‹ Les amours. CommentéesChapitre 415 sur 443 · I. Ant. de Baïf · texte numérisé non relu

I. Ant. de Baïf

Heureux soys tu, Ronsard diuin poète

103 Le Conte d'Alsinois [Nicolas Denisot] \\

Sur la couronne de Myrthe de Ronsard.

Mignardement au champ Idalien

104 Le cinqiesme || livre des odes || de p. de ronsard.

214 Fin du cinqiesme liure des odes de P. de || Ronsard Vandomoys.

Les Bacchanales. || Ou le folastrissime voyage d'ilercueil |] près Paris, dédié à la ioyeuse || trouppe de ses compaignons. || Fait L'an 1549.

*Amis, auant que l'Aurore

236 Fin.

237 Sonet à son Liure..

Va Liure va, déboucle la barrière

[Epigramme grec, 3 distiques, de René Gullon [

238 Faulles surueni'ies en l impression des Soneiz |ct des autres pièces]

239 Extraict du Priuilege [donné à Paris le sixiesme iour de Septembre

lo52J [240] blanc.

LES AMOURS || DE P. DE RONSARD || VANDOMOis, NOv- || uellement augmêtées par lui, Il & commentées par Marc An- || toine de Muret, jj Plus quelques Odes de L'auteur, || non encor imprimées. || [Distique grec de Daurat] [Marque] || avec PRIVILEGE Dv ROY. || A PARIS. || Chez la veuLic Mauricc de la Porte. \\ 1553.

In-8 de 8 irnc. 282 pp., [129-138, 170-179 ont été omis], 1 fnc.

Collection Hugues Vaganay.

F, [* .j.] Titre. — v° grand portrait de Ronsard an[no] 27 et au bas distique grec de Baïf.

[Manquent les ff. *ij et *iij.]

F. [*vij,] [A la suite de la Préface de Muret, 3 distiques grecs de Daurat | — au v**,

SONET DE M. DE S. G. || En faueur de P. de Ronsard,

D'un seul malheur se peut lamenter celle p. l

F. [*viij] lAN ANTOINE DE BAJF.

Quand deus unis suiuent vne entreprise p. xlix

ESTIENNE lODELLE.

Svr le Patron de tous les dieus ensemble p. li

V" VOEV.

Divin troupeau, qui sur les riues moles p. 1

P. 1. LES II AMOVRS DE P. DE || RONSARD, COMMEN- || TÉES par MarC-AutoinC

Il de Muret.

Qui voudra voir comme vn Dieu me surmonte i

P. 2 Nature ornant la dame qui deuoit ii

3 Dans le serain de sa iumelle flame m

4 le ne suis point, ma Guerrière Gassandre un

5 Pareil i'egale au soleil que i'adore v

6 Ges liens d'or, cette bouche vermeille vi

7 Bien qu'a grand tort il te plaist d'allumer vu

8 Lors que mon œil pour t'œillader s'amuse viii

APPENDICE BIBLIOGRAPHKjUE

Le plus tolîu d'un solitaire bois

le pai mon cœur dvne telle ambrosie

Amour, Amour, donne moi pais ou tréue

Fespere & crain, ie me tais & suplie

Pour estre en vain tes beaux soleils aimant

le vi tes yeux desous telle planète

He qu'a bon droit les Charités d'Homère

le veus darder par l'vniuers ma peine

Par vn destin dedans mon cœur demeure

Vn chaste feu qui les cœurs illumine

Avant le tans tes temples fleuriront

le voudroi bien richement iaunissant

Qu'Amour mon cœur, qu'Amour mon ame sonde

Cent & cent fois penser vn penser mesme

Ce beau coral, ce marbre qui soupire

Tes yeus diuins me promettent le don

Ces deus yeus bruns, deus flambeaus de ma vie

Plus tôt le bal de tant d'astres diuers

Bien mile fois & mile i'ai tenté

Iniuste Amour, fusil de toute rage

Si mille œillets si mile lis i'embrasse

Ang-e diuin, qui mes plaies embâme'

