme dueil pleurer vous devriez bien 170

cxcv D'un Océan qui nostre jour limite 313

Lxxiii Du tout changé ma Circe enchanteresse 136

cxxix Dy l'un des deux, sans tant me déguiser 216

[252] [Ecumiere Venus, roine en Gypre puissante] 420

cxLViii En autre lieu <part] les deux flambeaux de celle 24(S

CLXVi En ce pandant que tu frappes au but 276

CLXXXVIII

CLXXXVIII

CLvm

CXXXVIII

cxxxviii

En ce Printemps qu'entre mes bras n'arrive P. 251

En escrimant, le malheur [un Démon m'Jeslança 281

En m' abusant je me trompe les yeux 263

En ma douleur, malheureux [las chetif] je me plais 265

En me bruslant, il faut que je me taise 294

En nul endroyt, comme a chanté Virgile 305

En nulle part, comme a chanté Virgile 305

Entre les rais de sa jumelle flame 9

Entre mes bras qu'ores ores [que maintenant] n'arrive 251

Entre tes bras, impatient Roger 210

En vous trompant, vous me trompez mes yeux 263

Escumiere = Ecumiere

Espovanté ']Q. cherche une fontaine 240

Estre indigent, et donner tout le sien 160

Fauche, Garçon, d'une ma'in pi lie resse 318

Fier Aquilon, horreur de la Scythie 328

[Foudroyé moy le corps \de (/race] ainsi que Gapanée] 430

Franc de raison, esclave de fureur 202

Franc de travail, une heure je n'ay peu 197

[Fuyon, mon cœur, fur/on, que mon pied ne s'arreste] 411

Ha, Belacueil, que ta douce parolle 280

Ha, je voudrois richement jaunissant 44

Ha qu'à bon droit les Charités d'Homère 32

Ha, Seigneur dieu, que de grâces écloses 79

Hausse ton aele, et d'un voler plus ample 227

Hausse ton vol, et d'une aile bien ample 227

Hé qu'à bon droit les Charités dllomere 32

Heureuse fut l'estoille fortunée 230

Heureux le jour, l'an, le mois, et la place 189

Honneur de May, dcspouille du Printemps 220

Ja desja Mars ma trompe avoit choisie 132

[J'ai cent fois espreuvé les remèdes d'Ovide] 387

LUI

un

CXXXIIII

LXXY

J'alloy roulant ces larmes de mes yeux

Jaloux Soleil, contre Amour envieux

Jamais au cœur ne sera que je n'aye

J'avois l'esprit tout morne et tout pesant

J'ay veu tomber (ô prompte inimitié)

Je m'asseuroy qu'au changement des cieux

Je me nourris cViine telle ambroisie

Je meurs, Paschal, quand je la voy si belle

Je ne serois d^un abusé la fable

Je ne suis point, ma guerrière Cassandre

Je ne suis point, Muses, accoustumé

Je pais mon cuœur d'une telle ambroisie

Je parangone à ta jeune beauté

Je para[n]gonne à vos yeux ce crystal

Je parangonne au Soleil que j'adore

[Je puisse donc mourir si encores i'arreste]

Je sens portrait dedans ma souvenance

J'espère et crains, je me tais et supplie

Je suis, je suis plus aise que les dieux

Je suis larron pour vous aimer, Madame

Je suis plus aise en mon cœur que les dieux

Je te hay peuple, et j'en prens à tesmoin

— — et m^en sert de —

— — icy m'en est —

Je veux brusler, pour m'en- voler aux cieux Je veux darder par la France [l'univers] ma peine Je veux mourir pour tes beautez, Maistresse Je veux pousser par la France ma peine

Je vey = Je vy

Je vi = Je vy..,,

[Jeune Herculin, qui dés le ventre saint] [Je voudrais bien n'avoir jamais tasté]

CXIUI

CXIJ

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