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L"o., et la m., et le crin d

38 T. LIVRE DES AMOURS [xVII

Qui m'ont si fort brûlé, serré, lié, 4 Quars, prins, lassé, par eux faut que je meure.

Le feu, la serre, et le reth à toute heure, Ardant, pressant, noudant mon amitié.

En m 'immolant aux piedz de ma moitié, 8 Font par la mort, ma vie estre meilleure.

Oeil, main, et poil, qui bruslez et gennez, Et enlassez mon cœur que vous tenez il Au labyrint de vostre crespe voye,

Que ne puis-je estre Ovide bien disant, Oeil tu serois un bel Astre luysant, 14 Main un beau lis, poil un beau reth de soye.

MURET

Par destinée.) 11 dit, que trois choses sont enfermées dans son cœur, lesquelles l'ont fait mourir : c'est à sçavoir, l'œil, la main, et le poil, c'est à dire la cheveleure de sa dame : et que s'il avoit aussi bon esprit quOvide, il changeroit l'œil en un astre, la main en un lis, et le poil en un reth de soye. Ce Sonet est de ceux, qu'on appelle aujourd'huy rapportez. Les anciens appelloient cette fig-ure, Paria paribus reddita. La serre.) Mot de fauconnerie : qui signifie la pince et les ongles d'un oiseau de proye. En m immolant.) 11 veut

[XVII] VARIANTES : 1. Texte.

4. Le r., la prise et le r. à t. h. 1587. 1604. 1610. 1629. 7. Occise aux piedz de ma fîere moitié. 1552. 1553.

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