Aelés Démons qui tenés de la terre

Qvand au premier la Dame que i'adore

D'vn abusé ie ne seroi la fable

Las ie me plain de mile &: mile & mile

Pvisse auenir, qu'vne fois ie me vang-e

Pour la douleur, qu'Amour veut que ie sente

Les petis cors, culbutans de trauers

Dous fut le trait, qu'Amour hors de sa trousse

Pleut il a dieu, n'auoir iam;iis tàté

Cf)ntre mon gré l'atrait de tes beaus yeus

XXUII

XXVU

AMOURS 15S3 4i9

P. 47 Ha, Seigneur dieu, que de grâces écloses xl

48 Quand au matin ma Déesse s'abille xli

50 Avec les lis, les œillés mesliés xlu

51 Ores l'effroi & ores l'espérance xmi

52 le voudrois estre Ixion & Tantale xliiii

56 Amour me tue, & si ie ne veus dire xlv

57 le veus mourir pour tes beautés, Maistresse xlvi

58 Dame, depuis que la première flèche xlvu

59 Ni de son chef le trésor crépelu xLViii Mon dieu, mon dieu, que ma maistresse est belle ! xlix

61 Cent fois le iour, a part moi ie repense l

62 Mile vraiment, & mile voudroient bien li Avant qu'Amour, du Chaos ocieus lu

65 Par ne sai quelle estrange inimitié lui

66 0 dous parler, dont Tapât doucereus luii

67 Verrai-ie point le dous iour, qui m'aporte lv

69 Quel dieu malm, quel astre me fît estre lvi

70 Diuin Bellai, dont les nombreuses lois lvii

71 Qvand le Soleil à chef renuersé plong-e lviii

73 Comme vn Cheureuil, quand le printans destruit lix

74 Ni voir flamber au point du iour les roses lx Dedans les Prés ie vis vne Naiade lxi

75 Qvand ces beaus veus iugeront que ie meure lxii

76 Qvi voudra voir dedans vne ieunesse lxiii

77 Tant de couleurs le grand arc ne varie lxiiii

78 Qvant i'aperçoi ton beau chef iaunissant lxv

79 Ciel, œr, & vens, plains, & mons decouuers lxvi

80 Voiant les y eus de toi. Maîtresse eliie lxvii

81 L'œil qui rendroit le plus barbare apris lxviii

82 De quelle plante, ou de quelle racine lxx

83 la desia Mars ma trompe auoit choisie lxxi

84 Petit nombril, que mon penser adore [233J

RoiNSARi). — I. Livre des Amuiirs. 29

APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE

lo:;

IKi

Qve n'ai-ie, Dame, & la plume et la grâce lxxii

Dv tout changé ma Circe enchanteresse Lxxiii

Les Elemans, & les Astres, à preuue lxxiui

le parangonne à vos yeus ce crystal lxxv

Tai cent fois épreuué les remèdes d'Ouide [234]

Ni les combats des amoureuses nuits lxxvi

A ton frère Paris tu semblés en beauté [235]

Si ie trépasse entre tes bras, Madame lxxix

Pour voir ensemble & les chams & le bort lxxx

Pardonne moi, Platon, si ie ne cuide lxxxi

L'onde et le feu, ce sont de la machine lxxxvi

Si Fécriuain de la mutine armée lxxxvii

Pour célébrer des astres deuestus lxxxviu

Estre indigent, et donner tout le sien lxxxix

Oeil, qui portrait dedans les miens reposes xc

Si seulement l'image de la chose xci

Sous le crystal d'vne argentcuse riue xcii

Soit que son or se crespe lentement xciiii

De ses cheueus la rousoiante Aurore xcv

Aveques moi pleurer vous deuriés bien xcvn

Tout me déplait, mais rien ne m'est si gref xcviii

Quand ie vous voi, ou quand ie pense en vous c

Morne de cors, et plus morne d'espris ci

Las ! sans la voir, a toute heure ie voi cil

Dans vn sablon la semence i'épan cm

Deuant les yeus, nuit & iour, me renient ciiii

CHANSON. *D'vn gosier machelaurier p. 366

Apres ton cours ie ne haste mes pas cv

Picjué du nom qui me glace en ardeur cvil

Depuis le iour que le trait ocieus cviii

Le mal est grand, le remède est si bref cix

Amour, si plus ma Heure se renforce ex

118 Si doucement le souuenir me tente

119 Amour archer d'vne tirade ront

le vi ma Nymfe entre cent damoiselles

120 Plus mile fois, que nul or terrien

121 Celle qui est de mes yeus adorée

122 Svr mes vint ans, pur d'offence, & de vice

123 Franc de trauail, vne heure ie n'ai peu

124 D'Amour ministre, & de perseuerance

126 Franc de raison, esclaue de fureur

1 27 Le Ciel ne veut, Dame, que ie ioûisse Bien que sis ans soient ia coulés derrière

128 Si ce grand Dieu le père de la lyre 139[sic/J Ce petit chien, qui ma maitresse suit

140 Entre tes bras, impatiant Rog-er

141 le te liai peuple, & m'en sert de tesmoin

142 Non la chaleur de la terre, qui fume

143 Ni ce coral, qui double se compassé

144 De toi, Paschal, il me plait que i'écriue

145 Di Fvn des deus, sans tant me déguiser

146 L'an mil cinq cens contant quarante et sis

1 47 A toi chaque an i'ordonne vn sacrifice

1 48 Le pensement, qui me fait deuenir Quand en songeant ma follàtre i'acoUe

149 0 de Nepenthe, & de liesse pleine

150 le parangonne à ta ieune beauté

151 Ce ne sont qu'haims, qu'amorces et qu'apas

152 Oeil, qui mes pleurs de tes raions essuie'

153 Hausse ton œle, & d'vn voler plus ample

154 Vile de Blois, le seiour de Madame Heureuse fut l'étoile fortunée

155 L'astre ascendant, sous qui ie pris naissance

156 De ton poil d'or en tresses blondissant

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